KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – L’Œil d’Horus (Oudjat) : Ce symbole, qui inspirera plus tard le Moyen-Orient, est principalement utilisé pour conjurer le mauvais œil. Bien plus tard, ces amulettes contre le mauvais œil se sont dotées d’un symbole protecteur représentant l’œil du dieu faucon Horus, l’une des plus anciennes divinités d’Afrique et d’Égypte antique. (Le culte d’Horus s’est éteint avec les pharaons, mais aujourd’hui encore, ces amulettes sont répandues dans plusieurs pays du Levant oriental, en Grèce, en Turquie; Etc. On leur attribue le pouvoir de repousser les influences maléfiques ou menaçantes); « Voici l’inscription trouvée sur la chapelle de Dendérah en Égypte : Je suis Isis la Grande, Mère de Dieu, aimée de tous les dieux. Mon œil droit est peint de gouttes vertes, mon œil gauche de gouttes noires. Un Oudjat repose sur ma tête. Je viens du ciel, je m’élève de l’horizon pour repousser le mauvais œil de ce temple, nuit, jour et à chaque instant. L’ibis vivant triomphe de tous ses ennemis »
Devoir de Mémoire – Dans l’Œil d’Héru/Ousiré, comme dans l’Œil de l’Afrique : Un point ou un cercle Blanc, entouré de quatre demi-cercles concentriques, est clairement visible, une sorte de référence aux anneaux alternés d’eau et de terre qui entouraient l’île centrale. Celle-ci se situait sur une longue et large chaîne de montagnes de la région de Richat, en Afrique de l’Ouest. (Lorsqu’elle était entourée par l’océan Atlantique d’un côté et les Méga-Lacs de l’autre, c’était il y a 11 500 ans, et quelque chose nous dit que ce n’est pas une simple coïncidence); « Maintenant, observez attentivement la forme de l’Œil d’Horus/de la Sagesse, que l’on retrouve régulièrement dans les hiéroglyphes de Medu Netjeru, vestiges des civilisations nilotiques qui vivaient le long du fleuve Hâpi. Comparez-les ensuite à la structure de l’Œil de Richat, lieu jadis habité par dix grands royaumes répartis le long de la chaîne de l’Atlas/Platon, jadis entouré par l’océan Atlantique »
Devoir de Mémoire – L’essence de NTU : À l’instar de l’ancienne religion de la vallée du Nil, la spiritualité traditionnelle Noire/Africaine est également un prolongement de ces anciens concepts Noirs/Africains, initialement fondés sur des observations scientifiques devenues un système collectif de pensée profonde et vécue, fruit du travail solitaire d’un penseur au sein d’une civilisation savante. (Cette philosophie silencieuse fut décrite par une application rigoureuse s’appuyant sur cinq grands cadres scolastiques antiques : La logique formelle, l’ontologie, la théologie, la cosmologie et l’éthique); « C’est pourquoi il est dit qu’on ne peut nommer l’essence de TOUT, car elle est NTU, l’Être Suprême, puisqu’elle n’appartient pas à la catégorie des êtres et, de plus, le qualificatif suprême la place au-dessus des êtres dans la lignée directe de NTU »

Actualité

Devoir de Mémoire – La polygamie au Sénégal avant l’indépendance : À cette époque, les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises étaient entièrement naturelles sans « Xessal » (dépigmentation de la peau) et, de plus, elles s’exprimaient avec aisance. Nous admirons le calibre intellectuel de nos aïeules; pourtant, il est regrettable de constater qu’aujourd’hui, nous rencontrons des femmes Noires/Africaines à la peau artificiellement altérée et aux cheveux d’origine Indienne/Brésilienne. (Les femmes Noires/Africaines/Sénégalaises contemporaines ont perdu leur véritable beauté); « La polyandrie est l’inverse de la polygamie : tandis que la polygamie désigne la situation d’un homme ayant plusieurs épouses, la polyandrie décrit celle d’une femme ayant plusieurs époux. Si la polygamie fait fréquemment l’objet de discussions, on ne peut en dire autant de la polyandrie, qui suscite beaucoup moins d’attention » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire : La polygamie pour les polygames, l’homosexualité pour les homosexuels. (De quel droit les Blancs/Occidentaux peuvent-ils prétendre condamner les Noirs/Africains qui épousent plusieurs femmes ? Qu’ils laissent les Noirs/Africains pratiquer la polygamie et qu’ils gardent leur homosexualité pour eux); « La polygamie est définie comme un système social qui autorise légalement le mariage d’un homme avec plusieurs femmes (polygynie) ou d’une femme avec plusieurs hommes (polyandrie); ce système favorise la perpétuation de l’espèce humaine. (L’homosexualité, à l’inverse, est un système dans lequel deux personnes du même sexe sont attirées l’une par l’autre. Ce système constitue une menace voire une guerre ouverte contre la perpétuation de l’espèce humaine) »… (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – La polygamie gagne du terrain aux États-Unis : La polygamie sort de son statut de sujet tabou à tel point qu’elle devient de plus en plus populaire au pays de l’Oncle Sam. Longtemps considérée comme une pratique ultra-marginale et vivement critiquée, la polygamie est aujourd’hui quelque peu mieux acceptée aux États-Unis. (En décembre 2013, elle a même été dépénalisée dans l’État de l’Utah qui abrite Salt Lake City et le temple du mormonisme; cela marque-t-il un pas vers sa pleine légalisation ? Un homme et son harem aux États-Unis : le concept n’est plus tout à fait aussi farfelu qu’il pourrait y paraître); « Alors qu’en 2001, seuls 7 % des Américains considéraient la polygamie comme une pratique « Moralement acceptable », ce chiffre atteint aujourd’hui 16 % de personnes qui la perçoivent favorablement, selon un sondage réalisé par Gallup. (Depuis le début des années 2000, cet institut s’est spécialisé dans la prise du « Pouls » de la population concernant les questions sociales sensibles aux États-Unis, telles que l’euthanasie, l’avortement et la peine de mort) »

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Devoir de Mémoire – Mariage dans l’Égypte antique/Kultur Ekang Nna/Kanaan/Civilisation Fang (Fang Beti) – Bijoux de la dot : Bracelets et collier très anciens (datant de l’Égypte antique). Ceci démontre que l’Égypte antique était plus avancée que certaines nations actuelles. Dans l’Égypte antique, les filles se mariaient entre 15 et 18 ans, tandis que les hommes se mariaient vers l’âge de 20 ans. (Le mariage trouvait son origine dans le désir de deux individus de vivre ensemble et de fonder une famille. Une femme pouvait choisir son époux, et ses parents ne pouvaient s’y opposer. Ce mode de vie était sans aucun doute réservé à la noblesse et à la royauté); « La polygamie n’était pas interdite, bien qu’elle fût pratiquée exclusivement par l’élite. Cependant, une femme adultère risquait la peine de mort. Pour les hommes, un tel acte n’entraînait que le divorce. (L’épouse vivait avec son mari, et la dot les biens offerts à la mariée par ses parents lui assurait un certain confort financier) »

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Devoir de Mémoire – Affaires de dot au Kameroun et au Nigéria : Le mariage est l’union légale d’un homme et d’une femme, mais comme les deux partenaires sont issus de deux familles différentes, il existe une condition préalable, qui revient à officialiser la relation; (Mes parents exigent une dot colossale pour mon mariage, et cela me tourmente; je n’en croyais pas mes oreilles); « Qu’est-ce exactement que la dot au sein de la tradition Noire/Africaine ? Dans les coutumes et traditions Négro-Africaines, le symbole qui permet à un homme d’accueillir une femme au sein de sa famille est la dot; pourtant, de nos jours, il semble que la dot ait dégénéré en une transaction commerciale en Afrique. (La dot n’est plus une coutume un symbole de reconnaissance; elle est devenue une facture à régler par la famille de l’homme, et son coût est devenu exorbitant) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – La blague du jour : Êtes-vous fatigué(e) du stress de votre vie quotidienne ? Vous sentez-vous submergé(e) par les événements et les nombreuses vicissitudes de la vie ?? Alors vous êtes au bon endroit, car la solution est juste ici (rires) ! « Le rire étant le meilleur remède, cette histoire vous fera assurément rire et vous aidera à vous détendre comme jamais auparavant. Alors lisez-la du début à la fin ! »

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