Nous connaissons Merit Ptah grâce à son image dans une nécropole de la région de Memphis. Dans les inscriptions funéraires, son fils, le grand prêtre, mentionne son nom et la désigne comme médecin en chef, ce qui laisse supposer qu’elle occupait une position importante, supervisait les médecins et prenait soin du pharaon.
Cette inscription fait d’elle la plus ancienne femme médecin connue de l’Égypte antique. La majorité des médecins en Égypte antique étaient des hommes, mais Meryt-Ptah n’est pas la seule à apparaître dans les sources. Des sources suggèrent qu’aux alentours de 3000 avant J.-C., une école de médecine dirigée par une femme inconnue existait près du temple de Neith à Sais.
Sous la IVe ou la Ve dynastie, une autre femme, Peseshet, apparaît également comme l’une des premières femmes médecins de l’histoire, avec le titre de superviseure des femmes médecins. Il convient également de noter que le livre de l’Exode dans la Bible mentionne la présence de sages-femmes en Égypte.

