KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Comment consommons-nous nos ancêtres ? Selon la philosophie animiste, consciemment ou inconsciemment, chaque personne consomme inévitablement les ancêtres des quatre éléments qui constituent l’existence humaine (la terre, l’eau, le feu et l’air). De plus, votre esprit émane de la nature, et c’est ainsi : vos os ont été formés de la terre; votre sang a été formé de l’eau; votre âme a été formée du soleil; votre souffle de vie vient de l’air; votre esprit est une émanation de la nature, et lorsque vous mourez, vos os retournent à la terre; votre sang rejoint l’eau; votre souffle de vie rejoint l’air; votre âme rejoint le soleil; votre esprit rejoint le Grand Esprit de la Nature, et votre esprit demeure à jamais dans la nature et parmi votre peuple, attendant d’être invoqué. « Chaque fois que nous mangeons, buvons, respirons ou absorbons de la lumière, nous consommons une partie de nos ancêtres »
Devoir de Mémoire – Le secret du sésame qui s’ouvre, selon la sagesse Yoruba et Gbe : Ce que nous sommes et ce que nous possédons est le reflet de notre esprit; le spirituel conditionne le matériel. Autrement dit, notre état extérieur est intimement lié à notre état intérieur. Ce que nous faisons et ce que nous sommes doivent être la source de notre bien-être, comme nous le dit Platon; (les yeux de l’esprit ne commencent à s’aiguiser que lorsque ceux du corps commencent à décliner; chez les Yoruba, pour être sage, il faut respirer la sagesse. Le sens que nous donnons aux choses modifie notre expérience); « Au Nigéria, les Yoruba disent O’gbon pour parler de sagesse, tandis qu’à Gbe, le même mot, O’gbon, est utilisé pour parler de respiration, et l’élément essentiel en question est ici l’air pur. Mais s’agit-il de l’air que nous respirons dans ce monde physique ? Non, pas de là; au contraire, ce sont les véhicules subtils et délicats de l’Homme ou de l’être humain; ce sont l’étincelle spirituelle ou le divin en nous »
Devoir de Mémoire – Le peuple Dogon : Les Dogons, qui comptent parmi les plus grands astronomes du monde, se sont révélés être un peuple exceptionnellement doué et inspiré en astrologie et en astronomie, un fait reconnu par les astronomes du monde entier. Le monde entier s’accorde sur ce point; il est même certifié que des experts de la NASA consultent des astronomes Dogon. (Les Noirs/Africains ne commettent plus d’erreurs, car ils possèdent l’intelligence nécessaire pour étudier en Afrique et changer le monde. Avec une telle élite, on peut affirmer que l’Afrique est le continent phare d’où rayonnera la lumière du monde); « L’astrologie et l’astronomie étant les mères des sciences, avec une telle élite, nous pouvons tout inventer, à l’instar de l’Occident. (Venez nous prouver le contraire ! Vive l’Afrique, vive le peuple Dogon du Mali et du Burkina Faso !) »

NOS ALLIES

Devoir de Mémoire – États-Unis : Une histoire bouleversante qu’il ne faut pas jeter aux oubliettes. C’était le 5 mars 1959. Ce jour-là, vers 4 h du matin, 69 garçons Afro-Américains, âgés de 13 à 17 ans, étaient enfermés dans leur dortoir de l’école industrielle pour garçons Noirs de Wrightsville, aux États-Unis. Soudain, un incendie se déclara mystérieusement. Cet événement triste et macabre de l’histoire est peut-être oublié ou inconnu de beaucoup; (la tragédie a coûté la vie à 21 garçons. Il s’agissait en réalité d’un incendie criminel soigneusement prémédité, visant à tuer les 69 Afro-Américains hébergés dans le dortoir); « Lorsque la fumée s’est dissipée l’un des quatre matins de mars 1959, les garçons brûlés vifs ont été retrouvés entassés les uns sur les autres dans un coin du dortoir »

Roger Manzekele

Devoir de Mémoire – États-Unis : Aux États-Unis, au XIXe siècle, en Louisiane, des enfants Noirs/Africains nés en prison étaient vendus aux enchères. (Des femmes Noires/Africaines étaient placées dans des cellules avec des détenus masculins et certaines tombaient enceintes. En 1848, une loi fut adoptée stipulant que tous les enfants Noirs/Africains nés en prison de parents Afro-Américains condamnés à perpétuité appartiendraient à l’État); « Les mères incarcérées s’occupent de leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans, après quoi la prison publie une annonce dans le journal pour la vente de ces enfants Noirs/Africains ! (Trente jours plus tard, ces enfants étaient séparés de leurs mères et vendus aux enchères sur une estrade judiciaire, le paiement étant effectué en espèces) »

Admi1

Devoir de Mémoire – Wall Street à New York était un lieu de commerce et de vente d’esclaves Noirs/Africains : Wall Street, le quartier des affaires du capitalisme et de l’impérialisme Américains, est le nom d’une rue située dans la partie Sud de l’arrondissement de Manhattan, à New York, aux États-Unis. Au XVIIe siècle, cette rue marquait la limite Nord de la colonie néerlandaise de Nouvelle-Amsterdam. (Les Blancs/Occidentaux y vendaient des esclaves capturés en Afrique, comme le montre cette image); « Le quartier de Wall Street est devenu le plus grand centre financier du monde grâce à la traite négrière, au pillage des matières premières Noires/Africaines et à l’humiliation des Noirs/Africains »

Admi1

Devoir de Mémoire – La véritable histoire du Vendredi Noir : Le Vendredi Noir est le lendemain de Thanksgiving. Si aujourd’hui cette expression marque le début des achats de fin d’année, son histoire véritable reste méconnue, marquée par un passé sombre que certains souhaitent dissimuler. (En effet, le Vendredi Noir était le jour où des personnes Noires/Africaines étaient exposées publiquement et vendues à des prix dérisoires); « De nombreux acheteurs venaient y acquérir un maximum d’esclaves pour travailler dans leurs plantations et comme domestiques dans leurs maisons »

Admi1

Devoir de Mémoire – Homosexualité et esclavage : Les Noirs/Africains, victimes d’homosexualité aux mains de propriétaires d’esclaves Blancs/Chrétiens; (les hommes Noirs/Africains étaient régulièrement violés par des propriétaires d’esclaves homosexuels; ce procédé était connu sous le nom de « Buck breaking sex farms »); « Cette pratique visait principalement les esclaves rebelles après leur domestication par le fouet. Le propriétaire d’esclaves, avec l’aide d’un contremaître et parfois d’autres esclaves, attachait la victime nue à une souche d’arbre, la laissant totalement à la merci du maître, qui commettait ensuite un acte de sodomie devant sa femme, sa famille, ses enfants et ses amis »

Admi1

Devoir de Mémoire : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que l’incarnation du mal/du diable en Amérique était un homme Blanc/Occidental du nom de Thomas Thistlewood, le criminel qui a violé 1 584 esclaves Noirs/Africains ? Malheureusement, vous ne trouverez jamais son histoire ni son nom dans aucun ouvrage officiel, car on sait comment déformer l’histoire. (Son nom ne vous dira absolument rien, et pourtant, il est l’incarnation du mal/du diable, avec un visage : celui de Thomas Thistlewood. Thomas était un Anglais qui décida de faire fortune en Jamaïque, où l’esclavage existait, et devint contremaître d’une plantation); « À la fin de sa vie, on découvrit qu’il avait sauvagement violé 1 584 esclaves Noirs/Africains. Comment le savons-nous ?? Il a consigné ces atrocités dans son journal (le journal de Thistlewood) »

Kongo Lisolo