Ces vases représentent les quatre âmes d’Horus, elles-mêmes assistées d’une déesse. Ils symbolisent aussi les quatre éléments (Feu, Air, Eau et Terre), qui constituaient les quatre épreuves que subissaient les aspirants dans les temples des mystères. Ces quatre vases étaient autrefois utilisés dans l’Égypte ancienne pour conserver les organes internes des pharaons, notamment le foie, les poumons, l’estomac et les intestins. Une première découverte en 1918 avait déjà été faite sur la rivière Luaba, d’un Osiris d’or. (Source: Histoire Africaine).

Peignes Afro-Égyptiens : La découverte de nombreux peignes Afro-Égyptiens utilisés pour coiffer les cheveux crépus apporte un éclairage nouveau sur la nature des coiffures de l’époque, tout comme les scènes de tressage ornant les murs des temples Noirs/Africains/Égyptiens. De plus, grâce aux sculptures découvertes dans les tombeaux royaux, nous pouvons affirmer que les tresses étaient portées aussi bien par les femmes que par les hommes. « Les femmes Noires/Égyptiennes, réputées pour leur élégance, utilisaient des fils d’or pour sublimer leurs tresses. C’est de la vallée du Nil que ce type de coiffure s’est répandu. Chaque style, parfois très complexe à réaliser, revêt une signification particulière, liée à l’âge, au statut social ou à divers événements de la vie, tels qu’un mariage ou des funérailles ».
Il convient de noter que les tresses n’étaient pas seulement un moyen d’exprimer sa beauté, mais aussi de prendre soin de la texture des cheveux, notamment des cheveux crépus. Ces coiffures ont traversé les âges, portées par de nombreux Noirs/Africains. Ce n’est que durant la seconde moitié du XXe siècle que ces coiffures Africaines traditionnelles et ancestrales ont été découvertes dans d’autres régions du monde et adoptées, même par des personnes dont le type de cheveux ne nécessitait pas ce genre de soins. Dans les pays riches, cette tendance capillaire liée aux cheveux Afro a pris son essor à la fin des années 1960.
Face à un nombre croissant de leurs compatriotes se lissant les cheveux, le slogan « Black is beautiful » a été lancé par des militants Afro-Américains fiers de leurs racines Noires/Africaines. C’est principalement grâce à quelques figures emblématiques du militantisme Afro-Américain que les choses ont évolué de manière significative. Deux personnalités très médiatisées à l’époque ont joué un rôle de premier plan : l’activiste Afro-Américaine Angela Davis, reconnaissable à sa coiffure Afro, et le chanteur Bob Marley, figure emblématique du mouvement rastafari, avec ses célèbres dreadlocks.

