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Devoir de Mémoire – La Nature Ne Meurt Jamais : L’Homme Naturel; L’Homme dans son état naturel, un élément de la nature; L’Homme, créateur de culture, une aberration mutilante dans l’Afrique ancienne. Vivre selon les normes de la nature était une constitution sacrée, inviolable. C’est cette haute noblesse qui faisait de l’Homme Noir/Africain un Homme dans son état naturel. (Ceci n’a rien à voir avec les mensonges de la philosophie de Leucoderme, qui le définit plus tard comme un être résistant à la civilisation, un Homme dépourvu de culture, un Homme primitif qui n’a pas évolué mentalement et physiquement au cours de l’histoire humaine, et qui, de plus, conserve, au plus profond de son âme, l’instinct animal); « Cependant, en parcourant les pages du livre de notre existence sur terre, il est clair que l’Homme dans son état naturel est le symbole sacré de la perfection. Il ne viole pas la nature, il ne la mutile pas »

Cet homme comprend qu’il est un élément de la nature, au même titre que les animaux, les rochers, les arbres, l’eau qui coule, l’air respirable, le vent qui apporte la pluie. Aucun de ses actes ne doit être nuisible, car la nature apparaît comme un système qui, malgré les tempêtes, les éruptions volcaniques, les ouragans dévastateurs et les animaux agressifs, est parfait et tend toujours vers l’équilibre le plus stable. Chaque élément donne et reçoit en retour; c’est le principe qui régit les écosystèmes. La nature n’est jamais mauvaise; la mort joue un rôle régulateur, redoutable et effrayant, mais elle ignore le mal. Ici, dans sa conception métaphysique, la mort n’est qu’une étape à franchir pour passer à une autre vie, à autre chose, à une dimension supérieure.

Dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme (Lavoisier). Même à l’échelle microscopique, cette loi demeure valable. Dans la pensée occidentale, la culture désigne tout ce que l’humanité ajoute à la nature. La culture apparaît déjà comme une action humaine destructrice au sein de la nature. Car la nature, parfaite et équilibrée, ne tolère aucune erreur. Il n’y a ni trop, ni trop peu ; tout joue un rôle essentiel, tout demeure à jamais. Elle n’admet aucune perte, rien n’est créé de toutes pièces, tout est là, tout a toujours été là. Chaque élément de la nature est le fruit d’une longue transformation, du Big Bang au monde contemporain; il est intact.

Nos ancêtres n’ont jamais ignoré la nature. De la pensée mathématique à la conception technologique de la sagesse, en passant par le culte d’une puissance supérieure, ils ont toujours prôné la symbiose avec les autres créatures de la nature. Si nous vivons aujourd’hui dans un monde au bord du chaos, c’est parce que l’humanité civilisée a triomphé. Si l’humanité a été capable de concevoir les bombes atomiques, les machines de guerre et les armes de destruction massive, pourtant vouées à l’anéantissement, c’est parce que l’homme mécanique porte le flambeau d’une civilisation mutilante. Nous vivons dans un monde qui, avec ces bouleversements climatiques majeurs entraînant le réchauffement de notre atmosphère et la surexploitation des ressources, nous laissera à la dérive, où son soleil nous consumera. Mais j’ai espoir pour les enfants de Râ.

Chaque jour, la civilisation occidentale puise dans les entrailles de la Terre pour satisfaire une minorité gâtée et privilégiée : La suprématie blanche. L’homme Blanc a déclaré la guerre à la nature; il la laissera partir ou la perdra (By; Albert Einstein). « Le monde Noir/Africain existe lorsque des peuples se déclarent Africains/Kamit et agissent comme tels, et cela est vrai (en Afrique, en Asie, en Océanie, en Amérique et dans les Caraïbes), partout où le sang Noir/Africain coule dans les veines d’un peuple qui partage un ancêtre Noir/Kamit commun. C’est un monde entier voué à un avenir aussi radieux que glorieux, un avenir d’une force inébranlable. (By; Dawidi Uchiwa) ».

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