KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’histoire ne peut être falsifiée : Ces figures du régime Mobutu ont fait assassiner des chrétiens qui réclamaient le bien-être du peuple le 16 février 1992. Des milliers d’habitants de Kinshasa étaient descendus dans la rue pour une marche pacifique, la Marche de l’Espoir, à l’appel d’une association de laïcs catholiques (les chrétiens réclamaient la réouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), fermée le 19 janvier 1992 par le Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond); « Les personnes impliquées dans cet événement sont : l’ancien Premier ministre Jean Nguza Karl-i-Bond, l’ancien ministre de la Défense, conseiller spécial de Mobutu et chef des services secrets, Honoré Ngbanda Nzambo, et l’ancien ministre de l’Intérieur, Mandungu Bula Nyati »
Devoir de Mémoire – Jean Nguza Karl-i-Bond et le président zaïrois Mobutu, en 1984 : Après avoir occupé de hautes fonctions au sein du parti unique et du gouvernement, Jean Nguza Karl-i-Bond fut disgracié et même condamné pour haute trahison après la guerre du Shaba en 1977; (Après son emprisonnement, il fut réhabilité et nommé Premier commissaire d’État le 27 août 1980, mais cette nomination fut de courte durée); « Alors qu’il se trouvait à l’étranger, il profita de son séjour pour démissionner de son poste de coordinateur de ce qui s’appelait encore à l’époque le Conseil exécutif, le 17 avril 1981 »
Devoir de Mémoire – Nous adorons la politique Africaine dans toute sa complexité : Il semble que l’exil, ses échecs et ses contraintes matérielles, ouvrent souvent la voie à des traîtres facilement recrutés par le pouvoir en place; « Lettre écrite depuis Bruxelles, le 20 novembre 1982, au Citoyen Mobutu, Président fondateur du MPR et Président de la République du Zaïre à Kinshasa – Mont Ngaliema »

POLITIQUE

La lutte contre la gouvernance antisociale est cruciale : il est très important pour chaque peuple de prendre son destin en main en luttant contre les inégalités et les injustices sociales criantes; l’absence de justice distributive dans la société relève de l’irresponsabilité de la classe dirigeante, parce que tout le monde devrait avoir accès aux services sociaux de base quel que soit leur (son) rang dans la société

Admi1

La plus belle des morts : le « Panvitalisme », c’est le fait d’aimer la vie, de s’y accrocher en acceptant l’inacceptable comme étant une fatalité; nous subissons toutes les formes d’injustice et nous nous y habituons comme si c’était normal, sans même oser opposer la moindre résistance; on se dit qu’on ne s’attend qu’à mourir sobrement; pour les « Panvitalistes », cela signifie mourir d’une belle mort « Sapristi ! »

Admi1