KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – États-Unis : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, voici l’homme qui a introduit la méthode Noire/Africaine de vaccination en Amérique (Onésime, né en Afrique, fut emmené de force en Amérique pour devenir esclave dans la plantation d’un pasteur nommé Coton Mather); « Quelques années plus tard, lors d’une épidémie de variole à Boston en 1721, le planteur demanda à Onésime s’il avait déjà contracté la/cette maladie. Onésime répondit : « Oui et non ». Il expliqua ensuite, en montrant sa cicatrice, qu’il s’était injecté une petite quantité de variole. Il était désormais immunisé grâce à une procédure d’inoculation pratiquée depuis longtemps en Afrique »
Devoir de Mémoire : Le concept connu sous le nom d’Heka dans la culture nilotique a souvent été traduit par magie, vœux, charme, incantations, ou tout autre terme associé à un pouvoir extérieur. Cependant, Heka était aussi le nom d’une divinité considérée comme la patronne de la médecine et de la guérison, tout comme les médecins et guérisseurs des temples étaient appelés prêtres Heka; (les copistes Blancs/Occidentaux/Orientaux copient tout ce qui vient des peuples Noirs/Africains, mais ils n’acceptent jamais cela (les vrais païens ont copié la culture Noire/Africaine, se la sont appropriée et ont bâti leurs empires capitalistes dessus pour dominer l’Afrique); « Les plus anciens textes médicaux connus au monde proviennent du continent Africain, et ces papyrus fournissent des étapes détaillées de leurs méthodes scientifiques dans lesquelles le mot Heka était clairement utilisé dans une perspective scientifique, plutôt que magique »
Devoir de Mémoire – La première femme décrite comme médecin dans l’histoire de la planète Terre était Merit Ptah : Son image est visible dans un tombeau de la nécropole proche de la pyramide à degrés de Saqqara. (Son fils, grand prêtre, la décrit comme la médecin en chef. Merit Ptah vécut en 2700 av. J.-C., peu après le grand médecin Imhotep); « Méryt-Ptah exerça sous la IIIe dynastie Égyptienne, durant l’Ancien Empire, au XXVIIe siècle av. J.-C. Son nom signifie : (Bien-aimée du dieu Ptah, dieu des artisans et des architectes) »

Spiritualité

Devoir de Mémoire : L’Afrique, ses peuples, ses traditions, sa culture, ses langues, son histoire, ses symboles, tout cela a été mal compris par les chercheurs européens et leur mentalité occidentale. Nous devons raconter notre propre histoire, (c’est pourquoi nous devons clarifier les choses, en démontrant la suprématie et l’ancienneté des moyens transmis par nos ancêtres divins pour utiliser le pouvoir de Paa Neteru, comme à Kemet, également appelé Abosom chez les Akan, Orishas chez les Yoruba et Vaudou chez les Fon du Bénin); « Les Paa Neteru sont nos ancêtres de la vallée du Nil qui portaient un masque, tout comme la tradition du port de masques lors des cérémonies est encore présente dans de nombreuses tribus Noires/Africaines, où, à l’instar du port de masques d’animaux dans l’ancien Cikam/Kemet, symbolisant un humanoïde partageant certains attributs avec les animaux, le masque sert encore aujourd’hui à illustrer ces principes particuliers »

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Devoir de Mémoire : Quelle signification devons-nous donner à la culture et aux traditions Noires/Africaines ? Chaque peuple possède sa propre culture et ses propres traditions, et les Noirs/Africains ont le droit de valoriser les leurs en leur conférant le sens qu’elles méritent; c’est là leur besoin fondamental face aux illusions religieuses. (Les Noirs/Africains doivent absolument distinguer la religion de la stupidité, d’une part, et la spiritualité des traditions, d’autre part, face à la prolifération alarmante d’églises, d’écoles et d’hôpitaux); « La cérémonie Yoruba est similaire au rituel Kamit : Jean Charles Coovi Gomez, dans ses recherches, a souligné que la cérémonie Yoruba Egungun au Nigéria est identique à l’ancien rituel Kemit/Égypte, appelé (l’érection du pilier Djed) »

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Devoir de Mémoire – L’influence de la culture Yoruba sur la littérature et la philosophie : La sculpture Yoruba est littéraire; les Yorubas relatent l’histoire philosophique du divin dans l’IFA (spiritualité scientifique Yoruba, révélant des aspects existentiels et ontologiques); « Dans cette sculpture Yoruba magistrale de Fakeeye, elle représente Obatala (l’Orisha de la conscience) tenant de sa main droite le poulet (symbole d’Ebo/sacrifice) présent au commencement de la création. Son bras gauche serre une défense d’éléphant en ivoire, symbole du pouvoir de la paix »

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Devoir de Mémoire – Le matriarcat Bemba en Zambie et au Katanga : Les Bemba, ou Babemba, sont un groupe ethnique Bantou vivant en Afrique australe, dans la région s’étendant de la République démocratique du Kongo à la Zambie. (Ils parlent le bemba, une langue largement répandue dans une région allant de l’Est du Katanga à la Zambie); « Les Bazelas, Batabwas ou Tabwa, Balambas et Kaondes ne sont que des subdivisions du groupe ethnique Bemba, qui ne cesse de croître. (Le groupe ethnique Bemba est composé de tribus (Bemba, Lamba, Tabwa), et chaque tribu est subdivisée en clans appelés Mukowa (les Bena Nsoka, Bena Bowa, Bena Bwali; Etc.) »

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Devoir de Mémoire – Kongo : Baluba, la signification de Tshibawu ou culpabilité et ses conséquences pour le contrevenant. Dans la culture Luba, bien que le verdict concernant l’adultère, ou Tshibindi, soit impitoyable, il existe néanmoins un précédent juridique. Nos ancêtres n’étaient pas des monstres insensibles et cruels; leur préoccupation constante était la cohésion, la stabilité et la paix au sein des familles. (Chez les Luba, en cas d’adultère, il existe une voie étroite de pardon et de remariage pour la femme adultère); « L’établissement de cette voie est strictement réglementé; cette voie de pardon est entièrement sous le contrôle de la famille du mari adultère et du mari lui-même. La mise en œuvre du rituel de purification de l’épouse adultère est strictement réglementée par les coutumes Luba »

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Devoir de Mémoire – Ekang (Fang/Beti) : Art du culte Fang, classé numéro 1 dans l’art tribal mondial, art culturel – Masque Fang (Ngil); l’œuvre d’art primaire la plus chère jamais vendue aux enchères au monde, un masque Fang du Gabon, en bois et mesurant 48 cm de haut, a été acquis à Paris en 2006 pour 5,9 millions d’euros; (l’histoire de l’œuvre d’art Africaine d’origine Fang la plus chère dans l’art non européen – le masque Ngil, la collection historique de Pierre Vérité, commencée en 1920, a été dispersée après des ventes aux enchères dépassant parfois le million d’euros); « Pièce emblématique de la collection Vérité, ce casque-masque en bois Blanc peint au kaolin, chef-d’œuvre de l’art Fang du XIXe siècle, était estimé entre 1 et 1,5 million d’euros »

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