KONGOLISOLO

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http://KONGOLISOLO.co - 2202 Publication - 0 Commentaires
KongoLisolo « KL » In acronym is a website created for the purpose of bringing together all sons and daughters of African descent. KongoLisolo is open to people of all backgrounds and allows sharing of opinions, exchange ideas in order to self-educate based on the experiences of others. Why the name KONGOLISOLO? KONGO : means « Love » - also means « The backbone of humanity » & « The tamer people of leopards » LISOLO : means « Talk » ... So let us talk Blacks / Africans! KongoLisolo encourages « FREEDOM OF EXPRESSION » If you have questions, suggestion that you want to share with us, you can send them to : contact@kongolisolo.co

Les Noirs/Africains de Rome : Comme cela aurait dû être évident pour toute personne ayant un minimum de connaissances en histoire romaine, les Noirs/Africains étaient généralement fondamentaux dans la démographie de Rome, « Il est généralement connu que le royaume qui a précédé Rome, nommé (Étruria), avait été construit par un peuple Noir/Africain et Marron, qui avait immigré de la péninsule romaine via l’Afrique du Nord »

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Les afro-palestiniens : 10 000 Palestiniens Noirs/Africains, luttent contre le racisme à Gaza, cela signifie qu’environ 1 % des musulmans à Gaza sont des Noirs/Africains, (la Palestine est au carrefour de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe), « Pendant des milliers d’années, des épices ont traversé des routes commerciales à travers la Palestine; l’ambre gris et l’encens apportés depuis la Somalie et l’Ethiopie; outre (le commerce, la guerre, la colonisation et le pèlerinage), tous les peuples et cultures du nord-est de l’Afrique et de l’Arabie se sont mélangés »

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Les Noirs du Yémen, les marginalisés, les intouchables du Yémen : ils s’appellent eux-mêmes (Muhammasheen ou les marginalisés), un groupe ethnique noir qui se trouve depuis des siècles, se retrouve au plus bat de l’échelle sociale du Yémen, confronté à la discrimination et au racisme, et méprisé par les autres groupes, « Ils vivent dans des taudis à la périphérie des villes, se voient souvent refuser l’école et occupent des emplois de servitude comme cireurs de chaussures ou le nettoyage des rues ou s’adonnent à la mendicité; les Yéménites les surnomment les (Akhdam ou serviteurs) »

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L’histoire des Philippines par les Philippins : nos ancêtres aux Philippines sont Noirs d’ébène, ils appartenaient aux anciennes tribus pygmées (Aeta, Ati, Dumagat, Mamanwa, Tagbanua, Etc), avec qui nous partageons les mêmes traits faciaux; même si la plupart d’entre nous avons été mélangés avec des malayo-polynésiens, chinois puis espagnols et bien que notre peau soit restée brune, certains d’entre nous avons maintenant des caractéristiques asiatiques et européennes aussi, « Il y a une vieille histoire philippine que nous racontons encore entre nous, sur la façon dont 10 Datus (chefs) de Bornéo sont arrivés sur l’île de Panay lorsqu’ils fuyaient l’expansion des royaumes musulmans sur leur ancien royaume de Srivijaya dans ce qui est maintenant apparentés à nos nations d’Indonésie, de Brunei et de Malaisie où ils ont rencontré le roi suprême du peuple Noir Ati Original, appelé Marikudo; ce Roi a offert une partie de ses Terres côtières à DatuPuti »

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Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

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