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Devoir de Mémoire – Bousculades et décès lors du soi-disant pèlerinage à La Mecque : Le 25 septembre 2015, comme c’est souvent le cas, des bousculades mortelles se sont produites à l’endroit connu sous le nom de La Mecque. Les autorités saoudiennes n’ont pas hésité à blâmer les pèlerins Noirs/Africains; En effet, leur soi-disant roi saoudien, Salman bin Abdulaziz Al Saud, a déclaré que l’incident était la faute des Noirs/Africains parce qu’ils sont « Habitués à la mort et à l’odeur de la mort ». Voici sa déclaration : (Nous venons d’apprendre que la majorité des pèlerins décédés étaient originaires d’Afrique, une région du monde où la mort fait partie du quotidien de la population. Nous devons, par conséquent, rester calmes et ne pas trop nous inquiéter pour les familles des victimes Blanches/Arabes); « De plus, il est certain que pour les Noirs/Africains, mourir en ce lieu saint loin des guerres tribales, des maladies telles que le sida ou Ebola, et le ventre plein, est une véritable grâce. Que dire de plus ? Voyez-y simplement une bénédiction divine » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – L’Islam est une insulte aux ancêtres Noirs/Africains : Les Noirs/Africains bafouent la mémoire de leurs ancêtres en se convertissant à l’islam; n’est-il pas contre nature pour les victimes de pratiquer la religion de leurs bourreaux ? Au nom d’Allah, l’esclave doit se soumettre à la volonté de son maître pour jouir éternellement du paradis d’Allah. (Voilà un enseignement islamique tiré du soi-disant Saint Coran, qui a incité les Noirs/Africains à se soumettre très facilement à la volonté des Arabes); « Pourtant, après avoir vendu, tué et violé vos ancêtres, les Arabes ont imposé l’islam à l’Afrique; (vos ancêtres souffrent et se retournent dans leurs tombes lorsqu’ils voient comment leurs descendants Noirs/Africains grossissent les rangs des Mahométans) » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Le colonialisme Arabe et la sanctification du racisme : Le racisme sanctifié est endémique en Afrique, et il est temps pour tous les Noirs et tous les *Kam Ntu* en général d’affronter ce problème. L’un des événements les plus insultants et les plus marquants de ces dernières années s’est produit lorsque des milliers de Nigérians, de Ghanéens et d’autres Ouest-Africains ont été lynchés, agressés et tués dans les rues de Libye une nation arabe; « Ces crimes ont été passés sous silence, comme s’il s’agissait de faits triviaux ou anodins; pourtant, de nombreux Noirs/Africains continuent de tolérer ou de fermer les yeux sur l’extermination des Noirs/Africains par les Arabes au Soudan et en Mauritanie; ils prétendent ignorer le racisme et l’apartheid arabes qui sévissent encore à Zanzibar, ainsi que dans l’ensemble des régions d’Afrique de l’Est »

Retour à l’authenticité

Devoir de Mémoire – La Nation de l’Islam est une organisation politique et religieuse Afro-Américaine fondée à Detroit en 1930 par un personnage assez mystérieux, Wallace Fard Muhammad, qui disparut sans laisser de traces en 1934. Il s’agissait initialement d’un petit groupe qui prit de l’ampleur à partir de 1934 sous la direction d’Elijah Muhammad et surtout de Malcolm X jusqu’en 1964 : Elijah Muhammad (1897-1975), de son vrai nom Elijah Poole, est né à Sandersville, en Géorgie, le 7 octobre 1897, de parents ouvriers agricoles dans des plantations de coton (après sa mort le 25 février 1975 à Chicago, la Nation de l’Islam a évolué vers une forme d’islam plus traditionnelle sous la direction de Louis Farrakhan, régulièrement accusé d’antisémitisme); « En 1995, la Nation de l’Islam a organisé une marche communautaire d’un million d’Afro-Américains »

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Devoir de Mémoire – D’Haïti à l’Éthiopie : Anténor Firmin et Bénito Sylvain. Dans les décennies qui suivirent la Révolution haïtienne, Haïti suscita un intérêt considérable auprès des populations Noires/Africaines du monde entier (le pays demeurait une source de fierté, tandis que, paradoxalement, les difficultés économiques auxquelles il était confronté servaient de prétexte à la propagande raciste et coloniale pour prouver l’incapacité des Noirs/Africains à se gouverner eux-mêmes); « Les débats, même au sein d’Haïti, portaient également sur l’une des nombreuses divisions entre les intellectuels qui prônaient l’assimilation à la France, considérée comme la mère patrie, et ceux qui, fiers d’appartenir à la première république Noire/Africaine »

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Devoir de mémoire – Entre communisme et anticolonialisme; par George Padmore et C.L.R. James : Padmore est une figure méconnue, mais essentielle de l’histoire du panafricanisme, au même titre que Du Bois, Garvey et Nkrumah, avec lesquels il a collaboré à différentes périodes de sa vie; (cependant, contrairement à ces trois figures majeures du panafricanisme, Padmore est resté dans l’ombre; il n’était ni un universitaire de renommée mondiale comme Du Bois, ni un leader d’un mouvement populaire comme Garvey, ni un chef d’État comme Nkrumah); « Pourtant, sa vie et sa personnalité conjuguent des éléments politiques, intellectuels et populaires fondamentaux; (les deux principales publications qui lui sont consacrées, celle de James Hooker en 1967 et celle de Fitzroy Baptiste et Rupert Lewis en 2009, sont loin d’épuiser les sources sur cette figure centrale des réseaux militants Noirs/Africains et anticoloniaux des années 1930, et surveillée par tous les services de renseignement de l’époque) »

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Devoir de Mémoire – Du pannégrisme à l’Unité Africaine, une histoire des panafricanismes; une autre question concerne les limites du panafricanisme : Réduisent-ils réduits à la couleur de la peau (Noirs) ou à la géographie (continent Africain) ? Dans le premier cas, les limites du panafricanisme excluent l’Afrique du Nord dite Blanche dans le second, ils écartent des dizaines de millions d’Africains de la diaspora; (Si la couleur de la peau est conservée, est-elle constitutive de l’unité culturelle des peuples Noirs/Africains ?? Si la géographie est privilégiée, quel est le projet d’unité politique territoriale ??); « La complémentarité des alternatives découle de la distinction entre pan-anévrisme et panafricanisme »

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Devoir de Mémoire – Le Congrès panafricain de 1919 à Paris : W.E.B. Du Bois poursuivit ses efforts pour organiser une conférence capable d’influencer les décisions des grandes puissances réunies à la Conférence de la Paix. À cette fin, il chercha à constituer un large comité de soutien et souhaitait inscrire le congrès dans la durée. (Du Bois contacta le célèbre journaliste américain Walter Lippmann, membre de la délégation Américaine à la conférence de Paris, et le député Noir/Français Blaise Diagne, récemment réélu dans sa circonscription au Sénégal); « Malgré les désaccords qui surgirent entre les deux hommes, notamment sur les orientations politiques et économiques à donner au congrès; Du Bois savait qu’il avait besoin de Diagne, qui bénéficiait de l’écoute du Premier ministre français, Georges Clemenceau »

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Devoir de Mémoire – De la Jamaïque à New York, l’ascension du Roi Noir de Harlem : C’est dans un monde marqué par des luttes économiques, politiques et sociales, sur fond de tensions raciales, que Marcus Garvey naquit en 1887 à Saint Ann’s Bay, dans le Nord de la Jamaïque. Adolescent, Garvey fit son apprentissage à Kingston, dans l’imprimerie de son parrain, avant de publier ses premiers journaux dans les années 1900. Impliqué dans des cercles de lecture anticolonialistes et licencié pour avoir organisé des piquets de grève, il décida de voyager au Venezuela, en Colombie et en Équateur, puis à travers l’Amérique centrale, créant des journaux en chemin (La Prensa au Panama et La Nacionale au Costa Rica); « Ce voyage formateur lui fit prendre conscience que le sort des travailleurs jamaïcains était partagé par de nombreux autres peuples. En 1912, Garvey entreprit un second voyage formateur en Europe »

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