KONGOLISOLO
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Devoir de Mémoire – Ô Femme Noire, Femme Africaine, Reine-Mère VKK : Ô Maman ! Ô ma mère, je t’aime, Maman toi qui as souffert de joie en me donnant la vie; toi qui as pleuré à travers un sourire plein d’espoir en me donnant la vie; toi qui as enduré les douleurs de l’enfantement en me donnant la vie; toi qui as frôlé la mort en me donnant la vie. (Je te rends hommage, et je te demande pardon, ô ma mère); « Contre ta poitrine, j’ai senti la vie; de ton sein, j’ai tété la vie; dans ton regard, j’ai compris la vie; sous tes caresses, j’ai découvert le bonheur. Je te rends hommage et je t’offre mes remerciements, ô ma mère! » … (VIDÉO)

Ta douce voix m’a enseigné l’importance du chant. Tes paroles d’amour ont apaisé mes soucis. Maman, tu as enduré toutes les souffrances afin que je puisse connaître tous les bonheurs. Tu es tombée malade pour que je jouisse d’une santé parfaite. Tu t’es appauvrie pour que je sois riche. Je te rends hommage et chapeau bas, ô ma mère ! Il n’y a personne sur terre comme toi, ô Maman. Tu es ce joyau rare que l’on recherche au fond des mines.

Maman, je sens encore la chaleur de ton dos, de ces jours où tu me portais. Ta sueur, collée contre ma poitrine, insufflait la vie à mon frêle petit être. Sublime Maman comment ne pas te rendre hommage ! Quand j’apprenais à marcher dans la vie, tu me tenais la main pour guider mes pas. Quand je tombais, tu t’allongeais pour me protéger de tout mal. Aujourd’hui encore, ton esprit protecteur guide le mien; tu me conduis sur le chemin rocailleux de la vie. Je te rends hommage et sois bénie, ô ma mère !

Au chant du coq, tu pilais le mil pour que je puisse manger. Dans la forêt, sous un soleil de plomb, tu ramassais du bois de chauffage. Tu as travaillé sans relâche pour que je puisse réussir mes études. Mais à l’école de la vie, tu fus ma plus grande enseignante. Tu m’as appris l’art de bien vivre. Tu m’as tracé le chemin de la réussite. Je te rends hommage et je te remercie, mille fois merci, ô ma mère, pour tout ce que tu as fait pour moi.

Ton fils si loin, et pourtant si proche de toi. Femme des champs, femme des rivières, femme du grand fleuve ô toi, ma mère, je pense à toi, VKK ! Tu me manques tellement, et je t’aime si tendrement, Maman. Je sais que tu n’as pas eu la chance de voir Jua, Mwezi, Nyota, Maji et Mwenya (…). Joyeuse fête des Mères à toutes les mamans merveilleuses du monde !

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