KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – La folie des rumeurs : Les intellectuels Noirs/Africains doivent étudier le passé, non pour le plaisir qu’ils y trouvent, mais pour en tirer des leçons, By; Cheikh Anta Diop; (Certains chercheurs Blancs/Occidentaux soutiennent l’idée que toutes les grandes civilisations antiques dotées de structures pyramidales auraient pu être construites par des extraterrestres, simplement parce que les personnages importants avaient des crânes allongés); « Les rumeurs se propagent comme une traînée de poudre, les rumeurs les plus folles sont capables de bouleverser tout le monde, même sur la scène internationale; le plus souvent, elles font la loi en s’imposant à l’opinion publique; (les rumeurs sont créées par les jaloux, crues par les naïfs et répétées par les imbéciles) »
Devoir de Mémoire – En Afrique, les cheveux ont toujours été l’une des principales sources d’information au sein de diverses communautés matrilinéaires, utilisés pour déterminer l’âge, la richesse et le statut social d’une personne : Les membres de la royauté arboraient souvent des coiffures élaborées comme symbole de leur statut. Il en va de même pour les scarifications et autres marques corporelles, qui servaient de véritables cartes d’identité. (De tout temps, les Noirs/Africains ont toujours consacré beaucoup de temps et d’attention à leur coiffure); « Certains styles ancestraux sont encore portés aujourd’hui, laissant des traces gravées dans la pierre, sur d’anciennes sculptures et des masques qui présentent des coiffures complexes et variées, qui subsistent encore dans les différentes régions de ce grand continent »
Devoir de Mémoire – Confusion et appropriation par les Blancs/Occidentaux concernant Ramsès II : L’image 1, montrant la tresse typique de la noblesse Égyptienne portée par Ramsès II durant son enfance, a suscité des interrogations chez les Blancs/Occidentaux quant à la représentation de la négritude. En fait, sur l’image 2, on peut voir la représentation de ce pharaon dans les documentaires ou films Blancs/Européens, c’est-à-dire un Caucasien avec une perruque collée sur la tête, ce qui lui donne une coiffure très inhabituelle chez les Blancs; et enfin, sur l’image 3, nous pouvons voir un enfant Noir/Africain de Namibie avec une coiffure typique de ce peuple; (Observez maintenant l’extrémité de la tresse qui se termine par une courbe comme celle de Ramsès II, chose qui n’est pas du tout présente sur l’image 2 en raison de la texture des cheveux Blancs/Européens); « Il semble que, tout comme pour le pharaon, plusieurs tresses aient été réalisées puis assemblées en une seule; quelle confusion et quel remaniement dans l’esprit des Caucasiens concernant Ramsès II ! »

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Julius Soubise (1754-1798), est né esclave à Saint-Christophe (Saint-Kitts) en 1754; il fut acheté à l’âge de 10 ans en envoyé chez la duchesse de Queensbury, une sexagénaire excentrique et humaniste « La duchesse le mit en pension chez le maître d’armes Domenico Angelo; outre une formation d’escrime très poussée, Soubise reçu également des cours de violon, d’équitation et de comédie »

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L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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