KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’influence de la culture Yoruba sur la littérature et la philosophie : La sculpture Yoruba est littéraire; les Yorubas relatent l’histoire philosophique du divin dans l’IFA (spiritualité scientifique Yoruba, révélant des aspects existentiels et ontologiques); « Dans cette sculpture Yoruba magistrale de Fakeeye, elle représente Obatala (l’Orisha de la conscience) tenant de sa main droite le poulet (symbole d’Ebo/sacrifice) présent au commencement de la création. Son bras gauche serre une défense d’éléphant en ivoire, symbole du pouvoir de la paix »
Devoir de Mémoire – Le matriarcat Bemba en Zambie et au Katanga : Les Bemba, ou Babemba, sont un groupe ethnique Bantou vivant en Afrique australe, dans la région s’étendant de la République démocratique du Kongo à la Zambie. (Ils parlent le bemba, une langue largement répandue dans une région allant de l’Est du Katanga à la Zambie); « Les Bazelas, Batabwas ou Tabwa, Balambas et Kaondes ne sont que des subdivisions du groupe ethnique Bemba, qui ne cesse de croître. (Le groupe ethnique Bemba est composé de tribus (Bemba, Lamba, Tabwa), et chaque tribu est subdivisée en clans appelés Mukowa (les Bena Nsoka, Bena Bowa, Bena Bwali; Etc.) »
Devoir de Mémoire – Kongo : Baluba, la signification de Tshibawu ou culpabilité et ses conséquences pour le contrevenant. Dans la culture Luba, bien que le verdict concernant l’adultère, ou Tshibindi, soit impitoyable, il existe néanmoins un précédent juridique. Nos ancêtres n’étaient pas des monstres insensibles et cruels; leur préoccupation constante était la cohésion, la stabilité et la paix au sein des familles. (Chez les Luba, en cas d’adultère, il existe une voie étroite de pardon et de remariage pour la femme adultère); « L’établissement de cette voie est strictement réglementé; cette voie de pardon est entièrement sous le contrôle de la famille du mari adultère et du mari lui-même. La mise en œuvre du rituel de purification de l’épouse adultère est strictement réglementée par les coutumes Luba »

Mariage africain

Devoir de Mémoire : le rôle social et politique des femmes Baoulé, les femmes Baoulé jouent parfois un rôle prédominant dans l’exercice du contrat social, directement ou indirectement, (les Baoulés ont conservé, sinon l’institution Ashanti de la Reine Mère, qui est en fait le plus souvent la sœur aînée du moins c’est l’habitude pour les dirigeants, quel que soit le niveau de l’organisation politique, de consulter leur sœur aînée lorsqu’une question importante est en débat); « D’ailleurs, ce sont parfois des femmes qui prennent les commandes de grands groupes » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – Donga : l’art martial Nègre des vaillants guerriers, Surma d’Éthiopie; c’est une lutte traditionnelle Noire/Africaine d’origine éthiopienne; (l’un des principes de cette lutte est que personne ne perd, personne n’est jamais vaincu, personne n’est vainqueur); « Dans cet art Noir/Africain, seul compte le combat, la joute entre les deux combattants; (les cicatrices reçues symbolisent l’héroïsme de leur porteur et qu’il est prêt à donner sa vie pour ses proches, pour son peuple) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : Mariage Noir/Africain, le couple et le mariage en Afrique, (pour nos ancêtres, dans le couple idéal, l’épouse, c’est-à-dire la femme doit remplir trois fonctions vis-à-vis de son mari); « Elle doit être comme une mère envers son mari (elle prend soin de lui comme une mère prend soin de son enfant); Elle doit être pour lui comme une sœur (avoir des liens fraternels, des relations de sympathie avec son mari comme le type de liens existant entre frères et sœurs), et enfin; Elle doit être son amante, sa chérie (partager sa vie intime); c’est la même chose pour l’homme »

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Devoir de Mémoire : le destin est-il inexorable ? La doctrine de la (prédestination) a ruiné de nombreuses vies, beaucoup se laissent submerger par les caprices du destin parce qu’ils croient (comme un prêtre espagnol croit à la Madone) que tout ce qui leur arrive est prédestiné et qu’ils peuvent ne rien faire pour essayer de tourner la page sur ce qui les met mal à l’aise dans la vie; « Bien sûr, le but de la vie n’est pas d’éprouver le bonheur tous les jours; (le but de la vie est d’acquérir de l’expérience); la terre étant une grande école d’expériences, des hauts et des bas alternent dans la vie de chacun, sans exception, (quels que soient sa race, son sexe, sa religion, son rang, sa catégorie sociale) »

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Trop de confusion sur la tradition de raser la tête d’une femme qui vient de perdre son mari, (comme qu’il y a tant de confusions, il est de la plus haute importance de lever l’ambiguïté de ce rituel très significatif et d’éclairer les lanternes de ceux qui s’intéressent à la culture Noire/Africaine); bien sûr, il ne s’agit pas ici de tout dire sur le rituel, mais de parler de généralités et selon les ethnies ou les régions; certes, on peut trouver des petites particularités ou subtilités, mais cela dépend du milieu et des spécificités, selon les personnes : Savez-vous pourquoi en Afrique Noire on rase la tête d’une femme devenue veuve ?

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