Le maître nous a enseigné comment, de nos propres mains, nous pouvions exécuter nos semblables, chose contraire à notre philosophie et à notre façon de penser. (Regardez la photo, c’est moderne, n’est-ce pas ?) Le Dieu d’Israël, le Dieu des colonisateurs, nous l’a imposé par la violence. C’est la preuve que nos ancêtres ont dit non. Mais aujourd’hui, nos prétendus intellectuels civilisés ont pris le relais des colonisateurs, dans la stupéfaction de notre peuple, leur vendant le Dieu du vent, prétendant que le Diable est Noir, c’est-à-dire l’un des leurs, selon la Bible et le Coran.
Nos lois sont des copies des lois du Maître Blanc, mal adaptées à notre société. Le magistrat porte une robe semblable à celle de son maître blanc, avec un costume et une cravate en dessous, adaptés à son climat froid. Mais comme nos intellectuels civilisés ont été façonnés par le système colonial, toute pensée critique a été vidée de leur cerveau. Si vous ne vous demandez pas pourquoi vous, Noirs/Africains, devriez porter un costume et une cravate avec une robe par-dessus par une chaleur de 35 degrés ?? Simplement pour ressembler au maître et lui prouver que vous avez retenu la leçon et que vous n’êtes donc plus un sauvage ?? Votre cas est désespéré.
Nos prétendus intellectuels civilisés ont besoin d’une piqûre/d’un recyclage cérébral pour se rappeler que : nos ancêtres, autrefois considérés comme sauvages, ont résisté à leurs maîtres Blancs/Occidentaux. De la pharaonne Hatchepsout, qui construisit des navires et partit explorer l’Afrique australe, à la lignée des redoutables reines Kandaka, qui mirent en déroute les armées de l’Empire romain commandées par César Auguste, en passant par Bilguissa, la reine de Saba, les Amazones de l’Empire du Dahomey, qui résistèrent longtemps aux armées coloniales françaises, la reine N’Zinga et la reine Ranavalona.
Les femmes Noires/Africaines ont toujours occupé une place centrale dans l’organisation de nos sociétés noires/africaines, fondamentalement matriarcales avant d’être attaquées par des peuples barbares, misogynes et patriarcaux qui ont bouleversé leur organisation en objectivant les femmes noires/africaines. Ceci a entraîné la transition de nos sociétés de leur matriarcat originel au patriarcat importé par les négriers blancs/occidentaux et arabes/musulmans. L’Afrique n’a pas attendu le colonisateur pour célébrer les femmes, car son histoire est riche de récits épiques de femmes qui ont façonné sa propre histoire et celle de l’humanité. Songez que le colonisateur n’avait accordé le droit de vote aux femmes que quelques années auparavant, et que dans certains pays arabes, les femmes n’ont toujours pas le droit de conduire.
Maintenant, nous tournons en rond : (terre – eau – feu et air), nous tournons sur nous-mêmes, et nous, dans le sens inverse de leur rotation. Celui qui sait ne s’impose pas, car il sait que son savoir ne peut être imposé par la force. Après tout, cela signifierait qu’il ne s’agit pas d’une connaissance véritable. Puisque la connaissance n’est pas imposée, elle est tout simplement évidente par elle-même. (La lumière est faite pour éclairer, non pour éblouir. Si ces concepts sont vrais, pourquoi nous les avez-vous imposés ?? Jésus, Mahomet, le paradis, et maintenant la démocratie, les droits de l’homme, la bonne gouvernance, bla bla bla. Quel ramassis d’absurdités !)
Voilà; pourquoi notre spiritualité ancestrale Noire/Africaine n’a jamais cherché à s’imposer, contrairement à d’autres religions abrahamiques dites révélées : La Chine, l’Inde et le Japon pratiquent le culte de nos ancêtres sans que l’Afrique n’ait envoyé de missionnaires. Pour rappel, nous sommes les premiers-nés sur la planète Terre, et notre spiritualité s’est répandue d’elle-même. Et, entre nous, qui est le diable ?? (By; Boueni Bassoukissa Bienvenu « Éleveuse de pigeons »).


