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Devoir de Mémoire – L’assassinat de Jonas Malheiro Savimbi, né le 3 août 1934 et décédé le 22 février 2002, Savimbi fut une figure marquante de l’histoire politique et militaire de l’Angola : Personnage à la fois cultivé et brutal, chef de guerre redoutable et impitoyable, Savimbi fut, au cours de sa vie tumultueuse, à la fois disciple de Mao et protégé de Reagan (le vendredi 22 février 2002, la 20e brigade de l’armée Angolaise, commandée par le général Simao Carlitos Walla, lança une opération de poursuite contre trois colonnes de combattants de l’UNITA se dirigeant vers la Zambie; il s’agissait de l’opération connue sous le nom de Kissondé); « L’état-major Angolais était certain que Savimbi se trouvait dans l’une des trois colonnes; en effet, malgré son extrême prudence, son téléphone satellite avait été localisé par des sociétés privées américaines et israéliennes présentes sur le terrain pour le traquer »

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Lorsque Savimbi comprit que l’étau se resserrait autour de lui, il divisa ses colonnes pour créer une diversion. Son objectif était de se réfugier en
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Devoir de Mémoire – Le coup d’État salvateur d’Amadou Toumani Touré au Mali, surnommé le soldat de la démocratie : En mars 1991, des milliers de Maliens sont descendus dans la rue pour exprimer leur mécontentement; (la plupart des manifestants étaient des jeunes, l’armée avait ouvert le feu sur la foule ; de nombreux morts et blessés ont été enregistrés); « La presse internationale a rendu compte de ce massacre, et le président Moussa Traoré, face à la pression médiatique, a décidé de s’exprimer à la télévision nationale pour apaiser les protestations et présenter ses condoléances, des morts et de nombreux blessés ont été à déplorer parmi les manifestants et les forces de sécurité »

Kongo Lisolo
Aux familles des victimes, j’adresse, au nom du parti, du gouvernement et en mon nom personnel, nos plus sincères condoléances. Ce message n’a pas suffi
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Devoir de Mémoire – La crise en Occident : Les Noirs/Africains doivent profiter de la crise et du déclin que traverse l’Europe pour réinventer des solutions de survie conformes à l’esprit communautaire traditionnel (une aubaine pour l’éveil des Noirs/Africains; l’Europe et l’Occident tout entier sont dans une situation désespérée; leur survie ne tient qu’à un fil; par conséquent, le moment est particulièrement opportun pour les Noirs/Africains de s’éveiller, de se soulever et de s’émanciper); « Emmanuel Macron a brillé par sa présence tutélaire aux obsèques d’Idriss Déby Itno, né le 18 juin 1952 et décédé le 20 avril 2021. Après la mort du président tchadien, le président français s’est rendu au Tchad non seulement pour les obsèques, mais aussi pour le rassurer sur le fait que tout irait bien une fois que le petit Nègre de maison, le fils du défunt président a accédé au perchoir » … (VIDÉO)

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Tout est dans l’attitude et se lit facilement. Il suffit d’observer attentivement et de prêter attention aux moindres détails. On voit clairement un Macron venu
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Devoir de Mémoire – Kameroun : En mémoire d’Ernest Ouandié, né en 1924 et décédé le 15 janvier 1971 (Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est comme un monde sans âme); « Ernest Ouandié, dernier révolutionnaire Kamerounais charismatique contre le colonialisme dominant des années 1960, a été exécuté le 15 janvier 1971 par la France; Ernest Ouandié évoque la mort de Félix Moumié, alors vice-président de l’UPC, lors d’une interview à la radio RTS, le 3 novembre 1960 à Genève, en Suisse, aux côtés de la veuve de Moumié »

Admi1
Ernest Ouandié a mené un combat exemplaire. Il a combattu jusqu’au sacrifice ultime pour la libération du Kameroun et la liberté du peuple Kamerounais. Pour
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Devoir de Mémoire – Kameroun : Discours de démission de M. Ahmadou Ahidjo, 4 novembre 1982. Ahmadou Ahidjo (1924-1989) fut le premier président du Kameroun, dirigeant le pays de 1960, année de son indépendance, jusqu’à sa démission surprise en novembre 1982, cédant le pouvoir à son vice-président, Paul Biya, avant de s’exiler au Sénégal où il mourut. (Il est considéré comme le père fondateur du Cameroun moderne, ayant orchestré l’indépendance et la réunification avec le Cameroun britannique, mais son régime est devenu autoritaire, instaurant un système de parti unique); « Ahmadou Ahidjo a mené le pays à l’indépendance en 1960 et à la réunification en 1961, instaurant un État à parti unique en 1966 »

Admi1
En 1982, après 22 ans au pouvoir, il démissionne pour raisons de santé, lors d’un discours diffusé sur Radio Kameroun (le texte intégral de ce
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Devoir de Mémoire – Germain M’Ba, assassiné pour ses convictions politiques : Né en 1932 au Gabon, Germain M’Ba était un intellectuel, diplomate et homme politique gabonais farouchement opposé aux régimes de Léon Mba et d’Omar Bongo. (Brillant étudiant, il était diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de la Faculté de droit de Paris et de l’École nationale des douanes et du droit financier de Neuilly); « Il a accumulé les diplômes et s’est investi sur tous les fronts pour mener ses combats; il fut l’un des fondateurs du Mouvement d’action populaire gabonaise et, après de brillantes études, il occupa le poste de secrétaire général adjoint de l’Union africaine et malgache (UAM) de 1962 à 1964 »

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Dans la nuit du 17 au 18 février 1964, Libreville fut le théâtre d’un coup d’État. Les putschistes arrêtèrent le président Léon Mba, le président