Le Maú-Ri était donc l’incarnation vivante du droit universel, c’est-à-dire le droit Noir. En dehors du droit Noir se trouve tout l’éventail des lois artificielles et des lois fondées sur la couleur de peau. Aux États-Unis, par exemple, le dictionnaire juridique est lui aussi Noir, mais il est utilisé par des avocats en robe Noire dans une tentative trompeuse de faire passer des termes codifiant des lois artificielles pour des lois universelles, grâce à une habile manipulation du discours.

Le Chat comme Divinité : Les peuples Noirs/Africains/Égyptiens considéraient les dieux comme des entités intelligentes, capables de s’incarner en êtres ou en objets. La plus ancienne représentation de la divinité en Afrique/Égypte, sur une coupe de cristal, est celle de Mafdet, la déesse à tête de lion (3100 av. J.-C.). Le culte de Mafdet, déesse symbolisant la guérison du corps et de l’esprit, fut supplanté par celui de Bastet (la déesse à tête de chat, initialement décrite comme une lionne protectrice et guerrière). Son image évolua au fil du temps et s’associa aux chats domestiques, affectueux et sauvages.
Le chat de Râ, personnification de la déesse Bastet, combattit Apophis, dieu du mal et de la nuit, personnification du chaos et du mal, qui cherchait à détruire la création divine. Apophis est représenté comme un serpent géant qui attaque quotidiennement la barque de Râ naviguant sur le fleuve Noun, tentant d’interrompre le processus créatif, mais est vaincu à chaque fois. « Les gens qui aiment les chats ont les plus grands cœurs. (Proverbe : de Susan Easterly) ».

