KONGOLISOLO
Ce ne sont pas les Blancs/Occidentaux qui ont appris aux Noirs/Africains à s’habiller : au premier contact avec le Royaume Kongo au XVe siècle, les Portugais s’étonnent de rencontrer un peuple très avancé en termes d’organisation socio-politique et économique; la société était très bien organisée loin de l’anarchie qui régnait en Europe à cette époque; « En débarquant sur la côte et les rives du Kongo, Diego Cao n’a pas trouvé un peuple de nudistes ou de sauvages à peine vêtus de culottes et de feuilles comme on se plaît à présenter les indigènes avant la percée des Européens en Afrique sub-saharienne; (bien au contraire, l’artisanat était très développé et les spécialistes fabriquaient de bons costumes de grande valeur et dignes) »
Lorsqu’un père KaMuntu élève son fils en roi ou en guerrier, le système en place a beaucoup à craindre de lui, car ils connaissent l’importance d’une figure paternelle et d’un ménage stable; « C’est la raison pour laquelle, dès l’instant où nos ancêtres ont été amené(es) de force aux côtes américaines, les Blancs/Occidentaux ont cherché à nous diviser et à détruire cette image paternelle »
La suprématie des religions des maîtres en Afrique : en ce 1er quart du 21ème siècle, le christianisme et l’islam demeurent les religions dominantes en Afrique; tandis que le christianisme domine (l’Afrique australe, l’Afrique centrale et une partie de l’Afrique de l’Est et de l’Ouest), l’islam, quant à lui, exerce une prédominance (en Afrique du Nord, au Maghreb, en Afrique de l’Ouest et de l’Est, notamment dans la Corne de l’Afrique); « Quelle est donc la racine de la religiosité chrétienne et musulmane en Afrique ? »

Pensée de la semaine

Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

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L’union ne fait pas toujours la force (l’union des faibles ne fait la force que s’ils y ajoutent l’intelligence, la conscience); il existe un dicton populaire qui a la côte dans pratiquement tous les pays du monde, à savoir (l’union fait la force), il fut un temps où nous aussi on aimait ce dicton, avant de nous rendre compte, qu’il ne s’agissait là que d’un cliché pour les naïfs, « Car si vous regardez bien, nous unirons les brebis, elles resteront des brebis et ne deviendront jamais des loups; on a beau multiplier les troupeaux de chèvres, un seul loup ou un seul chien réussira à tous les effrayer »

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Devoir de mémoire – Mozambique : de danses inutiles des mozambicains pour leurs bourreaux, (nous sommes en 1988 au Mozambique, alors que le pays est déchiré par une guerre sans merci, le Pape Jean Paul II y effectue alors une visite historique); « C’était au mois de septembre 1988, au cours de cette visite du Souverain pontife, le soi-disant Saint Père Jean Paul II, qu’il plaisante avec des danseurs mozambicains à Maputo, mais pourquoi toutes ces danses pour un peuple meurtri par une guerre sans merci ? »

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Comment les Noirs/Africains justifient-ils leur sort ? Si les Noirs/Africains sont à nouveau réduits en esclavage aujourd’hui, environ 98% diront que c’est la volonté de Dieu d’Israël (telle est la puissance de leur aliénation); « Notre malheur à notre avis est d’être un peuple si faible, qui ne pense qu’à prier et attendre les miracles qui tomberont du ciel au lieu d’agir et de penser au bonheur de tout le peuple; si nous n’avons pas (l’eau, l’électricité, les routes, les écoles, les hôpitaux, les emplois, la liberté, le logement; Etc); c’est parce que, nous l’avons voulu; on ne s’aime pas et on se traite comme des esclaves (en Libye, en Somalie, au Mali, au Nigeria, en RCA, en RDC; Etc)»

Admi1