KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Devoir de Mémoire – Il était une fois Luambo Makiadi, le Producteur Tshika Tshika et Koffi Olomide : François Luambo Lua Ndjo Makiadi, dit Luambo Makiadi Franco alias Grand Maître Franco, né le 6 juillet 1938 à Sona-Bata, au Bas-Kongo, au Sud-Ouest du Kongo et décédé le 12 octobre 1989 à Mont-Godinne en Belgique, (Franco était un compositeur, chanteur et musicien Kongolais, il reste le plus prolifique des compositeurs Kongolais); « Son père, Joseph Emongo, d’origine Tetela, descendant des soldats Batetela mutinés de Shinkankasa, était cheminot, tandis que sa mère préparait le pain à la maison avant de le vendre sur un marché local »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Fela Kuti place l’Afrique au centre du monde : La popularité de Bob Marley en Afrique est immense, mais elle n’est pas unique; (en 1977, lorsque le régime militaire d’Obasanjo organisait le FESTAC à Lagos, le chanteur Fela Anikulapo, celui qui porte la mort dans sa poche, décide d’organiser un contre-festival pour les pauvres dans sa république de Kalakuta); « L’objectif était de montrer les coulisses mises en place par un régime corrompu; en s’attaquant directement au pouvoir, Fela Kuti et ses proches font l’objet de persécutions et représailles qui montrent la difficulté d’être un artiste politiquement engagé et indépendant en Afrique) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Bob Marley au Gabon en 1980, Marley né aux Caraïbes, métis au mal-être existentiel et en quête de repères, était venu chercher ses racines en Afrique, terre d’origine de Jah : Le Dieu rastafari qu’il adorait/aimait, mais rien ne s’est passé comme prévu, (le producteur avait surfacturé le concert que la star voulait offrir, à Libreville, ce qui a déclenché sa fureur); « Sur les plages de Libreville, précédés de leur réputation de consommateurs de drogues douces, les Wailers sont accueillis par des gens sarcastiques, Ganja ! Ganja ! »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – On ne grandit pas quand les choses sont faciles, on grandit quand on est confronté à des défis : Pour être un membre irréprochable d’une communauté de moutons, il faut d’abord être soi-même un mouton, (je crains plus une armée de cent moutons commandée par un lion qu’une armée de cent lions commandée par un mouton); « La vie est en partie ce que nous faisons et en partie ce que font les amis que nous choisissons (By; Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Hommage à Bob Marley et Tupac Shakur, rien n’a été épargné à Bob Marley et Tupac Shakur, deux légendes musicales Noires/Africaines et défenseurs des opprimés : L’un jamaïcain et l’autre américain, chacun a fait face aux défis de son époque et de son pays, (Bob Marley et Tupac Shakur ont vécu des vies presque similaires au cours de leur vie, c’est comme s’ils étaient déjà morts); « Les attaques et les emprisonnements n’étaient pas une nouveauté pour eux, car leurs chansons révolutionnaires ont certainement perturbé les systèmes d’oppression et d’injustice »

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Devoir de Mémoire – Un hommage étincelant à Tupac Shakur : Le 16 juin 1971, KongoLisolo, rendait hommage à l’un des rappeurs phares des années 90, (Afeni Shakur, la Mère de TuPac avait dit – Je voulais que mon garçon ait le nom d’un révolutionnaire comme pour être un symbole de tous les peuples indigènes du monde parce que je voulais qu’il sache qu’il faisait partie d’une culture mondiale et pas seulement d’un quartier); « José Gabriel Túpac Amaru – Surimana, Canas, Vice-royauté du Pérou, 19 mars 1738 – Cuzco, 18 mai 1781, (plus tard connu sous le nom de Túpac Amaru II, était un cacique indien qui en 1780 mena une rébellion indienne contre les colons espagnols au Pérou) » … (VIDÉO)

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