KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : La réafricanisation/l’approche Afrocentrique des symboles et valeurs Noirs/Africains revêt une urgence absolue à l’heure où la culture Noire/Africaine, étouffée et polluée par la culture occidentale, risque de disparaître. (Les personnes d’ascendance Noire/Africaine doivent transmettre leur culture par un processus de réafricanisation de tous leurs symboles et valeurs Noirs/Africains. Ce processus commence par une éducation Afrocentrique qui implique l’étude, l’observation et, finalement, la pleine pratique de la culture qui nous définit, nous crée, nous célèbre, nous soutient et nous développe socialement, économiquement et spirituellement); « Les joies et les peines sont partagées au sein de la communauté, même si ce partage est limité. (Le bonheur de l’un est le bonheur de tous; la colère de l’un est la colère de tous; les larmes de l’un sont les larmes de tous) »
Devoir de Mémoire : Qu’est-ce qui a conduit à l’anéantissement de la glorieuse civilisation Égyptienne ? Le mauvais usage de l’Ancien Testament, l’application excessive de la Torah, l’avènement du christianisme et de l’islam, et l’invasion de tous ces barbares furent tout simplement catastrophiques pour la grande civilisation Égyptienne; (les Juifs ashkénazes ont complètement bouleversé et manipulé les mythes, les légendes et les connaissances relatifs à l’Égypte; au IIe siècle de notre ère, les chrétiens ont dévasté et fermé tous les temples d’Égypte afin qu’il n’y ait plus de prêtres et de prêtresses pour perpétuer l’héritage de la toute-puissante civilisation égyptienne. Et que ne constatons-nous pas aujourd’hui ??); « Ces mêmes envahisseurs et falsificateurs immortalisent, à Hollywood, une vision déformée du savoir égyptien dans une série de films aussi épiques que grotesques; et tout cela sans la moindre preuve scientifique ou chronologique, sans aucun lien avec les connaissances historiques ou archéologiques réelles »
Devoir de Mémoire : Pourquoi la conscience historique fait-elle défaut aux Noirs/Africains ? Rien n’a autant déconnecté les Noirs/Africains de la conscience historique que les soi-disant religions révélées, ces religions abrahamiques qui les ont plongés si loin dans l’aberration qu’ils ne peuvent plus penser par eux-mêmes; (une personne d’origine Noire/Africaine n’a ni choix ni prérogative; elle est déjà, comme un ordinateur, préprogrammée pour penser et agir selon des croyances religieuses et des idéologies eurasiennes); « C’est pourquoi beaucoup sont complètement aliénés jusqu’à ce qu’ils acceptent qu’on leur dise que l’histoire peut leur être racontée d’un point de vue Noir/Africain »

La clef du savoir

Featured posts

Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

Admi1

L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

Admi1

Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

Admi1

La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802

Admi1