KONGOLISOLO
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Devoir de Mémoire – La polygamie au Sénégal avant l’indépendance : À cette époque, les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises étaient entièrement naturelles sans « Xessal » (dépigmentation de la peau) et, de plus, elles s’exprimaient avec aisance. Nous admirons le calibre intellectuel de nos aïeules; pourtant, il est regrettable de constater qu’aujourd’hui, nous rencontrons des femmes Noires/Africaines à la peau artificiellement altérée et aux cheveux d’origine Indienne/Brésilienne. (Les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises contemporaines ont perdu leur véritable beauté); « La polyandrie est l’inverse de la polygamie : tandis que la polygamie désigne la situation d’un homme ayant plusieurs épouses, la polyandrie décrit celle d’une femme ayant plusieurs époux. Si la polygamie fait fréquemment l’objet de discussions, on ne peut en dire autant de la polyandrie, qui suscite beaucoup moins d’attention » … (VIDÉO)

Certaines femmes s’interrogent ou affirment que si la polygamie devait être restreinte, ne devrait-il pas en aller de même pour la polyandrie ? Si un homme est autorisé à avoir plusieurs épouses, une femme ne devrait-elle pas être autorisée à avoir plusieurs maris, affranchie de tout tabou ?? Ne le devrait-elle pas ?? Toutefois, dans certaines régions ou certains pays du monde, la polyandrie ne constitue pas un tabou; c’est une pratique courante. Citons par exemple : le Népal, le Paraguay et le Nigeria (chez le peuple Irigwe); chez les Maasaï, au Kenya et en Tanzanie; au Kongo (au sein de certaines tribus, telles que les Bashilele dans la région du Kasaï); dans le Nord de l’Inde (dans la région du Jaunsar-Bawar); chez les Mosuo et les Tibétains, en Chine; ainsi que chez les peuples Tupi et Bororo, en Amérique du Sud (…). Pour n’en citer que quelques-uns, la polyandrie est bel et bien pratiquée dans ces lieux.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nos sociétés traditionnelles Noires/Africaines ne sont pas organisées autour d’une logique de rétribution fondée sur le genre, comme c’est le cas en Occident. En Afrique, le genre est envisagé de manière holistique, ancrée dans le principe de complémentarité. Il n’y a rien de foncièrement dramatique dans le système que l’on choisit d’adopter pour sa vie conjugale qu’il s’agisse de monogamie, de polygamie ou, d’ailleurs, de polyandrie.

La polygamie offre un avantage particulier : elle permet à un plus grand nombre de femmes de goûter aux délices et aux joies de la vie domestique. Toutefois, la polygamie implique une lourde responsabilité. C’est là qu’intervient le « Facteur de faisabilité ». On ne devrait pas devenir polygame simplement pour le plaisir de l’être; il faut également être capable de gérer plusieurs épouses ou de grandes familles dans un esprit d’harmonie et de bien-être absolus. Or, lorsque l’on observe le taux de divorce au sein des foyers monogames, force est de constater que la gestion d’un ménage représente déjà un défi de taille, même avec une seule partenaire.

Gérer plusieurs épouses n’est donc pas une tâche aisée. Toutefois, lorsque l’on décide d’être polygame, il faut faire preuve de cohérence. Et tout le monde n’est pas capable de réussir sa vie polygame. Cela ne signifie pas pour autant que c’est impossible, étant donné que nos ancêtres la pratiquaient par le passé. Cependant, il existait une éducation spécifique conçue pour ce type de foyer une éducation qui n’est plus courante aujourd’hui. « Alors, réfléchissez bien avant de franchir le pas. Il ne s’agit pas d’un concours de performances sexuelles. Néanmoins, rien ne justifie de stigmatiser la polygamie ou ceux qui la pratiquent ».

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