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Devoir de Mémoire – La Résurrection de Jésus-Christ, usurpation d’une conception Noire/Africaine/Égyptienne : La spiritualité Noire/Africaine/Égyptienne possédait une caractéristique décisive et puissante; elle a exercé une influence considérable sur les monothéistes d’aujourd’hui; (C’est sur le continent Noir/Africain que sont apparues pour la première fois les idées du baptême, de la Trinité, de l’Incarnation, de la Rédemption, du Jugement dernier, du Ciel et de l’Enfer; ce sont là des thèmes inconnus des peuples sémitiques); « La résurrection d’Osiris était l’essence même de la spiritualité Noire/Africaine/Égyptienne, tandis que d’autres peuples niaient l’immortalité de l’âme, et donc les récompenses ou les châtiments dans l’au-delà »

Des millénaires avant notre ère, Horus était appelé (le KRST), c’est-à-dire (l’Oint), bien avant que les chrétiens n’adoptent ce récit. Horus était aussi le Chemin, la Vérité, la Lumière, le Messie, le Fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu. « La croix Ankh était le symbole de la vie éternelle, tout comme le poisson était lié à Osiris. Et tout cela avant que l’Église, sous le contrôle de Constantin, ne s’approprie tous ces concepts pour justifier l’immortalité de Jésus. Aujourd’hui encore, on peut observer une iconographie et des symboles Noirs/Africains/Égyptiens dans diverses peintures chrétiennes. (Cela nous aide à comprendre pourquoi Jésus est représenté entre deux anges lors de sa résurrection. Bien sûr, dans la version originale, ce sont Isis et Nephtys qui ramènent Osiris à la vie) ».

Tout est plagiat, plagiat sur plagiat ! Avons-nous une âme ? L’âme, c’est moi, mais alors qui suis-je ?? Tout est en vous; vous êtes né être spirituel, non religieux. Vous êtes greffé de l’ADN de l’univers. C’est ce qui fait de vous une âme et non un corps. L’âme est immortelle; si elle venait à mourir, l’univers périrait. L’âme n’est pas donnée, elle se construit. La question n’est pas de savoir si l’homme a une âme ou non?? Nous pouvons en avoir une si nous la cultivons et la nourrissons. Et nous avons aussi le pouvoir de la tuer en la niant, en la ridiculisant et en la détruisant constamment. « La tragédie du matérialisme athée réside ici : créer des âmes mortes comme s’il s’agissait d’étoiles éteintes. L’âme a besoin de plusieurs vies pour se réaliser. La purification entre les incarnations peut s’accomplir par des retours successifs aux quatre éléments.  Empédocle d’Agrigente se souvient d’avoir été successivement un buisson, un poisson muet dans la mer, un oiseau, un garçon et une fille ».

L’âme Noire/Africaine : Tous les peuples anciens croyaient aux fantômes et donc à la survie de l’âme, mais ces âmes menaient une existence grandement amoindrie, errant langoureusement dans un monde chaotique et crépusculaire. La civilisation Noire/Africaine/Égyptienne, vieille de trois mille ans, fut la première à progresser – une profonde réflexion sur les différentes facettes de l’être humain. L’ensemble paraît relativement complexe, mais cela semble dû à la transition d’une conception primitive à une forme plus évoluée.

L’être humain semble être composé de cinq éléments (le corps, l’ombre, le double, le nom et la forme) :

  • Djet ou Sab, le corps, après avoir quitté le repos à la mort, devient Khat, le cadavre. Il peut aussi devenir une momie si tous les rites d’embaumement sont accomplis, le rendant indestructible;
  • Shout, l’Ombre, est inséparable du corps; en Égypte, chaque corps a son ombre, tandis que le fantôme ne projette pas d’ombre, et c’est ainsi qu’on le reconnaît. Après la mort, Shout, l’Ombre, devient Mout, le fantôme qui hante les vivants;
  • Kâ, le Double, est l’élément originel de l’Égypte antique, qui croyait que chacun possédait un double. Il s’agissait probablement de la première forme de l’âme dans l’Ancien Empire. Aujourd’hui, on le considérerait comme le corps éthérique ou astral, le double fluide;
  • Ren, le nom, est une composante indispensable de l’individu. Le nom façonne l’être; sans nom, on cesse d’exister. L’effacement du nom constituait le châtiment suprême des criminels, leur mort définitive, les condamnant à l’anéantissement total de l’oubli;
  • Bâ, la Forme, correspond le plus à notre notion d’âme, mais selon une réalité tout autre : c’est la forme du corps. L’âme n’est autre que la forme du corps, qui conserve une forme humaine après la mort. D’où l’importance des rituels d’embaumement et de momification. Une personne conserve une âme tant que son corps conserve sa forme humaine et ne se décompose pas. Ceci explique enfin l’importance de la préservation et de la conservation des corps en Égypte. Le tombeau (pyramide ou mastaba) est une garantie de survie.

Kâ + Bâ, plus tous les rites d’éveil de l’âme, constituent Akh, le Bienheureux; après toutes les cérémonies d’ouverture de la bouche, du nez et des yeux, le défunt acquiert un corps glorieux. Dès lors, différentes possibilités s’offrent à lui, grâce au Livre des Morts, qui lui indique le chemin à suivre et lui donne les mots de passe. Il peut se rendre aux Champs d’Iaru, où il continuera à mener la même vie (noble, soldat ou fellah). Il peut aussi atteindre les paradis stellaires (Orion, Sirius; Etc.). S’il a déjà été initié à Osiris, il devient Osiris, mais cette pratique s’est surtout développée au Moyen Empire.

Enfin, le pharaon, grâce à sa momie qui conserve la forme de son corps, pénètre dans la grande lumière qui brille pour les morts, représentée par le soleil de minuit, Râ : (Je suis le commencement et la fin, Je suis l’Un, le Soi créé). Et il conduit sa barque dans le monde souterrain d’Amentat. Avec le temps, ce privilège fut également accordé à la famille royale, puis aux nobles, et enfin à tous les riches qui pouvaient s’offrir une momie et recevoir les rites funéraires. Ainsi, ils peuvent éviter la seconde mort, qui est la mort de l’âme.

Voici une prière spéciale :

  • Que je ne meure pas une seconde fois dans l’Amentat;
  • Que je ne sois pas victime de tous les crimes commis la nuit;
  • Que je ne sois pas conduit à l’abattoir;
  • Que je résiste aux démons assoiffés de sang aux dents acérées et aux génies dévoreurs de foie;
  • Que je demeure lumineux et serein (Vraiment, continuellement, pour toujours);
  • Ainsi, en Égypte, on croyait qu’un principe individuel et responsable subsistait après la mort, pourvu que le corps conserve sa forme humaine et reçoive les rites magiques d’éveil dans l’au-delà.

Grâce aux rites spécifiques des cultes initiatiques (Osiris, Phénix, Etc.), il était possible d’imiter le pharaon et d’acquérir une âme. Il en va de même pour tous les rites liés à l’utilisation de l’eau. « La pratique de la purification de l’âme par le corps trouve son origine en Kémet/Égypte, il y a environ 3 000 ans. En effet, lors d’un culte, l’utilisation de l’eau sur le corps symbolisait la purification de l’âme de ses impuretés. C’est le fondement même du baptême. Il faut donc comprendre que le baptême auquel les chrétiens sont soumis est une falsification et une déformation de nos religions africaines. Il s’agit d’une pure et simple appropriation par le judaïsme, le christianisme et d’autres religions ».

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