Le débat est ouvert : Les anciens peuples Noirs/Africains n’ont jamais nourri de rêves utopiques. Lorsqu’ils exprimaient leur expérience de vie, ils savaient de quoi ils parlaient, avec une connaissance à la fois réelle et scientifique. « L’essence de la spiritualité Noire/Africaine : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, savez-vous que la spiritualité Noire/Africaine traditionnelle n’est pas une religion ? Elle n’a rien à voir avec une organisation cléricale comme les prétendues religions révélées d’un Dieu d’Israël ou d’un Être suprême, quelles que soient la dévotion ou la vénération que certains peuvent leur témoigner ?? »
La spiritualité Noire/Africaine ne requiert pas une pratique hebdomadaire, ni même un vendredi, samedi ou dimanche. Contrairement aux religions abrahamiques, elle n’impose aucune obligation à cet égard. Elle incarne la liberté de chaque pratiquant, selon sa conception, sa compréhension et son évolution. La spiritualité Noire/Africaine ne repose pas sur des dogmes supérieurs établis, mais uniquement sur les résultats concrets et tangibles de la vie quotidienne au sein de la communauté. Elle est essentielle à l’harmonie individuelle et collective.
Peuples Noirs/Africains, nous n’avons pas besoin d’imiter les autres cultures, ni de porter des costumes ou des robes spécifiques. Rien de tout cela n’est nécessaire pour pratiquer les différentes formes de spiritualité traditionnelle Africaine. L’ornementation et l’ostentation sont proscrites et ne font pas partie de la pratique. En réalité, nous sommes simplement invités à vivre en harmonie et à nous récompenser en vivant selon Maât (les principes de Maât et de Maa), dont le sens spirituel est de comprendre que si nous ne vivons pas selon ce principe, nous ne pourrons progresser harmonieusement.
Par conséquent, il nous sera difficile d’atteindre nos objectifs si nous sommes spirituellement perdus, mais la pratique consistant à observer scrupuleusement les lois de la nature et celles de l’harmonie sociale au sein de la communauté, tout en respectant les préceptes de nos ancêtres, nous suffit. Cette attitude n’est pas adoptée en raison d’un châtiment infligé par une quelconque divinité suprême, mais simplement en raison de la causalité qui découle des conséquences de nos actions et de notre comportement envers nous-mêmes et envers nos frères et sœurs de la communauté.

