KONGOLISOLO
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Devoir de Mémoire : Le colonel Mouammar Kadhafi, dirigeant libyen, s’est joint aux présidents Égyptien et Zaïrois/Kongolais Anouar el-Sadate et Mobutu Sese Seko lors des célébrations de la victoire qui se sont tenues le mardi 19 février 1974 au Caire, capitale Égyptienne, en hommage aux victimes de la guerre du Moyen-Orient d’octobre 1973; (Le colonel Kadhafi était arrivé ce soir-là, à l’improviste, dans le but de régler les différends entre son pays et l’Égypte); « Lors d’une session spéciale du Parlement Égyptien en l’honneur des morts de la guerre, il a présenté ce que les journalistes ont décrit comme des excuses pour son attitude hostile antérieure à l’égard de la conduite de la guerre et du cessez-le-feu par le président Sadate » … (VIDÉO)

Il a déclaré au Parlement que ses critiques étaient motivées par sa confiance en l’Égypte. Il avait été ferme, a-t-il affirmé, mais ma motivation était mon désir ardent que l’Égypte ne s’effondre pas, car si l’Égypte s’effondre, toute la nation Arabe s’effondrera. Les deux dirigeants Arabes se sont embrassés publiquement et ont annoncé des promotions et des médailles pour les anciens combattants. « Le président Zaïrois/Kongolais était en Égypte pour une visite officielle d’une semaine, mais a annulé son programme, qui comprenait la visite de plusieurs usines au Caire, après avoir assisté à la cérémonie ».

Image inspirante : Cette image d’hier, avec de grands dirigeants, immortalise un moment charnière de l’histoire Africaine. À elle seule, elle raconte l’histoire d’une Afrique qui a expérimenté, résisté, échoué, s’est adaptée et a survécu à sa manière. Une époque où le leadership était façonné par les luttes de libération, les pressions de la Guerre froide et l’impérieuse nécessité de préserver l’unité de nations fragiles.

L’histoire politique de l’Afrique est complexe et ne peut se réduire à de simples modèles importés d’ailleurs : Omar Bongo du Gabon, Mouammar Kadhafi de Libye, Marien Ngouabi de la République du Kongo/Brazzaville, Mobutu Sese Seko du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Kongo) et Siad Barre de Somalie.

Cette image est véritablement inspirante, non pas en raison de l’or et du luxe, mais parce qu’elle immortalise un moment où les dirigeants africains croyaient encore pouvoir forger leur propre destin. À cette époque, l’Occident craignait l’Afrique, mais aujourd’hui, nous sommes considérés comme moins que rien. Nous gardons espoir qu’un jour l’Afrique retrouvera la place qui lui revient.

mouammar

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