KONGOLISOLO
Actualité

La beauté Noire/Africaine – La beauté Noire est la seule et unique beauté au monde, qui soit naturelle et incomparable; rien n’est plus rare que ce qui est unique : La beauté Noire/Africaine; comme en mathématiques, dans toutes les disciplines, les bonnes réponses doivent toujours être uniques (voici Paulette Nardal, l’accoucheus/la marraine de la Négritude, qui ne s’est jamais mariée, née le 12 octobre 1896 au François, en Martinique, et décédée le 16 février 1985 à Fort-de-France, à l’âge de 88 ans; elle était une femme de lettres et journaliste française); « Militante de la cause Noire/Africaine avec sa sœur Jeanne, elle fut l’une des inspiratrices du mouvement littéraire de la Négritude et la première femme Noire/Africaine à étudier à la Sorbonne »

L’estime de soi est la puissance intérieure qui se reflète dans nos choix et dans nos actions, « Mère de la Science »; dans son contexte le plus ésotérique, la science est une étude systématique du principe féminin pour la simple raison que les premiers scientifiques du monde étaient des femmes Noires/Africaines, qui cherchaient d’abord à comprendre l’aspect fondamental d’elles-mêmes et qui transmettaient ensuite ce savoir aux hommes, y compris aux premiers illuminés. Après ses études en Martinique, Paulette arrive à Paris/France en 1920 et devient la première étudiante Noire/Africaine/Martiniquaise à l’Université de la Sorbonne. Lorsqu’elle était étudiante, Paulette Nardal fréquentait régulièrement Le Bal Nègre, un club de danse et de jazz où se réunissaient les Noirs/Africains, lui permettant de rester connectée à la fois à la diaspora Noir/Africaine et à l’Afrique.

Les Aa’Khu (ancêtres lumineux) parcoururent ensuite le globe, créant des civilisations et des structures liées aux reflets de cette connaissance, et auxquelles le monde entier est aujourd’hui redevable de cette ancienne société stellaire aux mille secrets. Ainsi, lorsque nous parlons des sages et des femmes de l’ancienne Afrique, de Sumer, de Harraga en Inde ou des Amériques comme de magiciens, de sorciers ou de chamans, nous faisons en réalité référence aux anciens artistes, psychologues et scientifiques Noirs/Africains, perçus comme tels par les Grecs, ignorants de ces disciplines et donc intrigués par leur propre ignorance. « Dans cet appartement oublié par l’histoire, le concept de Négritude est né. Paulette Nardal fut l’une des fondatrices du mouvement intellectuel de la Négritude. C’est là qu’elle fonda la revue La Revue du Monde Noir et qu’elle recevait ses amis Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. À la fin de ses études, Paulette Nardal présenta une thèse sur Harriet Beecher Stowe, l’auteure de La Case de l’oncle Tom. Cet ouvrage l’introduisit à la lutte intellectuelle des Noirs/Africains aux États-Unis ».

C’est aussi pour cette raison que le philosophe grec Socrate, penseur progressiste de son temps, fut condamné à mort par son propre peuple, simplement pour avoir évoqué ou tenté d’expliquer ce fondement féminin de la science Noire/Africaine, totalement étranger aux sociétés patriarcales du Caucase et récemment introduit en Grèce par la Méditerranée. Paulette Nardal était l’aînée de sept sœurs. Elle fut rejointe à Paris par ses sœurs Jane et Andrée. En 1929, les trois sœurs Nardal ouvrirent un salon parisien appelé « Le Salon de Clamart ». Ce salon devint un lieu de rencontre où les intellectuels Noirs/Africains se réunissaient, échangeaient et réfléchissaient à la condition des Noirs/Africains, alors dominés par le colonialisme en Afrique et la discrimination raciale aux États-Unis et dans les Caraïbes.

Jean-Price Mars, René Maran, Marian Anderson et Marcus Garvey comptaient parmi les nombreux intellectuels et artistes Noirs/Africains qui fréquentaient ce salon. Parmi les visiteurs figuraient également Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas, considérés comme les fondateurs du mouvement de la Négritude. Les historiens attribuent aujourd’hui au salon de Clamart la création de l’environnement intellectuel qui a donné naissance aux grandes idées associées au concept de Négritude et au mouvement qui en a découlé. Les sœurs Nardal, par exemple, ont utilisé ce salon pour créer la revue intellectuelle La Revue du Monde Noir. Bien que cette revue n’ait existé qu’un an, Paulette s’est fait connaître grâce à ses articles explorant la condition des femmes Noires/Africaines dans la diaspora.

Paulette fut paralysée au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1941, lorsque le navire à bord duquel elle voyageait de la Martinique vers la France fut attaqué par un navire de guerre allemand. Pendant la guerre, elle participa activement à la Résistance française contre l’occupation allemande. Elle fonda également un autre salon et la revue intellectuelle féministe (La femme dans la cité). Après la Seconde Guerre mondiale, Paulette Nadal fut nommée déléguée aux Nations Unies en 1946. Elle travailla au sein de la Division des territoires non autonomes. Elle retourna en Martinique en 1948 et, dans les années 1950 et 1960, soutint la campagne pour les droits civiques du Dr Martin Luther King aux États-Unis.

Chers frères et sœurs Noirs/Africains, un homme qui possède pleinement la connaissance de soi est une créature superbe et suprême : lorsqu’il acquiert cette connaissance, il devient maître de son environnement, capitaine de son propre navire, artisan de son propre destin, accomplissant tout par ses propres moyens.

L’homme doit se comprendre lui-même, car nous sommes dotés d’une connaissance innée, un don de la nature. Lorsque Mère Nature a créé l’être humain, elle ne l’a privé de rien, car elle lui a donné la capacité de comprendre tout ce qui l’entoure. Cela signifie que la faculté de compréhension de l’homme ne lui vient pas de l’extérieur, tout comme aucun de ses autres sens ne lui vient de l’extérieur. (By; Marcus Garvey).

Négritude

Articles similaires

Laisser un Commentaire