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Devoir de Mémoire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-là, vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-Américains, âgés de 13 à 17 ans, étaient enfermés dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se déclara mystérieusement. Cet événement triste et macabre de l’histoire est peut-être oublié ou inconnu de beaucoup; (la tragédie a coûté la vie à 21 garçons. Il s’agissait en réalité d’un incendie criminel soigneusement prémédité, visant à tuer les 69 Afro-Américains hébergés dans le dortoir); « Lorsque la fumée s’est dissipée l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brûlés vifs ont été retrouvés entassés les uns sur les autres dans un coin du dortoir »

Roger Manzekele
Les 48 survivants étaient parvenus à s’échapper en arrachant les barreaux métalliques de deux fenêtres de l’immeuble. Cet événement tragique a brièvement fait la une
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Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Admi1
Les recettes de la vente aux enchères de ces enfants Noirs/Africains ont servi à financer des écoles pour les enfants Blancs/Occidentaux, et de nombreux enfants
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Devoir de Mémoire – Wall Street à New York était un lieu de commerce et de vente d’esclaves Noirs/Africains : Wall Street, le quartier des affaires du capitalisme et de l’impérialisme Américains, est le nom d’une rue située dans la partie Sud de l’arrondissement de Manhattan, à New York, aux États-Unis. Au XVIIe siècle, cette rue marquait la limite Nord de la colonie néerlandaise de Nouvelle-Amsterdam. (Les Blancs/Occidentaux y vendaient des esclaves capturés en Afrique, comme le montre cette image); « Le quartier de Wall Street est devenu le plus grand centre financier du monde grâce à la traite négrière, au pillage des matières premières Noires/Africaines et à l’humiliation des Noirs/Africains »

Admi1
Les défis économiques auxquels sont confrontés les Noirs/Africains face à l’intégration : La réussite économique et le bien-être des Noirs/Africains ne dépendent pas de l’intégration
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Devoir de Mémoire – La véritable histoire du Vendredi Noir : Le Vendredi Noir est le lendemain de Thanksgiving. Si aujourd’hui cette expression marque le début des achats de fin d’année, son histoire véritable reste méconnue, marquée par un passé sombre que certains souhaitent dissimuler. (En effet, le Vendredi Noir était le jour où des personnes Noires/Africaines étaient exposées publiquement et vendues à des prix dérisoires); « De nombreux acheteurs venaient y acquérir un maximum d’esclaves pour travailler dans leurs plantations et comme domestiques dans leurs maisons »

Admi1
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, nos ancêtres Noirs/Africains ont été vendus le Vendredi Noir, lorsque les propriétaires d’esclaves sont venus se débarrasser des esclaves qu’ils
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Devoir de Mémoire – Homosexualité et esclavage : Les Noirs/Africains, victimes d’homosexualité aux mains de propriétaires d’esclaves Blancs/Chrétiens; (les hommes Noirs/Africains étaient régulièrement violés par des propriétaires d’esclaves homosexuels; ce procédé était connu sous le nom de « Buck breaking sex farms »); « Cette pratique visait principalement les esclaves rebelles après leur domestication par le fouet. Le propriétaire d’esclaves, avec l’aide d’un contremaître et parfois d’autres esclaves, attachait la victime nue à une souche d’arbre, la laissant totalement à la merci du maître, qui commettait ensuite un acte de sodomie devant sa femme, sa famille, ses enfants et ses amis »

Admi1
Cette pratique prenait une importance accrue lorsque le fils était témoin de l’humiliation de son père. Il devait assister à sa mort et à son
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Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que l’incarnation du mal/du diable en Amérique était un homme Blanc/Occidental du nom de Thomas Thistlewood, le criminel qui a violé 1 584 esclaves Noirs/Africains ? Malheureusement, vous ne trouverez jamais son histoire ni son nom dans aucun ouvrage officiel, car on sait comment déformer l’histoire. (Son nom ne vous dira absolument rien, et pourtant, il est l’incarnation du mal/du diable, avec un visage : celui de Thomas Thistlewood. Thomas était un Anglais qui décida de faire fortune en Jamaïque, où l’esclavage existait, et devint contremaître d’une plantation); « À la fin de sa vie, on découvrit qu’il avait sauvagement violé 1 584 esclaves Noirs/Africains. Comment le savons-nous ?? Il a consigné ces atrocités dans son journal (le journal de Thistlewood) »

Kongo Lisolo
Thomas Thistlewood a poussé le cynisme à l’extrême en consignant méticuleusement les détails de ses viols dans son journal intime : 10 000 pages d’une écriture dense