KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
La beauté Noire/Africaine : La beautéNoire/Africaine est un vecteur de fierté Noire. Promouvoir la fierté Noire implique nécessairement la beauté Noire/Africaine, car les deux sont intimement liées. Il est primordial de continuer à inculquer un véritable amour-propre à toutes nos reines, les filles/femmes Noires/Africaines qui, tout au long de leur vie, sont la cible de médias biaisés. (Les filles/femmes Noires/Africaines sont constamment dévalorisées par les médias, par les personnes d’autres origines, et parfois par leur entourage, notamment dans la façon dont elles sont perçues); « Les filles/femmes Noires/Africaines sont caricaturées, ce qui ignore leur valeur intrinsèque et leur rayonnement! Et tout cela vise uniquement à les inciter à se haïr telles qu’elles sont, jusqu’à ce qu’elles se conforment aux fausses normes imposées par une société raciste et finissent par rejeter ce qui, naturellement, les rend souveraines »
Devoir de Mémoire – Le monde que nous connaissons a été créé par les Blancs/Occidentaux, pour les Blancs/Occidentaux : La véritable raison pour laquelle les récits et les historiens Blancs/Occidentaux déforment l’histoire à leur avantage; (selon certains sociologues Blancs/Occidentaux, l’avenir d’un peuple est prédéterminé par les histoires qu’on lui raconte, car les gens sont très inspirés par les histoires positives qu’on leur raconte, qu’elles soient vraies ou non); « L’essentiel est que les gens croient que ce qu’on leur enseigne est la vérité. C’est pourquoi les sociétés eurasiennes, sémitiques, européennes et asiatiques ont décidé de déformer le passé, par exemple en s’appropriant les grandes histoires anciennes de l’Afrique et en les présentant faussement comme les leurs. (Voilà pourquoi ils ont détruit le visage du Grand Sphinx pour dissimuler ses traits Noirs/Africains, ou pourquoi ils l’ont remplacé par un visage européen dans leurs films et manuels scolaires) »

Discrimination

Devoir de Mémoire – La face cachée de l’histoire des bébés Noirs/Africains offerts en pâture aux alligators : L’expression « Appât pour alligators » renvoie à un stéréotype raciste et déshumanisant omniprésent dans la culture populaire Américaine à l’époque de l’esclavage et de la ségrégation (lois Jim Crow) aux XIXe et XXe siècles; (peu après la guerre de Sécession, de nombreuses images illustrant l’horreur de l’esclavage comme une atteinte à la population Noire/Africaine ont été créées, évoquant notamment le souvenir des bébés Noirs/Africains utilisés comme appâts pour alligators en Floride); « En 418 av. J.-C., Hérodote, le philosophe grec surnommé le père de l’histoire, déclarait qu’un homme ignorant des événements antérieurs à sa naissance restera à jamais un enfant » … (VIDÉO)

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – États-Unis : Expression de racisme par James Brock, datée du 18 juin 1964, J. Brock, à Saint Augustine, en Floride. James Brock, gérant du Monson Motor Lodge Motel, a versé de l’acide chlorhydrique dans sa piscine pour disperser des manifestants Noirs et Blancs qui protestaient contre la ségrégation raciale; (l’histoire est immuable; elle reste l’histoire : il est inutile de tenter de la modifier ou de la falsifier car les faits sont incontestables, il s’est fait photographier en train de verser de l’acide chlorhydrique dans la piscine alors que de jeunes Noirs/Africains s’y baignaient); « Cette célèbre photographie d’Horace Cort montre également un groupe de Blancs/Occidentaux et de Noirs/Africains intégrateurs dans l’ancienne piscine du Monson Motor Lodge » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire : L’affaire du baiser s’est déroulée à Monroe, en Caroline du Nord. Elle concernait James Hanover Thompson (9 ans) et David « Fuzzy » Simpson (7 ou 8 ans), arrêtés après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine. Cette affaire judiciaire Américaine, qui a débuté le 28 octobre 1958, portait sur l’arrestation et la lourde condamnation de deux garçons Afro-Américains. (James et David, tous deux âgés de moins de dix ans au moment des faits, furent accusés de viol après avoir été embrassés sur la joue par une fillette Blanche/Américaine de 8 ans, Sissy, dans la cour de récréation); « Les deux jeunes Afro-Américains furent arrêtés, battus et menacés par des enquêteurs Blancs/Américains, et empêchés pendant plusieurs jours de voir leurs parents ou de rencontrer les avocats envoyés par des associations de défense des droits »

Admi1

Devoir de Mémoire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-là, vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-Américains, âgés de 13 à 17 ans, étaient enfermés dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se déclara mystérieusement. Cet événement triste et macabre de l’histoire est peut-être oublié ou inconnu de beaucoup; (la tragédie a coûté la vie à 21 garçons. Il s’agissait en réalité d’un incendie criminel soigneusement prémédité, visant à tuer les 69 Afro-Américains hébergés dans le dortoir); « Lorsque la fumée s’est dissipée l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brûlés vifs ont été retrouvés entassés les uns sur les autres dans un coin du dortoir »

Roger Manzekele

Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Wall Street à New York était un lieu de commerce et de vente d’esclaves Noirs/Africains : Wall Street, le quartier des affaires du capitalisme et de l’impérialisme Américains, est le nom d’une rue située dans la partie Sud de l’arrondissement de Manhattan, à New York, aux États-Unis. Au XVIIe siècle, cette rue marquait la limite Nord de la colonie néerlandaise de Nouvelle-Amsterdam. (Les Blancs/Occidentaux y vendaient des esclaves capturés en Afrique, comme le montre cette image); « Le quartier de Wall Street est devenu le plus grand centre financier du monde grâce à la traite négrière, au pillage des matières premières Noires/Africaines et à l’humiliation des Noirs/Africains »

Admi1