Devoir de mémoire : en novembre 2004, des mercenaires biélorusses, enrôlés par les services secrets français (DGSE), bombardaient une base militaire française à Bouaké en Côte d’Ivoire, tuant 9 militaires français, et un citoyen américain, et blessant plus de 40 autres militaires, (Paris a imputé l’attaque au président ivoirien Laurent Gbagbo, que les Français ont tenté de renverser par une insurrection terroriste dans le nord du pays); « L’armée française a immédiatement détruit toute l’armée de l’air ivoirienne et les chars français sont entrés dans la capitale du pays, Abidjan, encerclant le palais présidentiel et occupant l’aéroport »
Lorsque des milliers de citoyens ivoiriens sont descendus dans la rue pour protester pacifiquement contre cet acte d’agression néocoloniale, les troupes françaises ont ouvert le
