En réalité, nos ancêtres Noirs/Africains expliquent que le Bâ (la conscience) existe en dehors des contraintes du temps et de l’espace et que, sous la forme de son Kâ, il peut être présent partout dans le corps humain et simultanément à l’extérieur de celui-ci, ce qui signifie que nos sciences correspondent bien aux postulats fondamentaux de la mécanique quantique.
La mécanique quantique est la science selon laquelle une particule donnée peut être présente partout, mais qu’un événement peut se produire plusieurs fois et de multiples façons. C’est pourquoi, en Afrique, nous disons : « Rien ne se perd, tout se transforme », ou encore : « Un enfant qui naît est un ancêtre qui revient », cela rejoint ce que nos ancêtres disaient des « Mondes invisibles ».
Ces chercheurs pensent que plusieurs univers peuvent exister simultanément et que ces univers contiennent de multiples scénarios et manières d’apparaître. Autrement dit, dans un univers, le corps peut être mort, mais dans un autre, il continue d’exister, absorbant le Bâ (la conscience) qui a migré dans cet univers. Cela signifie qu’une personne qui meurt en voyageant à travers ces univers ne se retrouve pas dans une sorte d’enfer ou dans un lieu céleste, mais dans un monde semblable au nôtre, où elle a vécu et où, cette fois-ci, elle est vivante, et ainsi de suite, à l’infini !

