Rester éveillé signifie maintenir constamment sa connexion avec ses ancêtres. Car ces derniers sont des piliers qui vous soutiennent, vous maintenant en équilibre avec la nature, l’univers et toute chose. Concrètement, que sont ces « Piliers/Igun » ?? Eh! Bien : ce sont ces « Os/Egun » qui vous maintiennent debout tant verticalement qu’horizontalement reliant le monde visible au monde invisible. Tel est le mystère de l’arbre ancestral (Agbeti). Quiconque se déconnecte de son arbre ancestral se retrouvera face à « Yurugu » avant même que le soleil ne se soit levé. Il se verra frappé par la « Guerre/Ogun » de « Yurugu ». Il est essentiel impératif, même de se tenir fermement sur ses piliers/Igun, afin de demeurer constamment et étroitement lié aux ancêtres « Egun », et de devenir ainsi pleinement « Agbeti ».
Chers frères et sœurs Noirs/Africains, pourquoi, lorsqu’une personne Noire/Africaine est ou devient chrétienne, se sent-elle si « Civilisée » par rapport au reste d’entre nous qui demeurons attachés aux traditions de nos ancêtres ?? Il semblerait que les peuples Noirs/Africains soient encore voués à subir au moins deux mille ans de misère et de sous-développement supplémentaires, résultat d’un sommeil qui s’étend sur des millénaires; un sommeil induit par un sédatif pas comme les autres (les religions abrahamiques).
Regardez cette courte vidéo, et vous comprendrez pourquoi l’Afrique est encore vouée à 2 000 ans de misère supplémentaire. Nous sommes ici à Ouagadougou, au Burkina Faso. On pourrait croire assister à un film de science-fiction, mais là n’est pas la question. C’est la réalité. Ces Noirs/Africains, fervents chrétiens, font preuve d’un comportement délirant sans précédent, tout cela à cause de la prétendue apparition de la Vierge Marie. Ce qui commence par être sidérant devient soudain fascinant. Et cela attire les foules comme rien d’autre. Malgré les mises en garde du curé de la paroisse, ces chrétiens Noirs/Africains restent sourds à de tels propos des paroles qui, à leurs yeux, ne feraient que ébranler leur foi. Il ne s’agit pas de pessimisme; c’est tout simplement la réalité.
Le mal est profondément enraciné. Le fossé est quasiment infranchissable, à moins d’une révolution copernicienne. Ce mal est générationnel; Il se transmet de génération en génération. En Afrique, ce mal se transmet de père en fils, et de mère en fille. Être martyr en Afrique est vain. Il ne vaut pas la peine de sacrifier sa brève existence pour ces Noirs/Africains, qui sont aliénés jusqu’à la moelle épinière.


