KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Quand le fanatisme vire à la stupidité, le ridicule rivalise avec le pathétique : On peut tromper une partie du peuple tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. L’homme Blanc est venu vous promettre un bonheur miraculeux grâce au sang de votre sauveur imaginaire, Jésus-Christ; (Environ un siècle et demi après la colonisation, ce bonheur a mis du temps à arriver; preuve éloquente que le sang de votre soi-disant Jésus est loin d’être un remède à vos maux socio-politiques et économiques); « Pourtant, vous étiez en bonne santé et heureux avant l’arrivée de ces mécréants occidentaux, qui vous ont apporté le sang de votre sauveur Jésus-Christ pour résoudre tous vos problèmes, même les plus fondamentaux. Quelle aberration ! Abandonner l’esprit de vos ancêtres et vos croyances indigènes pour leur Dieu d’Israël et leurs soi-disant saints ? » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – Aujourd’hui, près de 97 % des Noirs/Africains ont abandonné leurs valeurs culturelles, traditionnelles, religieuses et scientifiques pour adopter celles des envahisseurs Blancs/Occidentaux; leur seule devise semble être devenue (chacun pour soi, Dieu d’Israël pour tous); « Beaucoup de Noirs/Africains préfèrent aujourd’hui vivre comme des mouches, dispersés et désorganisés, plutôt que comme des fourmis, unis et structurés » … (VIDÉO)
La beauté Noire/Africaine/Kongolaise – La beauté Kongolaise a toujours conféré aux femmes Noires/Africaines une place particulière dans la société : Depuis une tradition très ancienne, les peuples Noirs/Africains ont toujours préservé leurs coutumes et traditions matriarcales jusqu’à l’apparition des mutilations génitales féminines. (Cette pratique, ainsi que d’autres coutumes oppressives envers les femmes Noires/Africaines, leur ont été imposées par les différentes invasions qui ont débuté vers 700 av. J.-C. (Hyksos, Hittites, Perses, Etc.), mais elles restaient profondément ancrées dans les valeurs culturelles des Noirs/Africains); « Sœur Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta est née le 29 décembre 1939 dans un village près de Wamba (Kongo belge). Elle a grandi dans une famille animiste avant d’être baptisée à l’âge de quatre ans sous le nom d’Alphonsine. Malgré l’opposition de sa mère, elle entra au couvent à 16 ans et prit le nom de sœur Marie-Clémentine en 1957. Elle était décrite comme une femme joyeuse, dévouée à l’enseignement et aux plus démunis »

Afrique centrale-politique

Devoir de Mémoire – Lieutenant-Colonel Kokolo : Victime de la traque de Lumumba, le lieutenant-colonel Justin Kokolo est né en mai 1913 dans la province du Bas-Kongo, dans un village non loin de l’embouchure du fleuve Kongo. Son père, David Longo, était pasteur. (À l’âge de 23 ans, en 1936, le jeune Justin Kokolo s’engagea dans l’armée et devint soldat, un bon soldat, un véritable guerrier, selon certains témoignages de ses camarades); « Il était parmi les meilleurs de sa promotion et remportait régulièrement des prix dans différentes compétitions ; ses supérieurs avaient une grande confiance en lui; en 1960, l’adjudant Justin Kokolo devint lieutenant-colonel, le deuxième grade le plus élevé de toute l’armée nationale et, de surcroît, commandant du Camp Léopold II, aujourd’hui Camp Kokolo (le camp qui porte son nom) »

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Devoir de Mémoire : Ce que les séparatistes Katangais ignorent, c’est que le 30 juin 1960, le Kongo belge, devenu la République démocratique du Kongo, accédait à l’indépendance. Mais à peine onze jours plus tard, le 11 juillet 1960, la riche province du Katanga proclamait elle aussi son indépendance sous la direction de Moïse Tshombe, avec le soutien de la Belgique, qui reconnut immédiatement la nouvelle République du Katanga; « Son gouvernement vainquit la rébellion de Chrystophe Gbenye, Nicolas Olenga et Gaston Soumialot, et organisa des élections générales qui permirent la mise en place d’institutions politiques nationales et provinciales, en prévision de l’élection présidentielle prévue début 1965 »

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Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa, esquisse de la vie d’Albert Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de l’actuelle Kananga : En 1948, il obtient son diplôme d’auxiliaire agricole, il est engagé en 1951 dans la fonction publique de la colonie belge du Kongo comme auxiliaire agricole, il devient comptable au tribunal de Luluabourg; « En 1857, il siège au Conseil provincial du Kasaï, il est invité à Bruxelles pour l’Exposition universelle de 1958, la même année, l’occasion faisant le larron, il adhère au Mouvement national Kongolais et est accueilli dans l’Ordre de la Rose-Croix »

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Devoir de Mémoire – Ceux qui ont visité le site touristique de N’sele, en périphérie de Kinshasa, en République démocratique du Kongo, dans les années 1980, se souviennent de sa splendeur et de sa beauté : Un cadre idéal pour des vacances et un ressourcement, avec son parc de la vallée de N’sele, sa piscine olympique, ses fontaines, ses aquariums et ses pagodes (le site touristique de N’sele attirait des touristes du monde entier; d’ailleurs, il était principalement fréquenté par des Occidentaux et des expatriés, plus que par les Kongolais); « Jadis propriété privée du président Mobutu, laissé quasiment à l’abandon, le gouvernement Kongolais a pris l’initiative de réhabiliter le site touristique de N’sele, avec pour double objectif de le valoriser et de faire revivre l’atmosphère d’Antan (l’extravagance qui y régnait à l’époque) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Le 3 mai 1966, Léopoldville est devenue Kinshasa, six mois après la prise de pouvoir du général Joseph-Désiré Mobutu : À la suite d’une réunion tenue la veille, le 2 mai, il a signé ce jour-là un décret renommant officiellement la capitale Kongolaise et six autres grandes villes du pays; (Officiellement, le régime Mobutu souhaitait rompre avec l’héritage colonial. Léopoldville, la capitale, est devenue Kinshasa; Kinshasa proviendrait du mot Insasa, qui signifie « Petit marché en langue teke »); « Élisabethville, la deuxième ville du pays, est devenue Lubumbashi; Stanleyville, la troisième ville, est devenue Kisangani; Coquilhatville est devenue Mbandaka; Luluabourg est devenue Kananga; Paulis est devenue Isiro; Et Baningville est devenue Bandundu »

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