KONGOLISOLO
La beauté Afro-Américaine/Africaine – L’élégance intemporelle de l’Afrique ancienne. Redécouvrez les rituels de beauté ancestraux où chaque trait de khôl revêtait une signification spirituelle et médicinale; l’harmonie parfaite entre le corps et l’esprit : Vous, les Noirs/Africains, voulez-vous connaître les secrets de la beauté Afro-Américaine/Africaine? (Alors regardez le film Black Panther; ce film vous transportera soit au septième ciel, soit aux confins de l’univers). « Voici la Reine Mère Angela Bassett, l’héroïne du film Black Panthers, vêtue d’un costume inspiré du peuple Mangbetu du Kongo Kinshasa, dans la province du Haut-Uélé. Elle semble venir d’une autre dimension. Ce film est d’une telle beauté qu’il est un chef-d’œuvre pour les Noirs/Africains, même si ce sont les Blancs/Occidentaux qui en récoltent tous les bénéfices » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Pourquoi les Noirs/Africains vivent-ils comme des étrangers sur leur propre terre/continent ? Ayant subi un déracinement culturel et spirituel, en échange des religions et des cultures d’autres peuples. (Les Noirs/Africains sont devenus des étrangers opprimés sur la terre/le continent de leurs ancêtres; ils sont comme des papillons de nuit fuyant la lumière du soleil pour voltiger autour d’une ampoule; ils abandonnent l’eau pure et potable de leurs sources pour boire dans les marécages et les flaques d’eau; ils quittent le sommet de la montagne pour ramper comme des crapauds à son pied); « Pourtant, les spiritualités Noires/Africaines ont une base scientifique; elles n’ont rien de magique ni de mystérieux; ce n’est pas comme dans l’Église catholique où chaque dimanche un mystère est célébré, où seuls les mystères sont révélés. (La lumière d’une ampoule n’est magique que pour ceux qui ne comprennent pas la source et le processus de production de l’électricité) »
Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, connaissez-vous les armes à utiliser dans la lutte de libération contre l’esclavage et le colonialisme ? (Se retrouver en situation d’esclavage ou de colonisation n’est pas une fatalité; il est temps de tourner la page de l’esclavage si nous nous armons d’armes efficaces contre l’esclavage et le système colonialiste); « Chers feres et soeurs Noirs/Africains, nous sommes nés esclaves par ignorance et par un cruel accident de l’histoire de l’esclavage, et non par un acte délibéré ou par choix. Il est donc plus qu’impératif et plus qu’urgent pour nous de nous éduquer, d’embrasser le panafricanisme et de faire la paix avec notre passé, car ce sont les moyens d’échapper à cette affliction et d’en guérir si nous ne voulons pas voir notre espèce/race disparaître un jour comme les dinosaures, s’ils avaient existé »

Nos Cultures

Devoir de Mémoire – Une glacière en bois : Quelle idée géniale ! Cet homme Noir/Africain a fabriqué une glacière en bois; une idée tout simplement brillante, bien plus judicieuse que les glacières en plastique. (Qui ne pourrait pas encourager cet homme qui a osé fabriquer une glacière en bois sans recourir à des procédés chimiques ?); « Outre son idée géniale, on remarque la dextérité avec laquelle il l’a réalisée. C’est audacieux et tellement innovant que tout le monde rêverait d’une telle glacière. (Les Noirs/Africains n’ont pas à consommer tout ce qui vient de l’étranger; ils doivent simplement commencer à transformer ce qu’ils ont pour ne pas toujours dépendre des autres) »

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Devoir de Mémoire : André Lufwa Mawidi, sculpteur de la célèbre sculpture FIKIN, né le 15 novembre 1925 à Ngombe Matadi/Mbanza-Ngungu au Bas-Kongo/Kongo belge, et décédé le 13 janvier 2020 à Kinshasa. (Lufwa était un sculpteur Kongolais, surtout connu pour sa sculpture du joueur/batteur de tambour Tam-tam de la Foire internationale de Kinshasa, FIKIN). « André Lufwa est l’auteur du buste du chef Lutunu à Gombe-Matadi, des Léopards de Similipierre à l’entrée principale du complexe présidentiel sur le Mont Ngaliema, et de la statue du voyageur et de l’hospitalité Kongolaise dans le jardin du Palais des Affaires étrangères »

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Devoir de Mémoire – Ekang : Les arts traditionnels de la jeunesse Fang/Beti, la sculpture végétale, sont l’œuvre d’un génie Noir/Africain; (l’expression de nos vies doit se manifester sous une forme physique; la liberté de croire, de penser, de parler, de dessiner, de s’exprimer – la liberté est inestimable, et les plus grands auteurs ont toujours trouvé les mots justes pour la défendre; il vaut mieux se contenter de soupe que de poulet; faute de ce que l’on aime, on se contente de ce que l’on a); « L’autre pensée essentielle à la confiance en soi et à l’estime de soi : une pensée noire/africaine pour l’Afrique et par l’Afrique est urgente, et cela nécessite un travail fondamental, un travail qui doit être effectué en amont afin que les élites elles-mêmes deviennent les porte-étendards de ce travail réformateur et transformateur »

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Devoir de Mémoire : Qui dira aux Blancs/Occidentaux que les ancêtres des Noirs/Africains savaient compter et calculer avant même que leurs ancêtres n’arrivent en Afrique ? Ne vous laissez tromper par personne, surtout pas par ceux qui croient que l’histoire des Noirs/Africains commence avec l’esclavage ou la colonisation. (Bien avant leur arrivée sur le continent Africain, nos ancêtres savaient déjà compter et effectuer des calculs. Le Ware/Wale, connu sous différents noms dans les langues Noires/Africaines (Ngola, Mangola, Ndeba, etc.), n’était pas un simple jeu; c’était la première forme de calcul et, comme le Rubik’s Cube, un outil pour développer son intelligence); « Personne ne peut gagner au Ware sans recourir à des calculs et des dénombrements méticuleux. (Tout comme aux échecs, le joueur de Ware, pour gagner, cherche à forcer son adversaire à commettre une erreur ou à tromper sa vigilance grâce à des calculs rigoureux et au mouvement précis des billes sur le plateau de jeu) »

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Devoir de Mémoire : À l’origine des multiples constitutions de l’Homme, depuis les temples de l’Égypte antique aux bosquets sacrés d’Afrique Noire, en passant par les KÂ et les BÂ, chez les anciens Égyptiens, et jusqu’aux NIA et DIA, chez les Bamanans (notons que nos ancêtres Négro-Africains de l’Égypte antique furent les premiers à offrir une vision plus détaillée de la personnalité humaine dans toutes ses composantes, tant mortelles visibles qu’immortelles invisibles); « Leur observation éclairée de l’Homme dépasse la dualité classique âme-corps. Pour nos illustres ancêtres, du haut de leurs sciences imprégnées de Maât, la vraie vie commence au-delà de la mort terrestre, et ils ont transcendé la dualité elle-même, c’est-à-dire la constitution (triple, septuple, décuple, Etc.) de l’Homme »

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Devoir de Mémoire – Société Secrète Komo/Bamana : Lorsque les enfants quittent la confrérie N’domo, où ils passent cinq ans (un an par promotion, les plus âgés étant remplacés par les nouveaux), ils sont circoncis. Cela signifie qu’ils sont désormais libérés de leur nature androgyne par l’ablation de leur élément féminin, représenté par le prépuce, et orientés vers la recherche de leur partenaire sociale féminine. (C’est alors qu’une autre confrérie initiatique prend en charge leur éducation : les Komo Pl XXIII-XXIV); « Un Bambara ne peut parler des Komo sans éprouver de la crainte, voire de la terreur, raison pour laquelle il en parle généralement à voix basse, afin de ne pas être entendu par les autres villageois : La crainte inspirée par les Komo provient de leur association avec le savoir humain. (Tout ce qui concerne ce sujet est empreint d’un certain défi, d’une attitude provocatrice que le savoir adopte envers tous ceux qui le recherchent) »

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