KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les cornes sacrées de la Mère Divine Noire/Africaine : Le couronnement avec des cornes de vache ou d’antilope est très courant en Afrique; il symbolise la nature de la reine-femme, personnification de la nourriture; (la femme Noire/Africaine est le rayon de lumière divine, le reflet de la conscience humaine, la main pure de la justice divine); « Une divinité de la nature est une divinité responsable des forces de la nature, telles que (les divinités de l’eau, de la végétation, du ciel, du soleil, du feu, ou tout autre phénomène naturel comme les montagnes, les arbres ou les volcans) »
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »

Histoire

Devoir de Mémoire – Le but de l’existence humaine sur Terre : La philosophie ancienne et d’autres enseignements des anciens peuples Noirs/Africains affirment que les êtres humains furent les derniers à apparaître sur Terre pour en être les gardiens; et que nous, humains, avons été placés ici pour prendre soin des autres règnes : minéral, végétal, animal; Etc. (Le Créateur façonne et l’Homme transforme après la Création, l’Homme a donc le devoir de transformer la Terre, de créer un paradis terrestre par son expérience); « L’Homme doit préserver sa beauté naturelle. Il doit lui témoigner respect et gratitude pour toute l’abondance que la Terre Mère nous offre gratuitement chaque jour. Ceci pour la simple raison que nous ne faisons, en réalité, qu’un avec elle »

Admi1

Devoir de Mémoire – Le monde naturel est essentiel à notre existence; sans le monde naturel, aucun espoir n’est possible pour nous, quel que soit le chemin que nous empruntions. Le monde naturel est notre salut; et, chaque fois que nous nous en souvenons, nous comprenons à la fois l’Esprit et la matière du Tout, le Grand Tout de l’Univers dont dépend toute vie. (Lorsque nous prenons conscience de cela, nous pouvons commencer à comprendre que seul le monde naturel est le moyen de notre épanouissement; même si nous ne pouvons pas encore saisir sa réalité spirituelle, nous devrions néanmoins être capables de saisir la réalité physique déjà présente); « Voilà, pourquoi le monde de Nateru appartient au premier concept universel auquel nous devons tous naturellement nous soumettre »

Admi1

Devoir de Mémoire – Le véritable rôle de la femme Noire/Africaine : La femme Noire/Africaine est une véritable référence pour les autres; il est de son devoir de servir d’exemple et de modèle afin de montrer le chemin d’une vie harmonieuse sur Terre, fondée sur les principes et les lois cosmiques. (Cependant, la femme Noire/Africaine est plus accomplie que toutes les autres femmes grâce à sa peau Noire, dont la mélanine représente la matière Noire, la matière primordiale de l’univers, mais aussi parce que cette matière Noire est la substance la plus abondante de l’univers, tout comme la mélanine cosmique est la force la plus puissante de l’univers); « La femme Noire/Africaine n’est pas seulement spirituelle, elle l’est plus que tout autre être humain, simplement grâce à sa capacité à porter la vie en son sein et à concevoir l’âme et le corps d’un Muntu »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – La ligne de démarcation entre spiritualité et religion vue par l’Afrique ancestrale : Contrairement à la religion formalisée et limitée, la spiritualité est par nature ce qui n’a pas de limites; c’est une quête perpétuelle et personnelle, un idéal qui ne peut être ni structuré ni gouverné; elle évolue à travers le temps et l’espace, et nous invite constamment à évoluer avec elle vers de nouvelles connaissances, de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives. (Par sa nature et ses attributs, la spiritualité implique la connaissance de soi et la connaissance des autres, la liberté d’esprit, la liberté de pensée avec la possibilité du doute, et la liberté d’évoluer dans un monde en perpétuelle mutation); « La spiritualité ne vient pas de la religion; elle en est indépendante; elle vient directement de notre âme »

Admi1

Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous pourquoi chaque être humain a besoin de nourriture spirituelle, contrairement à la nourriture matérielle ? La nourriture spirituelle est constante et gratuite; elle ne se trouve pas au loin, mais en soi. Se nourrir spirituellement n’est pas l’apanage de quelques-uns; c’est un don pour tous. (Chacun doit simplement chercher cette nourriture spirituelle en lui-même. C’est là qu’il trouve tous les préceptes d’où rayonne la lumière intérieure); « La nourriture spirituelle a le pouvoir d’améliorer non seulement l’esprit, mais aussi la santé mentale, tout en nourrissant, d’un flux vital, le corps physique de ceux qui cherchent à se connecter quotidiennement à eux-mêmes à travers leur propre culture. Faites émerger votre être le plus vrai et le plus authentique du plus profond de vous-même »

Admi1

Devoir de Mémoire – Les défis de l’étude des cultures Noires/Africaines : Lorsqu’on entreprend des études sur les cultures des peuples Africains, on est souvent confronté à plusieurs défis, notamment la langue d’étude, les approches doctrinales, les paradigmes et le contexte. L’utilisation systématique de la sémantique occidentale, par exemple, s’est avérée être un obstacle majeur, car elle constitue un piège lorsqu’on tente d’étudier les cultures Noires/Africaines; (par conséquent, les chercheurs s’efforcent de transmettre des idées d’Afrique avec une approche délibérée qui déforme, altère et trompe, le plus souvent, non seulement le sens profond de la vérité culturelle Noire/Africaine, mais aussi la vérité historique); « Au niveau sémantique, chez le peuple Kongo, par exemple, le terme utilisé pour désigner l’esclavage en langue Kikongo est (N’wûmbu) »

Admi1