Chers frères et sœurs Noirs/Africains, chérissons notre beauté naturelle et encourageons nos frères et sœurs à rester naturels, à l’image de la lune et du soleil. Plutôt que de copier les cultures et les beautés étrangères et de chercher à ressembler aux étrangers, en particulier aux Blancs/Occidentaux, avec un maquillage outrancier, des faux cheveux un blanchiment de la peau digne d’un zèbre.
Les hommes Noirs/Africains doivent réapprendre à aimer, respecter et valoriser les femmes Noires/Africaines par-dessus tout, comme le faisaient leurs ancêtres. Quand je regarde une femme Noire/Africaine, je vois :
- Je vois Kémet dans ses yeux et le Soudan dans sa peau;
- Je vois la Somalie dans son visage et l’Éthiopie dans sa taille;
- Je vois le Kongo dans ses cuisses et le Ghana dans ses hanches;
- Je vois le Sénégal dans ses cheveux et la Tanzanie dans ses lèvres;
- Je vois le Rwanda dans sa démarche et le Kenya dans sa danse;
- Je vois l’Ouganda dans sa grâce et la Gambie dans son sourire;
- Je vois le Kameroun dans sa volonté et l’Érythrée dans son assurance;
- Je vois tout Kama dans son cœur de femme Noire/Africaine et KongoLisolo dans tous ses écrits et ses commentaires.
Ces sociétés, dirigées par des femmes Noires/Africaines, possédaient une structure semblable à celle d’une ruche d’Abeille, où les reines et les femmes étaient les figures centrales les plus importantes et où les hommes étaient prêts à mourir pour protéger la colonie. Il est donc aisé de comprendre quel modèle s’appliquait à nos sociétés, qui savaient observer la nature, et pourquoi elles ont choisi de se référer d’abord à leurs femmes lorsqu’il s’agissait de la création.
