KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Les grandes lignes de la vie mystérieuse de Marie Laveau, figure emblématique du vaudou en Louisiane. Le 16 juin 1881, la célèbre prêtresse vaudou Marie Laveau décédait. KongoLisolo revient sur l’histoire émouvante et captivante de Marie Laveau, l’une des personnalités les plus marquantes de La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, aux États-Unis, berceau de la religion et de la culture vaudou. (Le vaudou s’y est implanté au début du XIXe siècle, apporté par les esclaves, mais aussi par des personnes de couleur libres qui ont suivi leurs maîtres français fuyant la révolution haïtienne, tout comme son cousin haïtien); « Le vaudou de La Nouvelle-Orléans était un syncrétisme entre la religion catholique, très présente en Louisiane, et les religions traditionnelles Noires/Africaines »
Devoir de Mémoire : Dutty Boukman, originaire de Jamaïque, était esclave le jour et hougan, prêtre vaudou, la nuit. Il organisa la cérémonie du Bois Caïman le 14 août 1791, qui sanctifia le soulèvement général qui se préparait. Au moins 161 sucreries et 1 200 plantations de café furent incendiées dans la nuit du 22 au 23 août, et un millier de négriers furent exécutés. (Dutty Boukman mena l’attaque du Cap et fut tué. Décapité, sa tête fut exposée dans l’espoir de décourager les rebelles, mais douze ans plus tard, les anciens esclaves proclamèrent leur indépendance); « Dutty Boukman est une figure historique d’Haïti, connu pour avoir dirigé la célèbre cérémonie du Bois de Caïman aux côtés de Mambo Cécile Fatiman »
Devoir de Mémoire – Fatiman Cécile est née d’une mère esclave et d’un père corse : Fatiman Cécile fut vendue, avec sa mère, à Saint-Domingue, ainsi que ses frères qu’elle ne reverrait jamais; (Fatiman Cécile avait participé à la cérémonie du Bois-Caïman, durant laquelle les principales figures de la Révolution haïtienne, tous Marrons et fils de Lafrik Guinen, se réunirent pour définir une stratégie de libération du pays du joug de l’esclavage); « À la fin de cette cérémonie nocturne, officiée par le prêtre vaudou Dutty Boukman et la prêtresse Mambo Fatiman Cécile, cette dernière, vêtue d’une tunique blanche, plongea le couteau sacré dans les entrailles d’un cochon Noir. Ensuite, les participants burent le sang de l’animal pour devenir invincibles » … (VIDÉO)

AFRIKE

Devoir de Mémoire – Paris : Une statue Fang (Mabea) vendue 4,35 millions d’euros chez Sotheby’s le 18 juin 2014; pièce maîtresse d’une vente d’art Africain et océanien organisée par Sotheby’s le 18 juin 2014 à Paris, une statue exceptionnelle de Fang Mabea Kameroun, estimée à 4,35 millions d’euros, a été adjugée à 3,8 millions d’euros hors frais. (Il s’agit de l’un des prix les plus élevés jamais enregistrés pour une œuvre d’art Africaine vendue aux enchères et d’un record mondial pour une statue Fang vendue aux enchères depuis sa découverte au début du XXe siècle par des membres de l’avant-garde); « La statuaire Fang est considérée comme le summum de l’art sculptural Africain »

Admi1

Devoir de Mémoire – Une entreprise américaine d’Orlando a pillé deux statues de fertilité en Côte d’Ivoire : Ces statues auraient rendu enceintes plus de trois mille femmes Blanches/Occidentales/Américaines (selon une ancienne légende Noire/Africaine, si une fille/femme touche ces statues, elle tombe enceinte immédiatement); « Maintenant, regardez/écoutez cette vidéo où vos maîtres Blancs/Occidentaux témoignent auprès des habitants locaux : ces deux statues sont considérées comme ayant un pouvoir sur toute fille/femme qui passe entre elles. (L’Afrique est incroyable : après avoir pillé/volé nos statues, ils s’en vantent sans scrupules, mais qu’adviendra-t-il de ces enfants ?) … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – L’histoire des Bêtés : Les Bêtés sont un peuple vivant dans le Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, notamment dans les régions de Gagnoa, Ouragahio, Soubré, Buyo, Issia, Saïoua, Daloa et Guibéroua (dans ce que l’on appelle la Boucle du Cacao). Ils représentent environ 18 % de la population du pays, ce qui en fait le deuxième groupe ethnique après les Baoulé. Appartenant au groupe culturel Kru, qui comprend également les Wé et les Dida, « Les raisons de la migration des Bêtés restent inconnues, certains Bêtés ont migré vers la région de Divo pour se fondre dans la population locale et former un autre groupe ethnique, les Dida. (Les Kouya, Niédéboua et Niaboua sont liés au peuple Bété) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Lever le voile sur le mystère du maquillage dans la culture Noire/Africaine. Le maquillage n’était pas seulement un outil d’embellissement, mais aussi un soin de santé : En Afrique Noire, rien n’était laissé au hasard lors de l’application du maquillage. Aujourd’hui, le maquillage a généralement perdu de son caractère originel, y compris son aspect thérapeutique, bien que ce sujet soit insuffisamment abordé. (Le choix des couleurs pour les soins du visage ou du corps était effectué avec précision, à tel point que l’art de soigner par le maquillage reposait sur une science holistique, issue des médecines traditionnelles des anciens peuples Noirs/Africains); « Néanmoins, sous l’influence de diverses invasions, les peuples eurasiens, interprétant mal le sens de nos sciences ancestrales Noires/Africaines, en ont déformé la véritable signification et la finalité première, en le qualifiant de maquillage »

Admi1

Devoir de Mémoire – Le saviez-vous ? Il existe un système matrimonial très particulier chez certaines tribus Dinka du Soudan du Sud : La femme est exemptée des tâches ménagères pendant quatre ans; elle s’occupe exclusivement de son mari durant cette période. (Malgré le coût de la dot, qui varie entre 50 et 200 vaches, la mariée doit bénéficier d’un traitement spécial après le mariage); « En effet, elle ne cuisine pas, ne fait pas le ménage, ne travaille pas aux champs et ne s’occupe pas du bétail de son mari pendant ces quatre années. Et vous savez quoi ?? »

Admi1

Devoir de Mémoire – Les Peuls de la vallée du Nil au fleuve Sénégal : Les termes « Haram, Râ, Mana, Maa, Lah, Sah, Dunia, Duwa, Ham, Him, Wat, Waa, Etc » sont des racines substantielles appartenant au glossaire sacré de la langue primordiale qui couvrait l’aire géographique du continent Noir/Africain, de la péninsule Ibérique aux frontières du sous-continent indien, et traduisaient soit les noms de divinités, soit leurs attributs ou fonctions; (Il ne s’agit donc pas de la soi-disant influence Arabe puisque les cultures peules, comme d’autres cultures dites nilo-sahariennes, sont antérieures à la vague islamo-turque et appartiennent à cette strate ancienne appelée les premiers peuples – 7500 av. J.-C.); « Plus précisément, le terme « Haram » doit être compris comme le fait de prêter serment devant la divinité « Râ », comme lorsque les cultures nilo-sahariennes ont d’abord adopté le culte solaire, avant d’adopter successivement le totémisme, le culte des étoiles, puis le culte lunaire, « Amon-Râ » (la divinité solaire), qui était également pratiqué dans l’Égypte antique »

Admi1