KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les origines du panafricanisme : D’où vient le mot/terme panafricanisme ? Le mot/terme panafricanisme a été inventé en 1900, mais les idées panafricaines remontent à un passé plus lointain (le panafricanisme est un mouvement mondial qui vise à encourager et à renforcer les liens de solidarité entre tous les peuples autochtones et les diasporas d’ascendance Noire/Africaine, sur la base d’un objectif commun remontant à la traite atlantique des esclaves); « Le mouvement s’étend au-delà des peuples Noirs/Africains du continent, bénéficiant d’un soutien important au sein de la diaspora Noire/Africaine des Amériques et d’Europe; (paradoxalement, c’est en dehors de l’Afrique, et au cœur de l’esclavage aux Amériques, que ces idées ont commencé à prendre forme avant d’atteindre l’Afrique au XIXe siècle) »
La beauté Noire/Africaine – La beauté Noire est la seule et unique beauté au monde, qui soit naturelle et incomparable; rien n’est plus rare que ce qui est unique : La beauté Noire/Africaine; comme en mathématiques, dans toutes les disciplines, les bonnes réponses doivent toujours être uniques (voici Paulette Nardal, l’accoucheus/la marraine de la Négritude, qui ne s’est jamais mariée, née le 12 octobre 1896 au François, en Martinique, et décédée le 16 février 1985 à Fort-de-France, à l’âge de 88 ans; elle était une femme de lettres et journaliste française); « Militante de la cause Noire/Africaine avec sa sœur Jeanne, elle fut l’une des inspiratrices du mouvement littéraire de la Négritude et la première femme Noire/Africaine à étudier à la Sorbonne »
Devoir de Mémoire – Amiri Baraka, également connu sous le nom de LeRoi Jones et Imamu Amear Baraka : Né le 7 octobre 1934 et décédé le 9 janvier 2014, était un écrivain et poète de théâtre, de fiction, d’essais et de critique de cinéma et de musique (il était l’auteur de nombreux recueils de poésie et a enseigné dans plusieurs universités, dont l’Université d’État de New York à Buffalo et l’Université d’État de New York à Stony Brook); « Il a reçu le prix PEN/Beyond Margins en 2008 pour Tales of the Out and the Gone »

Littérature & Poésie

Le processus d’obsolescence de l’homme dans le but d’étouffer une révolte populaire : voici comment cela fonctionne tel que le décrit l’écrivain allemand Günther Anders dix ans après la soi-disant Seconde Guerre mondiale, (c’est en 1956 que le philosophe juif allemand Günther Anders a écrit cette réflexion prémonitoire rendre obsolètes certains peuples bien ciblés); « Pour Günther, la violence n’est pas le moyen idéal et approprié pour parvenir à l’obsolescence des peuples; pour étouffer, réprimer à l’avance toute révolte, il est important de ne pas le faire violemment »

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Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

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À la découverte des Contes Noirs/Africains : en Afrique, on n’a pas besoin d’aller à l’école pour découvrir les contes, ils égaient encore les soirées autour du feu ici et là, servant de modèles de vie à la fois, de bien-être et de réussite dans la société; « Le conte se définit comme un récit d’aventure imaginaire, oral, mettant particulièrement l’accent sur le merveilleux et l’agréable; il présente toujours des situations diverses et invraisemblables (où par personnification, animaux et plantes parlent), que certains contes semblent donner une explication du monde; le conte n’est pas toujours une nouvelle; un livre entier, qui raconte une histoire fantastique, peut-être un conte »

Admi1

Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

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La langue est la base de la culture : c’est à travers elle qu’on exprime son imaginaire culturel et c’est par l’enseignement que la culture se transmet de génération en génération, « Aller à l’école pour être enseigné avec les langues des agresseurs qu’on présente comme étant ceux-là qui ont apporté la (civilisation), en Afrique est ce qui réduit nos langues au rang de (Dialectes ou langues vernaculaires); ce qui inculque subtilement dans le subconscient de l’élève les réflexes d’infériorité et de subordination vis-à-vis du petit (Blanc), de son âge en particulier et du (Blanc), en général cela paraît banal, mais les conséquences sont très graves »

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