KONGOLISOLO
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Devoir de Mémoire – Lieutenant-Colonel Kokolo : Victime de la traque de Lumumba, le lieutenant-colonel Justin Kokolo est né en mai 1913 dans la province du Bas-Kongo, dans un village non loin de l’embouchure du fleuve Kongo. Son père, David Longo, était pasteur. (À l’âge de 23 ans, en 1936, le jeune Justin Kokolo s’engagea dans l’armée et devint soldat, un bon soldat, un véritable guerrier, selon certains témoignages de ses camarades); « Il était parmi les meilleurs de sa promotion et remportait régulièrement des prix dans différentes compétitions ; ses supérieurs avaient une grande confiance en lui; en 1960, l’adjudant Justin Kokolo devint lieutenant-colonel, le deuxième grade le plus élevé de toute l’armée nationale et, de surcroît, commandant du Camp Léopold II, aujourd’hui Camp Kokolo (le camp qui porte son nom) »

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Un rappel de l’histoire : La légende raconte que, lorsqu’il fut envoyé au Katanga, il affronta une bête mangeuse d’hommes qui avait dévoré plusieurs personnes,
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Devoir de Mémoire : Ce que les séparatistes Katangais ignorent, c’est que le 30 juin 1960, le Kongo belge, devenu la République démocratique du Kongo, accédait à l’indépendance. Mais à peine onze jours plus tard, le 11 juillet 1960, la riche province du Katanga proclamait elle aussi son indépendance sous la direction de Moïse Tshombe, avec le soutien de la Belgique, qui reconnut immédiatement la nouvelle République du Katanga; « Son gouvernement vainquit la rébellion de Chrystophe Gbenye, Nicolas Olenga et Gaston Soumialot, et organisa des élections générales qui permirent la mise en place d’institutions politiques nationales et provinciales, en prévision de l’élection présidentielle prévue début 1965 »

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Depuis lors, les Katangais n’ont jamais cessé de nourrir leurs aspirations à l’indépendance. L’indépendance du Katanga vis-à-vis du Kongo est au cœur de toutes leurs
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Devoir de Mémoire – Le point culminant du discours de Mobutu à l’ONU en 1973 : Ce discours historique de Mobutu, président du Zaïre (aujourd’hui Kongo), prononcé depuis la tribune des Nations Unies, met l’accent sur l’apartheid (nous sommes le 4 octobre 1973, jour où Mobutu a démontré au monde entier que le mot « Apartheid » avait perverti le langage humain, tant en Afrique qu’à l’étranger); « Le terme « Apartheid » n’existerait pas dans les langues humaines si les Blancs/Occidentaux n’étaient pas venus en Afrique du Sud, a-t-il déclaré devant un auditoire composé de chefs d’État et de gouvernement, de diplomates, de personnalités et de l’élite mondiale » … (VIDÉO)

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À chaque fois, Mobutu était interrompu par une salve d’applaudissements lorsque sa voix autoritaire et captivante résonnait dans les haut-parleurs de la salle de l’Assemblée
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Devoir de Mémoire – Kongo – Kinshasa, esquisse de la vie d’Albert Kalonji, né le 6 juin 1929 à Hemptinne près de l’actuelle Kananga : En 1948, il obtient son diplôme d’auxiliaire agricole, il est engagé en 1951 dans la fonction publique de la colonie belge du Kongo comme auxiliaire agricole, il devient comptable au tribunal de Luluabourg; « En 1857, il siège au Conseil provincial du Kasaï, il est invité à Bruxelles pour l’Exposition universelle de 1958, la même année, l’occasion faisant le larron, il adhère au Mouvement national Kongolais et est accueilli dans l’Ordre de la Rose-Croix »

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En 1959, il part ouvrir un bureau des impôts au Kasaï, il devient ensuite membre du Conseil de législation ; condamné en août 1959 pour
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Devoir de Mémoire – Voici l’histoire de Mobutu et de ses nombreuses épouses et enfants : Mobutu Sese Seko était connu pour ses nombreuses épouses et maîtresses, notamment sa première femme, Marie-Antoinette Gbanza, d’origine Ngbandi, née à Banzyville, aujourd’hui Mobayi-Mbongo, dans la province de l’Équateur, vers 1941, à l’époque où le Kongo était encore sous domination coloniale belge. Elle rencontra et épousa Mobutu, un Ngbandi et futur sous-officier de la Force publique, en 1955, à l’âge de 14 ans, et la même année, elle donna naissance à leur premier fils, Jean-Paul Nyiwa (Marie-Antoinette est décédée en 1977, et sa successeure, Bobi Ladawa, qu’il éleva au rang d’épouse officielle après la mort de Marie-Antoinette, tout en ayant également la sœur jumelle de cette dernière, Kosia Ladawa, comme maîtresse); « Mobutu partageait son affection entre les deux sœurs jumelles nées le 2 septembre 1945 à Doula, dans la province de l’Équateur » … (VIDÉO)

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Bien que le nombre exact de ses épouses et compagnes ait varié, les figures les plus marquantes étaient Marie-Antoinette, Bobi et Kosia, et des rumeurs
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Devoir de Mémoire : L’Institut national pour les aveugles (INAV) a bien été créé par la première épouse de Mobutu Sese Seko, Marie-Antoinette Gbiatibua Yetene, mais elle était sa première épouse, décédée en 1977, et non la seule, puisqu’il a ensuite épousé Bobi Ladawa (l’INAV a donc été fondé en hommage à Marie-Antoinette ou sous son égide, et constitue une institution importante pour les personnes malvoyantes en République démocratique du Kongo); « À la chute de Mobutu, cette institution, ainsi que le Centre des femmes de Limité, ont été retirés de la Fondation Marie-Antoinette Mobutu »

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C’est la vice-ministre des Affaires sociales du gouvernement après le 17 mai 1997, Mme Milulu Mamboleo, qui a illégalement dépouillé la Fondation Maman Mobutu de