KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Pourquoi les hommes Noirs/Africains célèbres épousent-ils souvent des femmes Blanches/Métisses ? Ces hommes pensent s’émanciper en épousant des femmes Blanches/Métisses. C’est comme si, pour eux, épouser une femme Blanche/Métisse était un moyen d’améliorer leur race, surtout lorsqu’ils ont des enfants avec elle. Autrement dit, épouser une femme Noire/Africaine est humiliant pour une célébrité Noire/Africaine, car cela la maintient au niveau d’une race inférieure. Mais oublient-ils que, malgré cela, leurs enfants seront toujours considérés comme Noirs/Africains ?? C’est une vérité brute !
Devoir de Mémoire – Cheikh Anta Diop et son épouse Blanche/Occidenatale : Qui était réellement l’épouse de Diop ? Louise Marie Diop-Maes (1926-2016) était une géographe et historienne française. Elle rencontra Diop à la Sorbonne au début des années 1950, et tous deux s’engagèrent dans le mouvement anticolonial. Elle milita pour l’indépendance des Africains et participa aux marches parisiennes pour la libération des prisonniers politiques en Afrique; (Dans les années 1960, elle accompagna son mari lorsqu’il décida de retourner au Sénégal); « Ensemble, ils eurent quatre fils : Cheikh Mbackè, Jomo Kenyatta, Samory Candace et Massamba Sassoum. Elle enseigna l’histoire et la géographie à Dakar, où elle mena des recherches sur l’évolution des populations Africaines et sur l’histoire de l’Afrique »
Devoir de Mémoire – Marien Ngouabi, l’immortel avec son épouse Blanche/Occidental : Ngouabi évoquait son séjour au Kameroun comme la plus belle période de sa vie. En effet, de 1958 à 1960, le jeune sergent Marien Ngouabi faisait partie du deuxième bataillon de fusiliers Kamerounais. Affecté à une patrouille opérant au pays Bamiléké, il participa à la guerre coloniale menée par l’armée française contre les nationalistes Kamerounais. (Il en ressortit profondément marqué et bouleversé par l’atrocité des exactions infligées aux nationalistes qui luttaient pour l’unité et l’indépendance de leur pays. Ngouabi raconte son expérience au Kameroun : « J’ai été témoin de massacres, de villages entiers réduits en cendres, tous leurs habitants tués sans distinction, de femmes froidement éviscérées, de fuites désespérées à travers les forêts et les montagnes, de la désolation dans les régions de Bassa et de Bamiléké »

Actualité

Devoir de Mémoire : Les pêcheries des Wagenia sur le fleuve Kongo/Zaïre. Sur les rives du fleuve Kongo/Zaïre, les pêcheurs Wagenia risquent leur vie chaque jour pour quelques poissons; ils utilisent des techniques ancestrales, uniques au monde; ils pêchent à mains nues, attrapant les poissons que le courant emprisonne entre les rochers, et la violence du fleuve les confronte quotidiennement à la mort (les pêcheries sont constituées de grands pièges coniques fixés par des échafaudages dans les rapides du fleuve); « Emportés par le courant, les gros poissons se précipitent dans ces filets de bois et de roseaux, qui sont relevés deux fois par jour grâce à une technique assez périlleuse qui exige courage et agilité; (les Wagenia sont également réputés pour être d’excellents piroguiers) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Ceux qui ont visité le site touristique de N’sele, en périphérie de Kinshasa, en République démocratique du Kongo, dans les années 1980, se souviennent de sa splendeur et de sa beauté : Un cadre idéal pour des vacances et un ressourcement, avec son parc de la vallée de N’sele, sa piscine olympique, ses fontaines, ses aquariums et ses pagodes (le site touristique de N’sele attirait des touristes du monde entier; d’ailleurs, il était principalement fréquenté par des Occidentaux et des expatriés, plus que par les Kongolais); « Jadis propriété privée du président Mobutu, laissé quasiment à l’abandon, le gouvernement Kongolais a pris l’initiative de réhabiliter le site touristique de N’sele, avec pour double objectif de le valoriser et de faire revivre l’atmosphère d’Antan (l’extravagance qui y régnait à l’époque) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Le 3 mai 1966, Léopoldville est devenue Kinshasa, six mois après la prise de pouvoir du général Joseph-Désiré Mobutu : À la suite d’une réunion tenue la veille, le 2 mai, il a signé ce jour-là un décret renommant officiellement la capitale Kongolaise et six autres grandes villes du pays; (Officiellement, le régime Mobutu souhaitait rompre avec l’héritage colonial. Léopoldville, la capitale, est devenue Kinshasa; Kinshasa proviendrait du mot Insasa, qui signifie « Petit marché en langue teke »); « Élisabethville, la deuxième ville du pays, est devenue Lubumbashi; Stanleyville, la troisième ville, est devenue Kisangani; Coquilhatville est devenue Mbandaka; Luluabourg est devenue Kananga; Paulis est devenue Isiro; Et Baningville est devenue Bandundu »

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa : La Force publique a été créée en 1885 par Camille-Aimé Coquilhat, missionnaire belge et ancien membre de l’Association internationale Africaine (AIA), sur ordre du roi Léopold II, alors propriétaire de l’État indépendant du Kongo (EIC); (La Force publique (FP) servait de force de police nationale et était utilisée pour réprimer les populations locales récalcitrantes); « Ses agents étaient également chargés de contrôler la production d’ivoire et de caoutchouc par la population et de punir la productivité insuffisante : coups de fouet, viols, enlèvements de femmes et d’enfants pour forcer les maris à travailler davantage, meurtres, incendies de villages et amputations de mains »

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Devoir de Mémoire – La monstruosité d’Étienne Tshisekedi : Ce n’est pas sans raison qu’Étienne Tshisekedi a été surnommé le Sphinx de Limete; c’était à cause de son caractère monstrueux. Avant sa rupture avec son ami dictateur Mobutu, Étienne Tshisekedi était son plus proche confident, le seul en qui son ami avait confiance (preuve en est : alors qu’il était encore étudiant en 1960, Tshisekedi intégra le gouvernement des commissaires spéciaux après le premier coup d’État de Mobutu); « À 27 ans, le tout-puissant commissaire traqua Patrice Lumumba, notre héros national, qu’il traitait de crapaud, et le livra à ses assassins; pour cela, il fut récompensé par une ascension fulgurante »

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Devoir de Mémoire – Le fanfaron, le scélérat, l’avocat et Grand Cordon de l’Ordre national du Léopard sous le régime Mobutu : Étienne Tshisekedi a-t-il lu Gandhi ou Machiavel ? Le diable, l’ange déchu, pourra-t-il jamais transformer l’enfer en paradis ?? Neigera-t-il jamais en enfer ?? (Un sécessionniste, un ministre influent du mouvement sécessionniste, peut-il devenir nationaliste ou défendre l’unité politique ?? Un assassin de la démocratie peut-il défendre et cultiver la démocratie ??); « Un architecte de la dictature, ou simplement un dictateur, peut-il devenir démocrate ?? L’un des pères fondateurs du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et du mobutisme peut-il détruire sa propre création, qu’il a lui-même conçue, façonnée et soutenue, puis s’y opposer ?? »

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