KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Les cornes sacrées de la Mère Divine Noire/Africaine : Le couronnement avec des cornes de vache ou d’antilope est très courant en Afrique; il symbolise la nature de la reine-femme, personnification de la nourriture; (la femme Noire/Africaine est le rayon de lumière divine, le reflet de la conscience humaine, la main pure de la justice divine); « Une divinité de la nature est une divinité responsable des forces de la nature, telles que (les divinités de l’eau, de la végétation, du ciel, du soleil, du feu, ou tout autre phénomène naturel comme les montagnes, les arbres ou les volcans) »
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »

Actualité

Devoir de Mémoire – Maât : L’essence des mathématiques. Quiconque souhaite connaître la nature, l’essence et le but des mathématiques doit d’abord examiner leur origine Africaine, plus précisément celle du scribe Ahemessou; (son nom s’écrit en réalité Ahmsu, en écriture hiératique Africaine, qui, naturellement, ne prononce pas toutes les voyelles, mais qui a été faussement prononcé à l’arabe, Ahmes). « Par de prétendus Égyptologues qui, par cet acte, ont profané ce texte sacré transcrit dans une écriture autrefois appelée Mdu Ntr »

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Devoir de Mémoire – Les sept concepts métaphysiques de chaque individu; les Noirs/Africains/Égyptiens croyaient que chaque individu était composé de sept éléments : Le Corps, le Nom, l’Ombre, le Cœur, l’Akh, le Bâ et le Kâ; (certains de ces termes sont difficiles à comprendre car ces notions n’existent pas dans notre conception du corps, de l’âme et de l’esprit); « Les termes Akh, Bâ et Kâ désignent les composantes de la partie spirituelle de l’homme. Le Bâ est également représenté sous la forme d’un oiseau (Tombe n° 359 à Deir el-Médineh) »

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Devoir de Mémoire – Le symbole de Râ : Râ est un symbole fondamentalement ancestral. Il est intéressant de noter que le symbole de Râ est un serpent dominant le disque solaire, et que toutes ses fonctions créatrices et génératrices s’accomplissent par un Hekaou, qui signifie puissance. Il n’est donc pas surprenant que la partie la plus primitive, et par conséquent la plus puissante, de notre cerveau soit notre cerveau reptilien, également appelé complexe R, c’est-à-dire la partie sensible aux ondes sonores, au rythme des pas et aux idées; (peut-être qu’un jour, les psychologues occidentaux comprendront eux aussi que cette partie du cerveau est en réalité la porte d’entrée vers les facteurs qui façonnent les racines de notre comportement, ainsi que vers les forces de la Nature qui résident en nous); « Amon-Râ est l’étincelle divine présente en chaque être humain »

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Devoir de Mémoire – Le triomphe perpétuel de Maât : Selon la tradition spirituelle primordiale des peuples Kémétiques/Noirs/Africains, l’existence est une succession d’épreuves cosmiques dont le but ultime est d’élever le Dieu incarné qu’est l’Homme des profondeurs abyssales aux métamorphoses stellaires, un processus par lequel un esprit parfait (Râ, Akh Iker En Râ, En Medu Neter) deviendra; (Il n’y a pas d’idoles en dehors de nous-mêmes; les seules idoles que nous sommes appelés à vénérer doivent être nous-mêmes, nos parents et nos grands ancêtres, qui descendent eux-mêmes de grandes divinités appelées Osar, Ptah, Nout, Assata, Hat-Horu, ne cherchons pas ailleurs); « La Fortune n’a jamais été une divinité, mais nous nous sommes habitués à donner ce nom à tout ce qui provient du hasard »

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Devoir de Mémoire – Voici les quarante-deux commandements de Maât : Pour comprendre ce qui suit, il est essentiel de comprendre le concept de la mort chez les Noirs/Africains; (Maât, fille de Nzambé, représente l’équité, la paix, la vérité et la justice, coiffée d’une parure de plumes. Maât désigne l’ensemble des lois qui régissaient la vie des anciens Kémites/Noirs/Africains); « Selon nos ancêtres Noirs/Africains, le but de l’existence était et demeure la préservation et la perpétuation de la vie; les ancêtres Noirs/Africains ont ainsi adopté un ensemble de lois pour garantir l’ordre, la justice et l’harmonie au sein de la société, à l’image de Nzambé durant le chaos des eaux primordiales (Noun). Il/Elle avait engendré une création ordonnée et harmonieuse »

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Devoir de Mémoire – Les sept attributs de Maât, tout comme un siège doit être équilibré, doivent guider l’action humaine selon un plan parfait : le mot féminin désignant cet équilibre social est Maât; (la Maât représente la vérité dans les paroles, la justice dans les actes, la rectitude dans la pensée, l’équité dans le jugement, la règle dans la conduite et la droiture dans la création de la loi); « Voici les sept attributs de Maât » :

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