L’Héritage volé fut le premier ouvrage à affirmer que les Grecs avaient plagié la philosophie des peuples communément, mais à tort, appelés Nord-Africains/Égyptiens. Pour compliquer les choses, il présentait sept arguments pour réfuter cette affirmation :
- 1. La philosophie grecque appartenait à la philosophie Noire/Africaine;
- 2. L’origine de la philosophie grecque était étrangère aux Grecs eux-mêmes;
- 3. La progéniture de la philosophie grecque appartenait au système des mystères Noirs/Africains;
- 4. Les Noirs/Africains d’Égypte ont enseigné aux Grecs;
- 5. Les doctrines philosophiques grecques sont des doctrines du système des mystères Noirs/Africains;
- 6. L’éducation des prêtres Noirs/Africains et les programmes des systèmes de mystères montrent que l’Afrique du Nord, et non la Grèce, était la source du savoir supérieur dans le monde antique;
- 7. La théologie des « Memphites » contient leur théologie, leur philosophie, leur cosmologie; elle constitue donc une source fiable et indiscutable de l’origine doctrinale grecque.
La publication de son ouvrage tant attendu par la communauté Noire/Africaine de l’époque a suscité une vive controverse aux États-Unis concernant l’apartheid, notamment en raison de sa critique des origines de la lutte gréco-romaine et des fondements judéo-chrétiens de la civilisation occidentale, qui a profondément bouleversé le monde universitaire occidental. Sa révélation selon laquelle Aristote avait volé puis plagié des documents provenant des grandes bibliothèques et des temples royaux d’Afrique de l’Est a également profondément offensé ceux qui cherchaient à maintenir les Noirs/Africains dans un état de subordination, à les tenir à l’écart du pouvoir et à les maintenir captifs d’une histoire qui ne pouvait commencer qu’avec l’esclavage.
Malheureusement, après la publication de son livre en 1954, George Granville Monah James décéda la même année dans des circonstances qui demeurent mystérieuses. Georges GM Monah James était également membre de nombreuses associations et organisations Afro-Américaines œuvrant pour la promotion des études Noires/Africaines dans les universités Américaines. Il s’impliqua notamment au sein de l’Association des professeurs d’université, de l’Association des enseignants et de l’Association nationale de l’éducation, son projet le plus important étant celui des étudiants Afro-Américains. Il prônait un retour aux valeurs ancestrales des peuples de la vallée du Nil et au système des mystères.


