KONGOLISOLO
Devoir de MĂ©moire – Dr Vivien Theodore Thomas : NĂ© Ă  New Iberia, en Louisiane, le 29 aoĂ»t 1910 et dĂ©cĂ©dĂ© le 26 novembre 1985, ce technicien chirurgical Afro-AmĂ©ricain a mis au point, dans les annĂ©es 1940, des techniques utilisĂ©es pour traiter la cyanose infantile, notamment l’anastomose de Blalock-Taussig. (Thomas Ă©tait superviseur de laboratoires chirurgicaux et professeur de chirurgie Ă  la facultĂ© de mĂ©decine Johns Hopkins. Il a participĂ© Ă  la mise au point de l’opĂ©ration du « BĂ©bĂ© bleu, en 1944 », aux cĂ´tĂ©s du chirurgien Alfred Blalock et de la cardiologue pĂ©diatrique Helen Taussig); « Thomas a dĂ©butĂ© sa carrière mĂ©dicale en 1930 comme assistant dans le laboratoire d’Alfred Blalock Ă  l’universitĂ© Vanderbilt, oĂą le Dr Blalock avait formĂ© son assistant chirurgical »
Devoir de MĂ©moire – Jan Ernst Matzeliger, nĂ© le 15 septembre 1852 Ă  Paramaribo et dĂ©cĂ©dĂ© le 24 aoĂ»t 1889 Ă  Lynn, Massachusetts : Fils d’esclave, il a rĂ©volutionnĂ© le monde de la chaussure grâce Ă  son invention. (Jan Ernst Matzeliger Ă©tait un inventeur Afro-AmĂ©ricain qui a rĂ©volutionnĂ© l’industrie de la chaussure en inventant une machine Ă  fabriquer des chaussures qui augmentait la vitesse de production de 900 %); « Le 29 mai 1885, Jan Matzeliger a prĂ©sentĂ© son invention au monde : une machine capable de fabriquer 75 chaussures en 10 heures par jour. (Les artisans les plus qualifiĂ©s travaillant Ă  la main Ă©taient au nombre de 50. Une version amĂ©liorĂ©e de la machine a rapidement permis de produire 700 chaussures par jour) » … (VIDÉO)
Devoir de MĂ©moire – Peuples Noirs/Africains et fiertĂ© Noire/Africaine : Sachez qu’aucune race au monde ne dĂ©tient le monopole de l’intelligence. L’Afrique, berceau de l’humanitĂ©, est potentiellement très riche en ressources naturelles, mais aussi en ressources humaines. (L’Afrique est un continent qui a certainement connu de graves problèmes sĂ©culaires tels que l’esclavage, la colonisation, l’apartheid, les guerres; Etc.); « Cependant, le continent a besoin de la bonne volontĂ© de tous ses enfants, ainsi que de toutes les personnes d’origine africaine, pour son dĂ©veloppement, du soutien aux initiatives positives, aux projets de dĂ©veloppement, aux valeurs humaines et au devoir de mĂ©moire, ainsi que de la prise de conscience de la cause Noire/Africaine; tels sont les dĂ©fis qui nous attendent tous »

La clef du savoir

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Devoir de MĂ©moire – DĂ©bat : Chers frères et sĹ“urs Noirs/Africains, saviez-vous que Nearis Green Ă©tait l’esclave qui a inventĂ© le Jack Daniel’s ? (Le Jack Daniel’s aurait pu s’appeler « Nearis Green » si cet esclave Afro-AmĂ©ricain, distillateur de grand talent, n’avait pas vu son travail s’appropriĂ© par son maĂ®tre, Jasper Daniel); « Officiellement, le crĂ©ateur de la cĂ©lèbre marque de whisky AmĂ©ricain Jack Daniel’s a appris Ă  distiller de l’alcool dans le Tennessee auprès d’un certain Dan Call. (Du moins, c’est l’histoire racontĂ©e dans le musĂ©e de la distillerie historique de la marque Ă  Lynchburg, dans le Tennessee, qui accueille 250 000 visiteurs par an) »

Admi1

Devoir de MĂ©moire – La rumba Kongolaise : La rumba est une danse créée par les esclaves Noirs/Africains Ă  Cuba. Originaire du royaume Kongo, qui comprenait le Nord de l’Angola, le Sud du Kongo-Kinshasa, le Kongo-Brazzaville et le Sud du Gabon, sa capitale Ă©tait Mbaza Kongo. Ce nom fut changĂ© en raison du dĂ©ni de l’identitĂ© Noire/Africaine par les colons portugais/salvadoriens. (Ces esclaves ont ainsi introduit la danse du nombril Ă  Cuba, ce qui signifie « NKumba » en langue Kongo). « Danse folklorique basĂ©e sur l’évocation de l’amour charnel, rumba, les danseurs joignent leurs nombrils. (Toujours guidĂ©e par le dĂ©sir de nier l’homme Noir/Africain par habitude et par nĂ©cessitĂ© idĂ©ologique et culturelle, la rumba a Ă©tĂ© transformĂ©e par les Hispaniques AmĂ©ricains en rumba afin de purifier la danse de ses origines Noires/Africaines) » … (VIDÉO)

Admi1

La beautĂ© Noire/Africaine – Les DĂ©lices du KongoLisolo : Mangez-moi, buvez-moi, je suis ce qu’on avale pour continuer Ă  vivre et Ă©chapper au mal. (Je suis la nuit sans jour, la voix du cachot qui gronde sans cesse quand on la croit muette. Je me nourris d’âmes pour vomir des soleils oĂą le temps est suspendu, bannissant le sommeil. Je suis la tristesse, le rĂŞve, le mystère. Je suis le cĹ“ur qui bat, le poète sans terre); « Je suis l’éveilleur et l’observateur; ensemble, nous accĂ©derons au royaume de la raison, de la tranquillitĂ©, de l’amour et de la prospĂ©ritĂ©, chĂ©rissant abondamment ce que nous possĂ©dons et ce qui ne nous a jamais possĂ©dĂ©s »

Kongo Lisolo

Devoir de MĂ©moire – L’origine et l’histoire du lissage des cheveux : Qui a inventĂ© le dĂ©frisant ? Un homme ou une femme ?? Certainement un AmĂ©ricain. De nombreux mythes entourent la naissance du lissage des cheveux. (Ă€ l’époque de l’esclavage, pour punir les esclaves rebelles, le maĂ®tre leur plongeait la tĂŞte dans un seau rempli de lessive de soude); « Voyant que les cheveux du rebelle Ă©taient devenus lisses, les autres esclaves eurent l’idĂ©e de se lisser les cheveux en mĂ©langeant de la lessive de soude avec des pommes de terre et des Ĺ“ufs, puis en appliquant le mĂ©lange sur leurs cheveux. (Mythe ou rĂ©alité ??Aujourd’hui encore, nous ne pouvons pas l’affirmer avec certitude, mais une chose est sĂ»re : un inventeur, un certain Garrett A. Morgan, revendique l’invention du dĂ©frisant) »

Admi1

Devoir de MĂ©moire – Marjorie Stewart Joyner, nĂ©e le 24 octobre 1896 et dĂ©cĂ©dĂ©e le 27 dĂ©cembre 1994 : Marjorie Stewart Joyner Ă©tait une pionnière Afro-AmĂ©ricaine dans le domaine de la cosmĂ©tologie, entrepreneuse, philanthrope, Ă©ducatrice et militante des droits civiques. Elle a rĂ©volutionnĂ© l’industrie de la beautĂ© en inventant la machine Ă  permanente, un appareil conçu pour boucler les cheveux raides et lisser les cheveux bouclĂ©s grâce Ă  de multiples pointes chauffantes. (Joyner est reconnue comme la première femme Noire Afro-Americaine Ă  avoir créé et brevetĂ© une machine Ă  permanente, en plus de sa carrière dans les soins capillaires); « L’invention consistait en 16 tiges reliĂ©es Ă  un cordon Ă©lectrique Ă  l’intĂ©rieur d’un casque de sĂ©chage, permettant ainsi de rĂ©aliser les permanentes beaucoup plus rapidement »

Admi1

Devoir de MĂ©moire : Marie Van Brittan Brown, nĂ©e le 30 octobre 1922 Ă  Jamaica, dans le Queens, Ă  New York, aux États-Unis. Elle est dĂ©cĂ©dĂ©e dans le mĂŞme quartier du Queens le 2 fĂ©vrier 1999, Ă  l’âge de 76 ans. Marie Van est cĂ©lèbre pour avoir co-inventĂ©, avec son mari, Albert L. Brown, le premier système de sĂ©curitĂ© domestique par vidĂ©osurveillance en circuit fermĂ© en 1966; (cette invention a servi de base Ă  de nombreux systèmes modernes de vidĂ©osurveillance et d’interphonie; avant son invention, les particuliers n’utilisaient pas de techniques visuelles pour leur sĂ©curitĂ©); « En 1966, Marie et son mari Albert ont créé et brevetĂ© un système de vidĂ©osurveillance pour la surveillance des domiciles (ce système de sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© le prĂ©curseur de toutes les technologies de sĂ©curitĂ© domestique avancĂ©es utilisĂ©es aujourd’hui) »

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