Devoir de Mémoire – Les religions : Prisons mentales et drogues spirituelles; loin d’être des voies vers la libération de l’âme, les religions se révèlent souvent être des instruments de contrôle et d’assujettissement. Bien que l’étymologie du mot « Religion » fasse l’objet de controverses, plusieurs penseurs de l’Antiquité l’associent aux termes latins *religio*, *religo* ou *religare*, qui signifient « Lier », « Attacher », voire « Enchaîner ». (Cette signification profonde n’est pas anodine; elle reflète la véritable fonction que les religions ont remplie au fil des siècles, à savoir maintenir les masses dans une obéissance aveugle, dictée par la crainte du sacré, du péché ou du châtiment éternel); « Adhérer à une religion, dans ce contexte, revient donc à s’enfermer volontairement dans une prison psychologique, une cellule dorée dont les barreaux sont faits de dogmes, d’interdits, de culpabilité et d’illusions. (l’adepte n’est plus un être libre ; il devient le prisonnier d’un système idéologique spécialisé dans l’anesthésie de la conscience critique. Les rituels se muent en habitudes, les croyances se transforment en narcotiques spirituels et la foi loin d’émanciper apaise) »
Derrière les promesses de salut se dissimule une forme subtile de conditionnement, visant à neutraliser toute capacité d’insubordination, d’examen critique ou d’éveil spirituel autonome. Ces
