À sa gauche se trouve son bien-aimé, Yemoja (symbole du pouvoir méditatif), et à sa droite, Ayan, l’Orisha de la musique (symbole de l’induction de la transe qui accompagne la méditation). Ainsi, ce chef-d’œuvre artistique exprime les trois éléments de la science de la méditation dans la métaphysique Yoruba.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, ne tendez pas l’autre joue. Nos Grands Gardiens n’ont jamais été dociles, ni n’ont jamais tendu l’autre joue. Par exemple, les divinités du paradigme des Orishas ont toujours été invoquées pour anéantir nos ennemis. Ogún, Oya, Ochosi, Etc., sont tous considérés comme des guerriers de la divinité, et tous les textes Itan attestent que même Obatala et son épouse Yemoja ont dû combattre.
Pourtant, aujourd’hui, les Grands Observateurs ne sont pas impressionnés par notre passivité, mais plutôt consternés, car jamais, au grand jamais, notre spiritualité n’a été une spiritualité de paix avec nos ennemis, ni une spiritualité qui consiste à tendre l’autre joue. Elle a toujours été une forme d’esprit fondée sur l’autonomie et toujours prête à affronter tout ennemi qui se présente.
Toutes les religions du monde implorent leurs Grands Protecteurs de les aider à anéantir tous les ennemis qui leur font du mal, comme le ferait toute personne sensée. Alors, si vous pensez que nous souhaitons du mal à ceux qui, pendant des siècles, ont blasphémé contre tous nos concepts spirituels ancestraux, eh bien, nous ne nous en excusons pas, car au nom d’Ogun, nous respirons et nous ne nierons pas la réalité de la guerre.

