KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Dans son discours d’indépendance, Nkrumah a d’abord remercié les jeunes, les paysans et les femmes pour leur lutte, avant de saluer les anciens administrateurs britanniques : En effet, durant les six années de partage du pouvoir après l’indépendance, Nkrumah s’est montré moins intransigeant quant à la présence britannique (saluant l’ancienne puissance coloniale, qu’il tenait à remercier de ne pas s’y être opposée; fier d’un processus inévitable, il a appelé à la création d’une nouvelle identité Noire/Africaine); « Demandant à son peuple de changer de mentalité, de prendre conscience de sa liberté et de son indépendance; (les Noirs/Africains, a-t-il affirmé, pourront enfin montrer de quoi ils sont capables) »
Devoir de Mémoire – Les pays Africains pionniers de l’indépendance : Le Ghana et la Guinée ont été les premiers pays d’Afrique subsaharienne à obtenir leur indépendance en 1957 et 1958. (Particulièrement visionnaires, les présidents Kwame Nkrumah et Sékou Touré souhaitaient l’unité Africaine et, le 23 novembre 1958, ils créèrent l’Union Ghana-Guinée); « Un drapeau commun fut adopté, les deux dirigeants décidèrent d’harmoniser leurs systèmes de défense, leurs économies et leur diplomatie, et ils appelèrent tous les peuples Noirs/Africains à rejoindre l’Union, ce que le Mali de Modibo Keïta fit le 20 décembre 1960 » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire – La première Conférence panafricaine des peuples Noirs/Africains, en décembre 1958, réunissant l’Afrique subsaharienne, ainsi que le Maghreb et l’Égypte, s’est tenue à Accra, au Ghana, et a décidé de soutenir les mouvements d’indépendance en Afrique : La Commission de défense de l’Organisation de l’unité Africaine y a depuis lors son siège; (C’est Kwame Nkrumah, président de ce Ghana nouvellement indépendant, qui organisa cette réunion et souhaitait en faire le tremplin d’une politique Africaine; il présenta ses objectifs nationalistes et tenta d’imposer le panafricanisme comme moyen d’atteindre la liberté); « Voici un court extrait du discours de Patrice Lumumba lors de cette conférence, le 11 décembre 1958 »

Discrimination

L’histoire des Philippines par les Philippins : nos ancêtres aux Philippines sont Noirs d’ébène, ils appartenaient aux anciennes tribus pygmées (Aeta, Ati, Dumagat, Mamanwa, Tagbanua, Etc), avec qui nous partageons les mêmes traits faciaux; même si la plupart d’entre nous avons été mélangés avec des malayo-polynésiens, chinois puis espagnols et bien que notre peau soit restée brune, certains d’entre nous avons maintenant des caractéristiques asiatiques et européennes aussi, « Il y a une vieille histoire philippine que nous racontons encore entre nous, sur la façon dont 10 Datus (chefs) de Bornéo sont arrivés sur l’île de Panay lorsqu’ils fuyaient l’expansion des royaumes musulmans sur leur ancien royaume de Srivijaya dans ce qui est maintenant apparentés à nos nations d’Indonésie, de Brunei et de Malaisie où ils ont rencontré le roi suprême du peuple Noir Ati Original, appelé Marikudo; ce Roi a offert une partie de ses Terres côtières à DatuPuti »

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Devoir de mémoire – Nanon et moi, chevalier de Saint-George, est le premier roman de Jeanne Romana : où était Nanon, la mère du chevalier de Saint-George, lorsque son fils brillait à Paris et à Londres auprès de la reine Marie-Antoinette, du roi Louis XVI, de Philippe d’Orléans, de Mozart, de Haydn, du chevalier d’Eon, de la noblesse anglaise ? Ce vide dans les biographies existantes du célèbre compositeur et escrimeur a créé de la frustration chez la romancière

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Devoir de mémoire : la sympathique Gina Haspel, (la nouvelle directrice de la CIA), la soi-disant communauté internationale, là où ils ont tué, ils disent avoir fait la paix; là où ils ont imposé la dictature, ils disent y avoir signé les accords, conventions ou autres formes d’entente et nos soi-disant intellectuels civilisés applaudissent, « La soi-disant communauté internationale, (ils sont exactement conformes à leur Bible ils sont comme leur Bible, la Bible est si contradictoire »

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Un peuple sans culture est appelé à disparaître et chaque peuple cherche à dominer un autre en faisant disparaître sa culture, voilà pourquoi les Noirs/Africains ne doivent pas oublier (leurs langues, leurs religions, leurs coutumes au nom d’une certaine culture dite civilisée) : peuple Noir/Africain; nous sommes avant tout des êtres spirituels et nous portons tous en nous, l’esprit des personnes qui nous ont précédés; aucun de nous ne se trouve sans culture, car être sans culture, c’est être sans ancêtres et aussi loin qu’ils soient, nous sommes tous les enfants de nos ancêtres

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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