KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Henrietta Lacks, née Loretta Pleasant le 1er août 1920 à Roanoke, en Virginie, et décédée le 4 octobre 1951 : Parfois appelée à tort Henrietta Lakes, Helen Lane ou Helen Larson, était une Afro-Américaine décédée des suites d’une tumeur cancéreuse à croissance rapide. (Ses cellules furent les premières à être cultivées in vitro et furent ensuite utilisées dans le monde entier sous le nom de HeLa, permettant notamment la mise au point du vaccin contre la polio et une meilleure compréhension des tumeurs et des virus, ainsi que des avancées telles que le clonage et la thérapie génique): « À tous ceux qui pensent que la génétique est le fruit de la science occidentale, sachez que la mère de la génétique moderne, celle qui a rendu possibles toutes ces avancées, est une femme Noire/Africaine »
Devoir de Mémoire – Peuples Noirs/Africains, notre histoire : Savez-vous ce qu’est un spéculum ? Le spéculum est un instrument célèbre et indispensable en gynécologie. (Le spéculum a été inventé par J. Marion Sims, un homme Blanc/Américain misogyne, raciste et violent, considéré comme le père de la gynécologie, né le 25 janvier 1813 et mort le 13 novembre 1883, au XIXe siècle, en Alabama, aux États-Unis); « Un jour, alors que Marion soignait une patiente qui avait subi un déplacement utérin après une chute de cheval, une idée lui vint »
Devoir de Mémoire – Le criminel raciste impuni, le Sud-Africain Wouter Basson (surnommé « Docteur de la Mort »), restera un cas d’école dans l’histoire du génocide et des crimes racistes : Né le 6 juillet 1950, Wouter Basson, cardiologue, avouait ouvertement une attirance pour les substances toxiques et les empoisonnements depuis son plus jeune âge; (recruté par les services de renseignement Sud-Africains dans les années 1970, et en 1980, il devint chef d’une unité chargée d’éliminer, à l’aide d’armes chimiques et bactériologiques, les Noirs/Africains jugés particulièrement dangereux, et plus généralement le plus grand nombre possible de Noirs/Africains); « Leur objectif était de réduire au maximum la population Noire Sud-Africaine »

Bafouement des droits de l’Homme

Devoir de Mémoire – Les vérités tues sur la fuite de la vallée du Nil : Ashra Kwesi explique l’invasion de la vallée du Nil dans l’Afrique ancienne (Koush/Kemet et Éthiopie/Égypte) : Comprendre l’histoire du déclin de l’Afrique; l’historien Chancellor Williams et John Henrik Clarke ont tous deux affirmé que l’Afrique croyait en l’universalité de Dieu pour tous les peuples, ce qui leur a permis d’accueillir les Européens comme leurs frères et sœurs et de leur accorder l’accès aux terres Noires/Africaines, créant ainsi les conditions de la destruction des civilisations Noires (le royaume appelé Kemet ou Kemi est aussi le nom de l’Égypte; c’est la Terre Noire, en raison du limon sur les rives du Nil et déposé dans les plaines de Basse-Égypte); « La Terre Noire faisait donc référence au limon Noir et à la région fertile, par opposition au désert, appelé Deshret » … (VIDÉO)

Admi1

Devoir de Mémoire – Précurseur : Dr Georges Granville Monah James, auteur de l’ouvrage *Héritage volé*; la philosophie grecque aurait été plagiée sur la philosophie Noire/Africaine/Égyptienne; (George Granville Monah James était un érudit Afro-Guyanais titulaire de nombreux diplômes en théologie, logique, latin, grec, philosophie, mathématiques et histoire); « Il a également étudié auprès d’Occidentaux tels que Godfroy Higgins, Gerald Massey et Swinburne Clymer, et a conclu ses recherches, lors de la publication de son livre en 1954, en affirmant que les Grecs n’étaient pas à l’origine de la philosophie dite grecque »

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Devoir de Mémoire : Lorsque les Grecs hellénistiques ont commencé à corrompre les langues consonantiques Bantoues, en ajoutant leurs voyelles et régulièrement un (s ou e) à de très anciens noms royaux, ainsi qu’à des termes de la philosophie Noire/Africaine, ils ne l’ont pas fait par hasard, mais principalement dans le but de dissimuler et de déformer leur véritable signification et les preuves de leurs origines; (la compréhension s’éclaircit lorsque l’inconnu est replacé dans son contexte naturel. Dans la langue Ba-Maa-Na (Bambara), par exemple, l’expression « Nfara » se traduit littéralement par « Je suis rassasié, comblé »); « Cependant, même les égyptologues européens reconnaissent encore que l’écriture consonantique Mdu Ntr est si difficile à lire que cette écriture nécessite souvent l’ajout de deux voyelles courantes, c’est-à-dire; l’ajout d’un (a) ou d’un (e) explique pourquoi un nom comme NFR peut alors se prononcer comme (Nafar, Nefar, Nafer ou Nefer) »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – L’histoire des Bantous, les êtres humains ne sont qu’un prolongement de l’histoire de la vie, apparue il y a plus de quatre milliards d’années, bien avant KongoLisolo, INC : La complexité de l’esprit humain Muntu se comprend mieux comme la synthèse de tous les éléments de l’univers. Tous les êtres sont composés de cellules, mais ce sont les combinaisons de ces différentes cellules qui nous différencient les uns des autres, (ce qui distingue toutefois les Muntus des autres animaux, c’est avant tout la complexité de leur intense activité cérébrale, qui fait d’eux des génies, des créateurs respectueux de leur environnement); « Cependant, il y a plus de deux millions d’années, bien avant KongoLisolo, INC, les êtres humains étaient déjà suffisamment intelligents pour s’aventurer loin de la Terre de leurs ancêtres »

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Devoir de Mémoire – En Afrique, les cheveux ont toujours été l’une des principales sources d’information au sein de diverses communautés matrilinéaires, utilisés pour déterminer l’âge, la richesse et le statut social d’une personne : Les membres de la royauté arboraient souvent des coiffures élaborées comme symbole de leur statut. Il en va de même pour les scarifications et autres marques corporelles, qui servaient de véritables cartes d’identité. (De tout temps, les Noirs/Africains ont toujours consacré beaucoup de temps et d’attention à leur coiffure); « Certains styles ancestraux sont encore portés aujourd’hui, laissant des traces gravées dans la pierre, sur d’anciennes sculptures et des masques qui présentent des coiffures complexes et variées, qui subsistent encore dans les différentes régions de ce grand continent »

Kongo Lisolo

Devoir de Mémoire – Confusion et appropriation par les Blancs/Occidentaux concernant Ramsès II : L’image 1, montrant la tresse typique de la noblesse Égyptienne portée par Ramsès II durant son enfance, a suscité des interrogations chez les Blancs/Occidentaux quant à la représentation de la négritude. En fait, sur l’image 2, on peut voir la représentation de ce pharaon dans les documentaires ou films Blancs/Européens, c’est-à-dire un Caucasien avec une perruque collée sur la tête, ce qui lui donne une coiffure très inhabituelle chez les Blancs; et enfin, sur l’image 3, nous pouvons voir un enfant Noir/Africain de Namibie avec une coiffure typique de ce peuple; (Observez maintenant l’extrémité de la tresse qui se termine par une courbe comme celle de Ramsès II, chose qui n’est pas du tout présente sur l’image 2 en raison de la texture des cheveux Blancs/Européens); « Il semble que, tout comme pour le pharaon, plusieurs tresses aient été réalisées puis assemblées en une seule; quelle confusion et quel remaniement dans l’esprit des Caucasiens concernant Ramsès II ! »

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