KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous qu’il règne une grande confusion autour de la tradition de raser la tête d’une femme veuve ? Face à cette confusion, il est primordial de clarifier ce rituel si important et de l’éclairer pour celles et ceux qui s’intéressent à la culture Noire/Africaine. Il ne s’agit pas ici d’expliquer tous les aspects du rituel, mais plutôt d’en présenter les généralités et les variations selon les groupes ethniques et les régions. (Bien sûr, il peut exister de petites particularités ou subtilités, qui dépendent du contexte et des circonstances, et des personnes concernées : savez-vous pourquoi, en Afrique subsaharienne, une femme se fait raser la tête après être devenue veuve ??); « La signification et l’explication sont très simples : il s’agit d’un rite initiatique ! Plus encore que dans d’autres cultures, les rituels et l’initiation sont intrinsèquement liés aux cultures des peuples Noirs/Africains »
Devoir de Mémoire – Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que chez les Kabiyè, la mort n’existe pas ? Les Kabiyè sont un peuple d’Afrique de l’Ouest, originaire du Nord du Togo et du Bénin. Dans leur vision du monde, la vie n’a pas de limites définies. Si la reproduction de l’espèce est essentielle, elle fait partie intégrante de leur conception de la vie. La vérité de la vie se situe au-delà de la naissance et de ce que nous appelons la mort. (Derrière les manifestations de la vie présentées par les êtres vivants se cache une essence vitale, invisible à nos yeux, que l’intuition doit pénétrer pour mieux comprendre le système de valeurs Kabiyè); « Cette vie dont parlent les Kabiyè n’est pas la vie au sens biologique et physiologique du terme, mais plutôt la vie qu’ils appellent (Fézuw), qui est immédiatement reconnue comme l’accomplissement de soi »… (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, pourquoi tant de valeurs Noires/Africaines sont-elles devenues taboues ? À cause de l’esclavage et de la colonisation, de nombreuses histoires et traditions se sont perdues en Afrique. (Beaucoup de nos valeurs sont devenues taboues, mais soyons honnêtes, le véritable problème des Noirs/Africains n’est rien d’autre que l’ignorance, car matin, midi et soir, ils ne font crier au nom de Jésus/Dieu, et pourtant, ce dernier ne leur a jamais porté secours; c’est vraiment pathétique); « Dans les cultures d’Afrique de l’Ouest, par exemple, une personne portant des dreadlocks montrait qu’elle entreprenait un cheminement spirituel et entretenait une connexion profonde avec la création; car les dreadlocks étaient considérées comme un lien spirituel entre la Terre et l’Univers »

Nos Cultures

Devoir de Mémoire – KongoLisolo rend hommage aux filles et aux femmes Noires/Africaines : Les filles et les femmes Noires/Africaines sont les plus belles et les plus fortes du monde. (Cette chanson est dédiée aux femmes Noires/Africaines; elle exprime leur louange, leur courage et leur beauté, et les remercie pour tout ce qu’elles font pour l’humanité et pour les hommes Noirs/Africains; par conséquent, afin que nos futures princesses apprennent l’estime de soi, l’histoire, la spiritualité, le sens de leur vocation, le sens du devoir et tout le potentiel qui sommeille en elles); « Commençons par leur enseigner une version de l’histoire affranchie de la propagande occidentale »…(VIDÉO)

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La beauté Noire/Africaine/Égyptienne – Cher KongoLisolois(e), voici une petite leçon d’histoire sur la beauté Égyptienne : L’Égypte, à son apogée, a connu deux reines célèbres, Néfertiti de la XVIIIe dynastie et Kléopâtre ou (Cléopâtre) de la dynastie ptolémaïque. Les canons de l’époque faisaient référence à leur beauté incomparable; (les les femmes Noires/Africaines/Égyptiennes de l’Antiquité étaient déjà en quête de jeunesse éternelle); « L’hygiène personnelle était également un facteur déterminant de la beauté; les soins corporels courants, tels que les soins du visage, des pieds et des mains, étaient confiés à des femmes spécialisées »

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Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que pour nos ancêtres les plus lointains, les premiers sons semi-articulés de l’humanité ressemblaient fortement à ceux du babouin ? (Un primate cynocéphale qui cliquette, souvent représenté dans les idéogrammes comme un adorateur de la lune et simultanément comme un messager solaire, symboliquement associé à Tehuti/Tutti/Thoth, dont le nom imite clairement un clic); « À cette époque, on croyait que quiconque comprenait le langage des babouins avait accès à un savoir habituellement caché. (Les vestiges de ce langage primordial se retrouvent encore dans les clics des langues khoïsan et de leurs voisins Bantous, qui ont également intégré ces clics à leur propre langue) »

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Devoir de Mémoire – Maât : L’essence des mathématiques. Quiconque souhaite connaître la nature, l’essence et le but des mathématiques doit d’abord examiner leur origine Africaine, plus précisément celle du scribe Ahemessou; (son nom s’écrit en réalité Ahmsu, en écriture hiératique Africaine, qui, naturellement, ne prononce pas toutes les voyelles, mais qui a été faussement prononcé à l’arabe, Ahmes). « Par de prétendus Égyptologues qui, par cet acte, ont profané ce texte sacré transcrit dans une écriture autrefois appelée Mdu Ntr »

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Devoir de Mémoire – Les sept concepts métaphysiques de chaque individu; les Noirs/Africains/Égyptiens croyaient que chaque individu était composé de sept éléments : Le Corps, le Nom, l’Ombre, le Cœur, l’Akh, le Bâ et le Kâ; (certains de ces termes sont difficiles à comprendre car ces notions n’existent pas dans notre conception du corps, de l’âme et de l’esprit); « Les termes Akh, Bâ et Kâ désignent les composantes de la partie spirituelle de l’homme. Le Bâ est également représenté sous la forme d’un oiseau (Tombe n° 359 à Deir el-Médineh) »

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Devoir de Mémoire – Le symbole de Râ : Râ est un symbole fondamentalement ancestral. Il est intéressant de noter que le symbole de Râ est un serpent dominant le disque solaire, et que toutes ses fonctions créatrices et génératrices s’accomplissent par un Hekaou, qui signifie puissance. Il n’est donc pas surprenant que la partie la plus primitive, et par conséquent la plus puissante, de notre cerveau soit notre cerveau reptilien, également appelé complexe R, c’est-à-dire la partie sensible aux ondes sonores, au rythme des pas et aux idées; (peut-être qu’un jour, les psychologues occidentaux comprendront eux aussi que cette partie du cerveau est en réalité la porte d’entrée vers les facteurs qui façonnent les racines de notre comportement, ainsi que vers les forces de la Nature qui résident en nous); « Amon-Râ est l’étincelle divine présente en chaque être humain »

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