KONGOLISOLO
Devoir de Mémoire : Le candomblé est une religion Afro-Brésilienne qui compte au moins trois millions d’adeptes et dont la popularité ne cesse de croître au Brésil. Cependant, de nombreux mythes et mystères entourent encore cette croyance. Qu’est-ce que le candomblé ? Contrairement à une idée répandue, le mot candomblé signifie « Danser en l’honneur des dieux ». (Les adeptes de cette religion Afro-Brésilienne croient en un dieu unique nommé Oludumaré, secondé par des divinités, les Orixás, associées aux éléments de la nature tels que l’eau, le feu et la terre); « Dans ce système de croyances, chaque personne possède son propre Orixá qui la protège et guide son destin. (Les notions de bien et de mal n’existent pas) »
Devoir de Mémoire : Ces religions importées, qui bafouent la foi et les croyances d’autrui, sont inhérentes à la nature humaine. Qu’on croie en Nzambé/Dieu ou qu’on soit athée, chacun penche vers une croyance ou une autre, au moins intérieurement. « La foi et les croyances n’ont jamais été un problème, mais le problème vient des religions importées, qui agissent comme si elles détenaient le monopole en la matière »
Devoir de Mémoire – La conception de la sorcellerie chez l’Occidental et son application erronée à la culture Noire/Africaine : La sorcellerie n’est pas l’apanage des Noirs/Africains; existant depuis la nuit des temps, elle est aussi ancienne que l’humanité elle-même (la sorcellerie est comprise comme une pratique remontant aux origines mêmes de l’espèce humaine; en se référant aux écrits des lexicographes Occidentaux, on peut la définir comme l’ensemble des opérations magiques d’une personne supposément liée au diable pour jeter des sorts maléfiques); « Le Webster New Collegiate Dictionary définit la sorcellerie comme (l’utilisation du pouvoir obtenu par l’aide ou le contact avec des esprits maléfiques, notamment à des fins de divination). Cette définition la présente comme un synonyme (nécromancie); la nature perverse de la sorcellerie en fait une pratique qui trouble l’ordre public; c’est ce qui a conduit l’Occident à la combattre »

Racisme

Devoir de Mémoire : Edmond Albius était un esclave, originaire de l’île de La Réunion, qui découvrit le procédé de fertilisation de la vanille en 1841. Pour ceux qui l’ignorent, Edmond naquit esclave et devint orphelin en 1829 sur une propriété à Sainte-Suzanne, où il mourut le 8 août 1880. (Ce propriétaire confia l’esclave à son frère, Ferréol Beaumont Béliers, lui aussi propriétaire terrien à Sainte-Suzanne et botaniste passionné) ; « Ferréol Beaumont Béliers fit de lui son jardinier et lui apprit à fertiliser les fleurs pour entretenir son jardin »

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Devoir de Mémoire – Débat : Chers frères et sœurs Noirs/Africains, saviez-vous que Nearis Green était l’esclave qui a inventé le Jack Daniel’s ? (Le Jack Daniel’s aurait pu s’appeler « Nearis Green » si cet esclave Afro-Américain, distillateur de grand talent, n’avait pas vu son travail s’approprié par son maître, Jasper Daniel); « Officiellement, le créateur de la célèbre marque de whisky Américain Jack Daniel’s a appris à distiller de l’alcool dans le Tennessee auprès d’un certain Dan Call. (Du moins, c’est l’histoire racontée dans le musée de la distillerie historique de la marque à Lynchburg, dans le Tennessee, qui accueille 250 000 visiteurs par an) »

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Devoir de Mémoire – La rumba Kongolaise : La rumba est une danse créée par les esclaves Noirs/Africains à Cuba. Originaire du royaume Kongo, qui comprenait le Nord de l’Angola, le Sud du Kongo-Kinshasa, le Kongo-Brazzaville et le Sud du Gabon, sa capitale était Mbaza Kongo. Ce nom fut changé en raison du déni de l’identité Noire/Africaine par les colons portugais/salvadoriens. (Ces esclaves ont ainsi introduit la danse du nombril à Cuba, ce qui signifie « NKumba » en langue Kongo). « Danse folklorique basée sur l’évocation de l’amour charnel, rumba, les danseurs joignent leurs nombrils. (Toujours guidée par le désir de nier l’homme Noir/Africain par habitude et par nécessité idéologique et culturelle, la rumba a été transformée par les Hispaniques Américains en rumba afin de purifier la danse de ses origines Noires/Africaines) » … (VIDÉO)

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Devoir de Mémoire – L’origine et l’histoire du lissage des cheveux : Qui a inventé le défrisant ? Un homme ou une femme ?? Certainement un Américain. De nombreux mythes entourent la naissance du lissage des cheveux. (À l’époque de l’esclavage, pour punir les esclaves rebelles, le maître leur plongeait la tête dans un seau rempli de lessive de soude); « Voyant que les cheveux du rebelle étaient devenus lisses, les autres esclaves eurent l’idée de se lisser les cheveux en mélangeant de la lessive de soude avec des pommes de terre et des œufs, puis en appliquant le mélange sur leurs cheveux. (Mythe ou réalité ??Aujourd’hui encore, nous ne pouvons pas l’affirmer avec certitude, mais une chose est sûre : un inventeur, un certain Garrett A. Morgan, revendique l’invention du défrisant) »

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Devoir de Mémoire – Marjorie Stewart Joyner, née le 24 octobre 1896 et décédée le 27 décembre 1994 : Marjorie Stewart Joyner était une pionnière Afro-Américaine dans le domaine de la cosmétologie, entrepreneuse, philanthrope, éducatrice et militante des droits civiques. Elle a révolutionné l’industrie de la beauté en inventant la machine à permanente, un appareil conçu pour boucler les cheveux raides et lisser les cheveux bouclés grâce à de multiples pointes chauffantes. (Joyner est reconnue comme la première femme Noire Afro-Americaine à avoir créé et breveté une machine à permanente, en plus de sa carrière dans les soins capillaires); « L’invention consistait en 16 tiges reliées à un cordon électrique à l’intérieur d’un casque de séchage, permettant ainsi de réaliser les permanentes beaucoup plus rapidement »

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Devoir de Mémoire : Alfred L. Cralle, né à Kenbridge, en Virginie, le 4 septembre 1866 et décédé le 6 mai 1919 : Cralle était un homme d’affaires et inventeur Afro-Américain, surtout connu pour avoir inventé la cuillère à glace en 1897; (Le 10 juin 1896, Cralle déposa une demande de brevet pour son invention. Le brevet n° 576 395 lui fut accordé le 2 février 1897); « Le moule et la cuillère à glace brevetés étaient dotés d’un racleur intégré, permettant une utilisation d’une seule main. (On retrouve le concept fonctionnel d’Alfred dans les cuillères à glace modernes) »

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