KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le contact avec les Orishas comme alternative efficace à la psychologie Noire/Africaine : Les Orishas, ​​ou Orixás, comme on les appelle en Amérique latine, sont des divinités originaires d’Afrique de l’Ouest, et plus précisément des traditions Yoruba. Ils sont considérés comme des êtres d’essence divine représentant les forces de la nature. (Les Orishas sont vénérés dans plusieurs pays Africains, notamment au Nigéria et au Bénin, et dans de nombreux pays d’Amérique latine, où leur culte a été introduit par les Noirs/Africains déportés, en particulier les Yorubas, particulièrement touchés par la traite négrière); « Sur le continent Américain, ils sont principalement vénérés dans le candomblé brésilien, sous le nom d’Orixás. Dans les Caraïbes, ils sont des divinités de la Santería. On les retrouve également dans la spiritualité vaudou, notamment au Bénin »
Devoir de Mémoire : Le serpent est un animal Totem unique en son genre. Lorsqu’on parle de serpents, il est important de comprendre que les différentes cultures ont des perspectives différentes sur les animaux. Par exemple, la culture judéo-chrétienne a une vision très négative des serpents; cependant, dans la culture amérindienne, le serpent incarne une puissante médecine. (C’est une créature très ancienne qui symbolise l’énergie primordiale de la vie. On ne compte pas plus de 15 espèces de serpents venimeux, les serpents se déplacent toujours en spirale, ils n’ont ni bras ni jambes et ils se déplacent toujours dans la même direction); « Par conséquent, on pourrait dire que l’esprit du serpent est déterminé et qu’il symbolise la capacité à se concentrer sur une seule chose et à progresser vers son but sans se laisser distraire. Le serpent est également associé au Sud; il représente l’énergie sexuelle primordiale, le commencement de toute chose »
Devoir de Mémoire – Cet extrait illustre parfaitement à quoi ressemblaient les royaumes de l’Afrique ancienne, car autrefois, nous n’étions pas des États, mais des royaumes : L’empire/royaume Ashanti du Ghana est présenté dans cette vidéo, avec son système de gouvernance et le déroulement des festivités. On y découvre également l’art de la décoration, les costumes traditionnels et le pouvoir royal. (L’empire/royaume Ashanti, également orthographié Asante (1701-1957), était un empire/un royaume du peuple Akan, situé dans l’actuel Ghana); « À son apogée, l’empire/royaume Ashanti s’étendait au-delà de l’actuelle région Ashanti et englobait les régions de Brong Ahafo, du Centre, de l’Est, du Grand Accra et de l’Ouest du Ghana actuel » … (VIDÉO)

Vaudou

Pourquoi les religions Noires/Africaines ne sont-elles jamais imposées ? Contrairement aux propriétaires des religions abrahamiques, les ancêtres Noirs/Africains n’ont jamais imposé leurs religions à qui que ce soit parce qu’ils savaient que personne n’avait le monopole de la vérité; de plus, les Noirs/Africains n’ont jamais envahi, jamais persécuté et jamais tué quelqu’un pour le convertir par la force : la vérité a plusieurs facettes; la vérité est éternelle et sa recherche doit être éternelle ; « Chacun a la persuasion nécessaire pour construire la conscience de soi et la super-conscience, cultiver la confiance en soi et évoluer selon son propre paradigme »

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Le Vodou a ses propres divinités : les adeptes du culte Vodou et des spiritualités Noires/Africaines, en général, ne connaissent pas de Dieu anthropomorphe, un « Dieu créateur Occidental »; mais une hiérarchie de divinités dont chacune joue un rôle bien défini qui lui est attribué « Bien avant les sermons et prédications de ceux-là qui s’arrogent le monopole de la connaissance de Dieu, et surtout, bien avant l’alphabétisation, le concept que les ancêtres Noirs/Africains avaient de Dieu est, encore aujourd’hui, plus proche de la connaissance métaphysique et mystique relatives aux réalités immuables de l’Univers, que les sermons les plus aguerris des prédicateurs religieux »

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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