KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Tout ce que vous devez savoir sur les cris émis par les filles/femmes au lit : Qui n’a jamais rencontré une fille/femme qui crie, soupire profondément ou gémit pendant l’amour ? Qui ne s’est jamais interrogé sur les causes de ces sensations érotiques ?? Le plaisir est-il la seule cause ?? Pourquoi certaines filles/femmes le font-elles ainsi uniquement pour faire plaisir à leur partenaire ?? (Une étude récente s’est penchée sur le sujet sensuel des vocalisations copulatoires); « En réalité, derrière ce concept scientifique se cachent généralement des sensations exprimées par des sons, des gémissements, des soupirs, une respiration profonde et des mouvements. Il s’agit donc d’une forme de plaisir que les filles/femmes manifestent physiquement pendant les rapports sexuels » … (VIDÉO)
Devoir de Mémoire : L’Institut national pour les aveugles (INAV) a bien été créé par la première épouse de Mobutu Sese Seko, Marie-Antoinette Gbiatibua Yetene, mais elle était sa première épouse, décédée en 1977, et non la seule, puisqu’il a ensuite épousé Bobi Ladawa (l’INAV a donc été fondé en hommage à Marie-Antoinette ou sous son égide, et constitue une institution importante pour les personnes malvoyantes en République démocratique du Kongo); « À la chute de Mobutu, cette institution, ainsi que le Centre des femmes de Limité, ont été retirés de la Fondation Marie-Antoinette Mobutu »
Devoir de Mémoire : Pendant plus de 56 000 ans, comme le rapportent les textes spirituels, jusqu’à environ 1 500 de l’ère actuelle, tous les empires Noirs de la planète ont été à l’avant-garde du développement de la science de l’astronomie, de la culture hydraulique et de la technologie architecturale; « Ces civilisations Noires et empires préhistoriques comprenaient les Atara (Atlantia) en Afrique de l’Ouest, les Zingh du Sahara vert, les peuples de la vallée du Nil de la région des Grands Lacs et au-delà avec les civilisations Koushites, qui avaient déjà expérimenté tous les aspects harmonieux de la science et de la technologie »

Medécine Africaine

Devoir de mémoire – États-Unis : voici l’homme qui apporta en Amérique la méthode Africaine de Vaccination (Onésime), né en Afrique, il fut emmené de force en Amérique pour devenir esclave dans la plantation d’un ministre nommé (Coton Mather); « Quelques années plus tard, lorsqu’un jour à Boston il y eut une épidémie de variole en 1721, le planteur demanda à Onésime s’il avait déjà contracté cette maladie, qui répondit (Oui et Non), alors il lui expliqua, tout en montrant sa cicatrice, qu’il s’était injecté une petite quantité de Variole, il était donc maintenant immunisé grâce à une procédure d’inoculation qui était déjà pratiquée depuis longtemps en Afrique »

Admi1

L’industrie pharmaceutique : quelle garantie pour notre santé ? Aujourd’hui l’industrie pharmaceutique nous a fait comprendre à tous que tout médicament peut nous exposer à des risques : ce qui n’est pas faux, et nous l’avons accepté « Ce qui est accepté comme médicament est aussi un poison, qui peut tuer plus qu’il ne guérit; c’est la réalité du monde de l’industrie pharmaceutique; nous avons accepté de mettre en gage et de mettre en jeu notre santé et nos vies pour leur permettre de faire plus de profits sans aucune garantie »

Admi1

Devoir de mémoire – RDC : découverte extraordinaire d’un couvercle de vase pharaonique au Kasaï; cette découverte est une preuve supplémentaire que l’influence de la civilisation Négro-Africaine ne s’est pas limitée qu’à Kemet (Égypte) « La découverte d’un couvercle de vase pharaonique au Kasaï, région centrale de la République démocratique du Congo (Afrique centrale) s’avère également être une preuve de plus de la civilisation Négro-Africaine d’Egypte »

Admi1

Dévoiler le mystère du maquillage dans la culture Noire/Africaine : d’origine Noire/Africaine, le maquillage servait non seulement pour des besoins de beauté, mais aussi pour des raisons de da santé; en Afrique Noire, rien ne se faisait au hasard lorsqu’une personne se maquillait; et aujourd’hui le maquillage a généralement perdu son caractère d’antan dont l’aspect thérapeutique, quand bien même l’on en parle pas assez

Admi1