KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire – Le symbole de Râ : Râ est un symbole fondamentalement ancestral. Il est intéressant de noter que le symbole de Râ est un serpent dominant le disque solaire, et que toutes ses fonctions créatrices et génératrices s’accomplissent par un Hekaou, qui signifie puissance. Il n’est donc pas surprenant que la partie la plus primitive, et par conséquent la plus puissante, de notre cerveau soit notre cerveau reptilien, également appelé complexe R, c’est-à-dire la partie sensible aux ondes sonores, au rythme des pas et aux idées; (peut-être qu’un jour, les psychologues occidentaux comprendront eux aussi que cette partie du cerveau est en réalité la porte d’entrée vers les facteurs qui façonnent les racines de notre comportement, ainsi que vers les forces de la Nature qui résident en nous); « Amon-Râ est l’étincelle divine présente en chaque être humain »
Devoir de Mémoire – La plume d’autruche de Maât représente exclusivement l’Afrique Noire : La couronne de Maât est exclusivement représentée par une plume d’autruche, et tous les peuples Noirs/Africains l’ont toujours portée pour symboliser leur dévotion à la Justice et à la Vérité. Il est important de se rappeler que les anciens peuples Noirs/Africains n’ont jamais utilisé le symbolisme animal au hasard ou simplement en raison de l’apparence de l’animal, mais principalement pour des références spécifiques basées sur le comportement de l’animal; (voilà; pourquoi l’utilisation de l’autruche comme animal totem représentant la Vérité dans la spiritualité Noire/Africaine reposait sur trois raisons): « Premièrement, parce qu’il s’agit d’un animal qui n’existe que sur le continent Africain, et plus précisément dans les savanes, il a logiquement été utilisé pour faire comprendre aux autres peuples que la Vérité n’existait qu’en Afrique, contrairement à leurs rivaux d’Asie occidentale qui propageaient de nombreux mensonges »
Devoir de Mémoire – La ligne de démarcation entre spiritualité et religion vue par l’Afrique ancestrale : Contrairement à la religion formalisée et limitée, la spiritualité est par nature ce qui n’a pas de limites; c’est une quête perpétuelle et personnelle, un idéal qui ne peut être ni structuré ni gouverné; elle évolue à travers le temps et l’espace, et nous invite constamment à évoluer avec elle vers de nouvelles connaissances, de nouveaux horizons et de nouvelles perspectives. (Par sa nature et ses attributs, la spiritualité implique la connaissance de soi et la connaissance des autres, la liberté d’esprit, la liberté de pensée avec la possibilité du doute, et la liberté d’évoluer dans un monde en perpétuelle mutation); « La spiritualité ne vient pas de la religion; elle en est indépendante; elle vient directement de notre âme »

Esclavagisme

L’indemnité imposée par la France à Haïti en 1825, sous le ministère Villèle, un Toulousain ultra-réactionnaire qui était aussi le gendre d’un riche esclavagiste réunionnais : Madame Desbayssans, la France exigea d’Haïti, sous la menace d’un escadron de 14 navires de guerre destinés à une reconquête armée avec la restauration de l’esclavage, une fabuleuse « Indemnité », de 150 millions de francs-or

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Toussaint Louverture est né esclave (1743-1803) sur l’habitation Bréda au Haut du Cap français dans la partie française de Saint-Domingue (aujourd’hui République d’Haïti) : dans ce domaine, propriété du comte de Noé, Toussaint occupe des fonctions de confiance – cocher et palefrenier – et bénéficie de la protection de l’homme qui gère la plantation en l’absence du propriétaire « Bayon de Libertat »

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La tragédie du fils Christophe : Fernand Christophe, le fils aîné du général Henri Christophe, avait été envoyé à Paris par son père au printemps 1802 pour y poursuivre ses études, en signe de loyauté envers la France alors qu’un semblant de paix avait été signé avec le général Leclerc, après la résistance menée par Christophe aux côtés de Toussaint-Louverture durant l’hiver et le début du printemps 1802

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