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Devoir de Mémoire – La Nation de l’Islam est une organisation politique et religieuse Afro-Américaine fondée à Detroit en 1930 par un personnage assez mystérieux, Wallace Fard Muhammad, qui disparut sans laisser de traces en 1934. Il s’agissait initialement d’un petit groupe qui prit de l’ampleur à partir de 1934 sous la direction d’Elijah Muhammad et surtout de Malcolm X jusqu’en 1964 : Elijah Muhammad (1897-1975), de son vrai nom Elijah Poole, est né à Sandersville, en Géorgie, le 7 octobre 1897, de parents ouvriers agricoles dans des plantations de coton (après sa mort le 25 février 1975 à Chicago, la Nation de l’Islam a évolué vers une forme d’islam plus traditionnelle sous la direction de Louis Farrakhan, régulièrement accusé d’antisémitisme); « En 1995, la Nation de l’Islam a organisé une marche communautaire d’un million d’Afro-Américains »

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Dès leur plus jeune âge, Elijah et ses frères devinrent disciples de Wallace Fard Muhammad. Installé à Chicago, Elijah développa le mouvement et proclama son
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Devoir de Mémoire – MLK, Martin Luther King Jr., le courage indomptable d’oser, l’énergie inébranlable d’agir et parfois le discernement diplomatique de se taire : Alors que la ségrégation raciale atteignait son apogée aux États-Unis, Martin Luther King Jr. fut arrêté pour avoir osé demander à être servi dans un restaurant réservé aux Blancs/Americains à St. Augustine, en Floride, en 1964 (Il fut rapidement emmené par la police comme un criminel, un voleur ou un bandit pris en flagrant délit d’un acte répréhensible); « Outre les humiliations, les moqueries et les traitements dégradants, Martin Luther King a ébranlé tout un système raciste et ségrégationniste; rien ne pouvait l’arrêter, cet homme était en fait inarrêtable; (l’incident de St. Augustine s’est produit quelques mois après qu’il eut prononcé son célèbre discours « I Have a Dream » le 28 août 1963, devant le Lincoln Memorial à Washington) » … (VIDÉO)

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Ce discours, soutenu par le président John F. Kennedy dans la lutte contre la ségrégation raciale, a incité le président Lyndon B. Johnson à faire
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Devoir de Mémoire – Huey P. Newton, cofondateur du Black Panther Party, décédé le 22 août 1989 : KongoLisolo rend hommage aujourd’hui au cofondateur du Black Panther Party, à son œuvre et à ses actions (Huey Percy Newton est né à Monroe, en Louisiane, le 17 février 1942; il était le plus jeune des sept enfants d’Armelia Johnson et de Walter Newton, métayer et pasteur baptiste); « La famille de Huey était très pauvre et a souvent été contrainte de déménager dans la région de la baie de San Francisco; ainsi, Huey et ses parents se sont installés à Oakland en 1945 (Huey a alors constaté les lacunes du système scolaire face à la réalité des Noirs/Africains aux États-Unis; il déclarera plus tard : aucun de mes professeurs ne m’a jamais enseigné quoi que ce soit de pertinent sur mon histoire, ma condition et ce que je vivais en tant que personne Noire/Africaine) »

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Newton est diplômé du lycée technique d’Oakland en 1959, mais il ne sait pas lire correctement. Il apprend donc à lire en autodidacte en déchiffrant
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Devoir de Mémoire – D’Haïti à l’Éthiopie : Anténor Firmin et Bénito Sylvain. Dans les décennies qui suivirent la Révolution haïtienne, Haïti suscita un intérêt considérable auprès des populations Noires/Africaines du monde entier (le pays demeurait une source de fierté, tandis que, paradoxalement, les difficultés économiques auxquelles il était confronté servaient de prétexte à la propagande raciste et coloniale pour prouver l’incapacité des Noirs/Africains à se gouverner eux-mêmes); « Les débats, même au sein d’Haïti, portaient également sur l’une des nombreuses divisions entre les intellectuels qui prônaient l’assimilation à la France, considérée comme la mère patrie, et ceux qui, fiers d’appartenir à la première république Noire/Africaine »

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L’homme d’État haïtien Joseph Anténor Firmin appartient à cette dernière catégorie. Admis à la Société anthropologique de Paris en 1884, Firmin publia l’année suivante De
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Devoir de mémoire – Entre communisme et anticolonialisme; par George Padmore et C.L.R. James : Padmore est une figure méconnue, mais essentielle de l’histoire du panafricanisme, au même titre que Du Bois, Garvey et Nkrumah, avec lesquels il a collaboré à différentes périodes de sa vie; (cependant, contrairement à ces trois figures majeures du panafricanisme, Padmore est resté dans l’ombre; il n’était ni un universitaire de renommée mondiale comme Du Bois, ni un leader d’un mouvement populaire comme Garvey, ni un chef d’État comme Nkrumah); « Pourtant, sa vie et sa personnalité conjuguent des éléments politiques, intellectuels et populaires fondamentaux; (les deux principales publications qui lui sont consacrées, celle de James Hooker en 1967 et celle de Fitzroy Baptiste et Rupert Lewis en 2009, sont loin d’épuiser les sources sur cette figure centrale des réseaux militants Noirs/Africains et anticoloniaux des années 1930, et surveillée par tous les services de renseignement de l’époque) »

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Après des études à Trinité-et-Tobago, où il entama une carrière de journaliste, Padmore obtint un visa pour étudier la médecine et le droit dans les
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Devoir de Mémoire – Du pannégrisme à l’Unité Africaine, une histoire des panafricanismes; une autre question concerne les limites du panafricanisme : Réduisent-ils réduits à la couleur de la peau (Noirs) ou à la géographie (continent Africain) ? Dans le premier cas, les limites du panafricanisme excluent l’Afrique du Nord dite Blanche dans le second, ils écartent des dizaines de millions d’Africains de la diaspora; (Si la couleur de la peau est conservée, est-elle constitutive de l’unité culturelle des peuples Noirs/Africains ?? Si la géographie est privilégiée, quel est le projet d’unité politique territoriale ??); « La complémentarité des alternatives découle de la distinction entre pan-anévrisme et panafricanisme »

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Le pan-négrisme fait référence à la solidarité raciale et à la revalorisation culturelle de l’Afrique et de la race Noire, telles qu’elles s’expriment dans les