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Devoir de Mémoire – Le Jour sacré de l’Étoile d’Orient (Pâques) : Le jour sacré de l’Étoile d’Orient était à l’origine une célébration du renouveau et de la renaissance pour les peuples originels et tous nos ancêtres lointains, autrefois connus sous le nom de Sa-ra (la Chair de Râ), les enfants du soleil ou le peuple brûlé par le soleil. Comme pour la plupart de nos jours sacrés, la célébration de la vie était importante, tant sur le plan terrestre qu’astronomique. (C’est pourquoi nos ancêtres, qui étaient agronomes, bâtisseurs, chasseurs, explorateurs, marchands, voyageurs spirituels, naturopathes et gardiens de la planète, rendaient généralement hommage à l’Étoile d’Orient ou à Mère Nature, connue dans de nombreuses cultures sous les noms d’Ast ou Auset/Isis, Ma, Eostra, Oestera, Eastre/Esther, Ishtar, Oshun, Yemaya, Het-Hérou, Hathor, Aurore, Mara autres, au retour du printemps): « Ce qui se produit aujourd’hui après l’équinoxe de printemps, le premier dimanche après la pleine lune »

Dans les anciennes sociétés Noires/Africaines, notamment dans la vallée du Nil, on croyait que les femmes enceintes concevaient leurs enfants au printemps grâce à la lumière du soleil émise par Râ, et que la Grande Gardienne Auset fut la première Reine Mère mythologique à connaître une conception immaculée. Son époux, Ausar, avait été symboliquement tué par son homologue jaloux son frère. Elle dut ressusciter l’énergie de son mari après sa mort afin de donner naissance à Heru, un fils divin considéré comme le Soleil Levant ou le Fils du Soleil (Nsdbity/Sara/Mes), chassant le Froid, la Nuit, les Ténèbres, et apportant la Joie et la Paix.

Dans cette cosmologie, l’union de Râ le Soleil (père céleste) et d’Auset (mère terrestre) engendra Heru (fils divin), symbolisant les récoltes abondantes de la période où les Pluies du Ciel (Nout) rencontraient la Terre accueillante (Geb), également connue à Kanaan sous le nom de « Fête des Noces ». Il s’agissait de rites de fertilité liés au printemps depuis l’Antiquité, célébrant la grossesse et l’aube printanière.

Historiquement, l’Église chrétienne savait qu’elle ne pouvait éradiquer cette fête ancestrale, qu’elle considérait comme païenne. Elle la réinterpréta donc, lui attribuant une nouvelle signification religieuse et commerciale, sans jamais pouvoir effacer complètement son sens originel, qui continua d’être chéri et célébré comme la vie nouvelle apportée par le printemps. Voilà, pourquoi, aujourd’hui, la mascarade appelée « Pâques » n’est qu’un rituel de plus, une reconstitution visant à masquer le massacre de notre Déesse Indigo, la Mère Sacrée de l’Humanité, et de son Fils, l’Héru-Karast.

La fête actuelle célèbre en réalité la naissance de l’une des plus grandes supercheries historiques que le monde ait connues, une supercherie dont le but a toujours été de dissimuler le pillage de nos civilisations anciennes, de remplacer nos spiritualités universelles par leurs sectes religieuses et, ce faisant, de détruire nos modes de vie.

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